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	<title>Culture &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>KATIOLA /POTERIE MANGORO : UN SAVOIR-FAIRE ANCESTRAL ENTRE TRADITION, RÉSILIENCE ET AVENIR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 16:39:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-vue-doeuvres-des-potieres.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-vue-doeuvres-des-potieres.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-vue-doeuvres-des-potieres-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-vue-doeuvres-des-potieres-1024x576.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-vue-doeuvres-des-potieres-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>Située à environ 400 kilomètres d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, Katiola est communément appelée « capitale de la poterie traditionnelle ivoirienne ». Cette ville abrite un trésor culturel unique : l’art de la poterie Mangoro. Transmis de mère en fille depuis des générations, ce patrimoine culturel immatériel allie techniques ancestrales, rites sacrés et enjeux [&#8230;]]]></description>
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<p>Originaires du Mandé (actuel Mali), les Mangoro sont un peuple mandingue installé dans le Centre-Nord de la Côte d’Ivoire, principalement dans la vallée du Bandama, à Katiola et environs (Darakokaha, Nangbotokaha, Ourougbankaha, ainsi que le quartier Mangorosso).</p>
<p>Leur arrivée remonte au début du XVIIIᵉ siècle.</p>
<p>Bien qu&rsquo;ils aient cohabité avec les Tagbana, ils n&rsquo;appartiennent pas à la même famille linguistique.</p>
<p>Autrefois appelés Djeli, ils étaient dirigés par le chef Séoulé Koné.</p>
<p>Le nom <em>« Mangoro »</em> provient de l&rsquo;arbre « Mahan », sous lequel résidait Séoulé Koné.</p>
<p>​Activité exclusivement féminine, la poterie se transmet depuis des siècles par l’observation directe et la pratique assidue aux côtés des mères.</p>
<p><strong>UN PROCESSUS DE FABRICATION CODIFIE ET SACRE</strong></p>
<p><strong> </strong>​Le savoir-faire Mangoro se distingue par un processus rigoureusement codifié et teinté de spiritualité.</p>
<p>​L&rsquo;extraction sacrée de l’argile est réalisée dans des carrières dédiées. Elle est soumise à des interdits stricts.</p>
<p>En fait, c’est pendant la saison sèche, que les femmes vont piocher à la carrière pour recueillir l&rsquo;argile.</p>
<p>Chacune envoie sa part à la maison. Elle garde la substance pour faire des pots, des canaris et autres.</p>
<p>Cela se fait une fois dans l&rsquo;année.</p>
<p>En clair, on ne va pas piocher à la carrière pendant la saison des pluies pour recueillir de l&rsquo;argile, de peur qu&rsquo;il ait un éboulement.</p>
<p>C’est la raison pour laquelle, les chefs traditionnels veillent au grain.</p>
<p>En outre, il est formellement interdit de se rendre à la carrière les lundis et vendredis.</p>
<p>Les dimanches, les femmes potières peuvent y travailler, mais il leur est défendu d&rsquo;apporter l&rsquo;argile au village.</p>
<p>La matière (argile) était autrefois pilée sur une peau de bœuf.</p>
<p>Elle est aujourd&rsquo;hui travaillée sur une épaisse bâche en plastique pour obtenir une texture homogène.</p>
<p>​Le façonnage traditionnel est entièrement réalisé à la main. Le récipient est lissé à l’aide de galets ou de rafles de maïs, puis ajusté avec un couteau de finition appelé ‘<em>’woya</em>’’.</p>
<p><strong>LA CUISSON ET LE MYSTICISME</strong></p>
<p>La cuisson s’effectue en plein air, sous la surveillance constante des potières qui interprètent les signes mystiques du feu.</p>
<p>​La signature esthétique : l’application de motifs géométriques noirs, rouges et blancs confère aux œuvres, leur identité unique.</p>
<p><strong>UNE DIVERSITÉ DE CRÉATIONS</strong></p>
<p>Les œuvres sont diverses. Elles sont composées de soupières, canaris, jarres, pots de fleurs, boîtes à bijoux, tasses à café…</p>
<p>Les créations Mangoro allient utilité quotidienne, valeur rituelle et beauté artistique, faisant la fierté de toute la région du Hambol.</p>
<p><strong>UN LEVIER ÉCONOMIQUE ET SOCIAL</strong></p>
<p><strong> </strong>​La poterie offre aux femmes Mangoro une autonomie financière essentielle et renforce leur rôle au sein du foyer et de la communauté.</p>
<p>​Plusieurs structures œuvrent activement à leur professionnalisation et à la commercialisation des œuvres.</p>
<p>​Il s’agit de la Coopérative des potières de Katiola « <em>Beikeleman </em>», présidée par Coulibaly Karidia épouse Sanogo ; la Mutuelle de développement des potières Mangoro (MUDECOM) ; l’Association <em>« Les Amis de la poterie Mangoro de Katiola » présidée par Coulibaly Koroko Francis.</em></p>
<p><strong>DES EVENEMENTS POUR FAIRE RAYONNER LA POTERIE MANGORO</strong></p>
<p>​Il est question du Festival de la poterie Mangoro (FESTIPOM).</p>
<p>Organisé depuis plus d’une décennie par la MUDECOM, le FESTIPOM s’apprête à lancer sa 12ᵉ édition, ce mois d’août 2026.</p>
<p>Placé sous le signe du partage, de la culture et de la valorisation du patrimoine Mangoro, cet événement s&rsquo;annonce riche en découvertes et en célébrations.</p>
<p>Il y a également le Festival international des potiers de Côte d’Ivoire qui a eu lieu du 25 au 27 juin 2026 à Katiola.</p>
<p>Rassemblant des potiers venus de Dimbokro, du Gbêkê, de l’Iffou, d’Odienné, du Burkina Faso, du Mali et du Hambol, l&rsquo;événement a proposé des expositions-ventes, des ateliers de formation, des conférences et des animations culturelles.</p>
<figure id="attachment_3503" aria-describedby="caption-attachment-3503" style="width: 495px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" wp-image-3503" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Koroko-Francis-Commissaire-general-du-Festival-international-des-potiers-de-Cote-dIvoire-300x135.jpg" alt="" width="495" height="223" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Koroko-Francis-Commissaire-general-du-Festival-international-des-potiers-de-Cote-dIvoire-300x135.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Koroko-Francis-Commissaire-general-du-Festival-international-des-potiers-de-Cote-dIvoire-1024x461.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Koroko-Francis-Commissaire-general-du-Festival-international-des-potiers-de-Cote-dIvoire-768x346.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Koroko-Francis-Commissaire-general-du-Festival-international-des-potiers-de-Cote-dIvoire.jpg 1280w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption id="caption-attachment-3503" class="wp-caption-text">COULIBALY KOROKO FRANCIS ECHANGEANT AVEC DES ETUDIANTS EN  IMMERSION. PH W.B</figcaption></figure>
<p><strong><em>« Le Festival est un projet de développement culturel, social et économique. Placé sous le thème : « Argile, héritage et transmission », il se veut un espace de partage d&rsquo;expériences, de mentorat et d&rsquo;ouverture sur le monde. Notre ambition est claire : faire de Katiola la capitale mondiale de la poterie traditionnelle »</em></strong>, a déclaré Coulibaly Koroko Francis, Commissaire général du Festival.</p>
<p><strong>L&rsquo;IMMERSION DE l’UNAJCOPCI</strong></p>
<p><strong> </strong>Le 5 février 2026, l’Union des journalistes et correspondants de presse de Côte d’Ivoire (UNAJCOPCI), section Hambol, a effectué une immersion culturelle dans la région.</p>
<figure id="attachment_3504" aria-describedby="caption-attachment-3504" style="width: 561px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-3504" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-visite-de-journalistes-chez-une-potiere-300x252.jpg" alt="" width="561" height="471" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-visite-de-journalistes-chez-une-potiere-300x252.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Une-visite-de-journalistes-chez-une-potiere.jpg 718w" sizes="(max-width: 561px) 100vw, 561px" /><figcaption id="caption-attachment-3504" class="wp-caption-text">UNE VISITE DES JOURNALISTES AUX POTIERES. PH.W.B</figcaption></figure>
<p>À cette occasion, le délégué régional, Monsieur Wahou, a réaffirmé l’engagement de la presse à promouvoir les richesses culturelles du Hambol aux niveaux national et international.</p>
<p><strong>RAYONNEMENT INTERNATIONAL</strong></p>
<p>Du 28 au 30 mars 2026, des potières belges (Fabienne et Evelyne) ont effectué un séjour d&rsquo;immersion à Katiola sur invitation de l&rsquo;Association <em>« Les Amis de la poterie Mangoro de Katiola »</em>.</p>
<figure id="attachment_3505" aria-describedby="caption-attachment-3505" style="width: 390px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3505" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Des-touristes-Belges-en-visite-chez-les-potieres-225x300.jpg" alt="" width="390" height="520" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Des-touristes-Belges-en-visite-chez-les-potieres-225x300.jpg 225w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Des-touristes-Belges-en-visite-chez-les-potieres.jpg 765w" sizes="auto, (max-width: 390px) 100vw, 390px" /><figcaption id="caption-attachment-3505" class="wp-caption-text">DES TOURISTES BELGES SONT VENUES DECOUVRIR LA POTERIE MANGORO. PH.W.B</figcaption></figure>
<p>À l&rsquo;issue des échanges, elles se sont engagées à promouvoir ce savoir-faire à l&rsquo;international.</p>
<p><strong>UN APPEL A LA MOBILISATION GENERALE</strong></p>
<p>La poterie Mangoro dépasse le simple statut d&rsquo;artisanat. C&rsquo;est une mémoire, une identité et un pilier économique pour toute une communauté.</p>
<p>Sa pérennité exige aujourd&rsquo;hui une mobilisation collective réunissant : autorités politiques, partenaires techniques et financiers, médias et acteurs culturels.</p>
<p>Il est important de préciser que la Maison des potières de Katiola est ouverte à tous pour découvrir et acquérir les œuvres façonnées par ces braves femmes.</p>
<p><strong>WAHOU BLAISE (CORRESPONDANT REGIONAL)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><span style="color: #666699;"><strong>TEMOIGNAGES, DEFIS ET PERSPECTIVES </strong></span></p>
<p>​Mme Coulibaly Karidia, épouse Sanogo, présidente des potières du département de Katiola, a fait le point des actions menées par sa structure, ‘’Beikeleman’’.</p>
<figure id="attachment_3507" aria-describedby="caption-attachment-3507" style="width: 483px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3507" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Karidia-presidente-des-potieres-de-Katiola-1-300x169.jpg" alt="" width="483" height="272" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Karidia-presidente-des-potieres-de-Katiola-1-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Karidia-presidente-des-potieres-de-Katiola-1-1024x576.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Karidia-presidente-des-potieres-de-Katiola-1-768x432.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/Coulibaly-Karidia-presidente-des-potieres-de-Katiola-1.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 483px) 100vw, 483px" /><figcaption id="caption-attachment-3507" class="wp-caption-text">COULIBALY KARIDIA, PRESIDENTE DES POTIERES DE KATIOLA. PH.W.B</figcaption></figure>
<p><strong>​« <em>J&rsquo;ai fait former des femmes à la comptabilité simplifiée et l&rsquo;État a pu leur délivrer des Certificats de qualification aux métiers (CQR), communément appelés le « CEPE des artisans ».  La structure fait de la valorisation et la promotion de la poterie Mangoro son cheval de bataille. Nous entendons désormais mener des actions au-delà des frontières ivoiriennes </em>»</strong>, a-t-elle confié.</p>
<p>​Cependant, Coulibaly Koroko Francis et Coulibaly Karidia font face à des défis majeurs :</p>
<p>La raréfaction des carrières d&rsquo;argile, et la déforestation avancée qui empêche la coupe de bois pour les cuissons traditionnelles en raison de la réglementation environnementale ; la nécessité urgente d&rsquo;acquérir des fours à gaz ou électriques pour pallier le manque de combustible végétal ; le désintérêt des jeunes générations pour l&rsquo;apprentissage et la transmission de ce savoir-faire.</p>
<p>​Il y a également le manque de soutien institutionnel (financements, équipements modernes, promotion internationale) ;</p>
<p>A ces défis, s&rsquo;ajoute ​le besoin d&rsquo;organisation et de structuration de la filière pour lutter contre la dispersion des initiatives afin de capter davantage de financements.</p>
<p>​Pour répondre à ces enjeux, la présidente des potières et ses collaboratrices souhaiteraient être reçues en une audience par le ministre du Commerce, de l&rsquo;Industrie et de l&rsquo;Artisanat, lui-même fils de la région, dans le but d&rsquo;obtenir un accompagnement étatique structurant.</p>
<p><strong>W.B</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>KATIOLA/ 1ERE EDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES POTIERS DE COTE D&#8217;IVOIRE : UN LEVIER DE DEVELOPPEMENT</title>
		<link>https://lesechosci.net/katiola-1ere-edition-du-festival-international-des-potiers-de-cote-divoire-un-levier-de-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:44:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1483" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-scaled.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-300x174.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-1024x593.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-768x445.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-1536x890.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-2048x1187.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Le Centre culturel de Katiola accueille depuis le jeudi 25 juin 2026, la toute première édition du Festival international des potiers de Côte d&#8217;Ivoire. Porté par l&#8217;Association ‘’Les amis de la poterie Mangoro de Katiola’’, cet événement ambitionne de positionner la ville comme la vitrine mondiale de cet article ancestral. La cérémonie d&#8217;ouverture s&#8217;est déroulée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1483" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-scaled.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-300x174.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-1024x593.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-768x445.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-1536x890.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-KATIOLA-2-2048x1187.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>Le Centre culturel de Katiola accueille depuis le jeudi 25 juin 2026, la toute première édition du Festival international des potiers de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>
<p>Porté par l&rsquo;Association ‘<em>’Les amis de la poterie Mangoro de Katiola’’</em>, cet événement ambitionne de positionner la ville comme la vitrine mondiale de cet article ancestral.</p>
<p>La cérémonie d&rsquo;ouverture s&rsquo;est déroulée en présence de nombreuses personnalités locales, administratives et des partenaires du projet.</p>
<p>Placée sous le Haut parrainage des chefs coutumiers du peuple Mangoro — El Hadj Koné Kounandi, Coulibaly Abou dit Kohbou et El Hadj Coulibaly Abou —, cette édition inaugurale s&rsquo;articule autour d&rsquo;un thème évocateur : <em>« Argile, Héritage et Transmission ».</em></p>
<p>Au nom du ministre Thomas Camara, député-maire de Katiola, Koné Moussa, premier adjoint au maire, a exprimé la reconnaissance de la municipalité envers le Commissariat général du Festival.</p>
<p>Il a salué un dynamisme axé sur la sauvegarde de la poterie traditionnelle Mangoro.</p>
<p><em>« Cet événement, qui restera gravé dans les mémoires, est un acte fort qui valorise l’identité culturelle du peuple Mangoro et permet de redécouvrir des métiers ancestraux. C’est le point de départ d’une valorisation durable de notre patrimoine exceptionnel »</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p>​L&rsquo;élu a chaleureusement rendu hommage aux potières, qualifiées de ‘’<em>braves femmes’’,</em> avant de réaffirmer l’engagement de la mairie à soutenir les artisans, le tourisme et l&rsquo;économie culturelle de la région du Hambol.</p>
<p><strong>PLUS QU’UNE EXPOSITION : UN LEVIER DE DÉVELOPPEMENT</strong></p>
<p>Pour Coulibaly Koroko Francis, Commissaire général du Festival et président de l’Association organisatrice, la portée de l&rsquo;événement dépasse le cadre de la simple vitrine artisanale :</p>
<p><em>​« Ce festival est un projet de développement culturel, social et économique. Le thème “Argile, Héritage et Transmission” nous invite à réfléchir à la valeur de nos savoir-faire ancestraux. »</em></p>
<p><em> </em>​M. Coulibaly a souligné que ce rendez-vous de trois jours se veut un espace de partage d&rsquo;expériences, de mentorat et d’ouverture sur le monde.</p>
<p><em> « Notre ambition est claire : faire de Katiola la capitale mondiale de la poterie traditionnelle</em> », a-t-il affirmé avec optimisme.</p>
<p>Il a terminé son allocution en remerciant la Direction régionale de la Femme, de la Famille et de l’Enfant pour son appui inestimable.</p>
<p>​Un message soutenu par Yao Adjoua Albertine, sous-préfet de Timbé, représentante de la préfète de région, Konan née Ohoulo Kouassi Bra Juliette. Saluant la forte mobilisation, elle a invité les partenaires économiques à accompagner durablement cette filière source de l’autonomisation pour les femmes locales.</p>
<p><strong>COHESION, RYTHMES ET TRANSMISSION</strong></p>
<p>La première journée a été rythmée par les prestations des troupes de danses traditionnelles Sénoufo, Tagbana et Mangoro, symboles de la cohésion intercommunautaire dans la région.</p>
<p>La danse de réjouissance Mangoro Yaha a particulièrement enthousiasmé le public.</p>
<p>Les potières ont offert des démonstrations techniques impressionnantes.</p>
<p>Mme Traoré, cadre de Katiola, s&rsquo;est félicitée de cette initiative : <em>« L’objectif est d’inciter la jeune génération à prendre le relais. La poterie Mangoro est un patrimoine familial ancestral majeur, c&rsquo;est notre richesse. »</em></p>
<p><strong>UN CARREFOUR D’ÉCHANGES SOUS-REGIONAL</strong></p>
<p>La visite des stands a révélé la diversité des œuvres exposées par des artisans venus du Hambol, d’Odienné, de l’Iffou, du Poro, mais aussi du Burkina Faso.</p>
<p>La journée a été clôturée par un atelier d&rsquo;initiation destiné aux enfants dans le quartier Mangoro, suivi de la projection d&rsquo;un film documentaire.</p>
<p>​Au programme de ce vendredi 26 juin : un panel de réflexion sur la poterie africaine et des ateliers pratiques de modelage et de décoration.</p>
<p>Le Festival international des potiers s&rsquo;impose déjà comme le nouveau rendez-vous culturel incontournable en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>
<p><strong>W.B</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>AFRIQUE : ANGELA WAMOLA, AMINATA KANE ET GEORGIANA VIOU PARMI LES 17 FEMMES INSPIRATRICES POUR LES GENERATIONS FUTURES</title>
		<link>https://lesechosci.net/afrique-angela-wamola-aminata-kane-et-georgiana-viou-parmi-les-17-femmes-inspiratrices-pour-les-generations-futures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 23:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg 1000w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-300x216.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-768x553.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div>Dix-sept des plus grandes figures féminines d&#8217;Afrique, issues des secteurs de l&#8217;entreprise, de la technologie, du sport, des médias et des arts, se sont réunies pour une initiative éditoriale panafricaine inédite visant à accompagner la prochaine génération. Porté par Aïda Diouf, le projet « A Letter To My Younger Self » (ALTMYS) rassemble des lettres personnelles de personnalités [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg 1000w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-300x216.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-768x553.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div><p>Dix-sept des plus grandes figures féminines d&rsquo;Afrique, issues des secteurs de l&rsquo;entreprise, de la technologie, du sport, des médias et des arts, se sont réunies pour une initiative éditoriale panafricaine inédite visant à accompagner la prochaine génération.</p>
<p>Porté par Aïda Diouf, le projet <strong>« A Letter To My Younger Self » (ALTMYS)</strong> rassemble des lettres personnelles de personnalités telles qu&rsquo;<strong>Angela Wamola </strong>(GSMA), <strong>Aminata Kane</strong> et <strong>Ons Jabeur</strong>.</p>
<p>Elles y partagent des réflexions sincères sur le leadership, les épreuves rencontrées et l&rsquo;ambition nécessaire pour réussir.</p>
<p>Le livre sera publié en juin 2026 au Maroc avec pour objectif de distribuer gratuitement 10 000 exemplaires dans plus de dix pays africains, en s&rsquo;appuyant sur les réseaux scolaires et la société civile.</p>
<p>Une édition numérique gratuite sera également mise à disposition pour élargir la portée du message.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>AVEC SERCOM</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>LINGUSITIQUE : PLEIAS ET GSMA LANCENT « COMMONLINGUA » PRENANT EN CHARGE 61 LANGUES AFRICAINES</title>
		<link>https://lesechosci.net/lingusitique-pleias-et-gsma-lancent-commonlingua-prenant-en-charge-61-langues-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 20:13:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[61]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="839" height="538" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2.jpg 839w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2-300x192.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2-768x492.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 839px) 100vw, 839px" /></div>28 avril 2026, Londres-Pleias et le GSMA ont annoncé la sortie de CommonLingua, un modèle d&#8217;identification linguistique (LID) open source conçue spécialement pour débloquer à grande échelle les données linguistiques africaines. Il est délivré dans le cadre des GSMA Modèles de langage IA en Afrique, par Afrique, pour l&#8217;Afrique une coalition dédiée à combler le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="839" height="538" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2.jpg 839w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2-300x192.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2-768x492.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/photo-Langlais-2-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 839px) 100vw, 839px" /></div><p>28 avril 2026, Londres-Pleias et le GSMA ont annoncé la sortie de CommonLingua, un modèle d&rsquo;identification linguistique (LID) open source conçue spécialement pour débloquer à grande échelle les données linguistiques africaines.</p>
<p>Il est délivré dans le cadre des GSMA <em>Modèles de langage IA en Afrique, par Afrique, pour l&rsquo;Afrique </em>une coalition dédiée à combler le fossé des langues africaines dans l&rsquo;IA.</p>
<p>L&rsquo;Afrique abrite plus de 2 000 langues vivantes, dont beaucoup restent sous-représentées dans les données d&rsquo;entraînement de l&rsquo;IA. En conséquence, les systèmes d&rsquo;identification linguistique fonctionnent souvent moins de manière fiable sur le contenu en langues africaines, notamment lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de distinguer entre un texte étroitement lié ou un texte mixte en code.</p>
<p>Avant de pouvoir construire un modèle de langue swahili, yoruba ou wolof, le texte sous-jacent doit d&rsquo;abord être correctement identifié par la langue – une étape où les outils existants échouent souvent sur le contenu africain.</p>
<p>Cela s&rsquo;explique par le fait que les principaux systèmes LID tels que fastText, Glotlid et OpenLID ont été construits autour de langues européennes et asiatiques à haute ressource et ont souvent mal étiqueté un texte en langues africaines comme anglais ou français. Même les modèles frontières de pointe perdent environ 30 points de précision sur les langues africaines par rapport aux grandes langues mondiales.</p>
<p>CommonLingua est conçu pour corriger cette première étape du pipeline. Sur le nouveau CommonLID benchmark, CommonLingua atteint une précision de 83 % et un score macro F1 de 0,79, surpassant les principaux modèles LID de plus de 10 points de pourcentage dans des conditions d&rsquo;évaluation comparables, tout en utilisant environ un trois centièmes des paramètres. Le modèle est léger avec 2 millions de paramètres et livré en point de contrôle de 8 Mo, et est conçu pour un déploiement efficace, exécutant environ 20 textos par seconde sur CPU et jusqu&rsquo;à 3 000 textos par seconde sur un seul GPU.</p>
<p>CommonLingua couvre 334 langues au total, dont 61 langues africaines réparties dans huit familles linguistiques : bantoues (21), nigéro-congolaises / ouest-africaines (18), afro-asiatiques et sémitiques (7), coushites et tchadiques (4), berbères (3), nilo-sahariens (3), pidgins, créoles et autres (5).</p>
<p>Le modèle fonctionne directement sur des séquences d&rsquo;octets UTF-8 plutôt que de s&rsquo;appuyer sur un tokeniseur spécifique à chaque langue, permettant une gestion cohérente entre scripts tels que latin, arabe, éthiopien, n&rsquo;ko et tifinagh.</p>
<p><em>« Les langues africaines ne sont pas un cas particulier. Ce sont les langages de travail de centaines de millions de personnes, et ils méritent une infrastructure d&rsquo;IA conçue avec le même soin que n&rsquo;importe quel autre langage. CommonLingua est délibérément la première brique que nous posons : on ne peut pas sélectionner ce qu&rsquo;on ne peut pas identifier »,</em> a déclaré <strong>Pierre-Carl Langlais, cofondateur et directeur technique de Pleias.</strong></p>
<p>Le modèle est entraîné exclusivement sur du contenu sous licence ouverte et du domaine public agrégé via le projet Common Corpus, incluant Wikipédia, des publications scientifiques dans OpenAlex, VOA Africa, WaxalNLP, Cultural Heritage et Pralekha. Tous les ensembles de données sont publiés sous des licences permissives.</p>
<p><strong>Louis Powell, directeur des initiatives en IA chez GSMA</strong>, a ajouté : « <em>Réduire l&rsquo;écart dans l&rsquo;IA en langue africaine est fondamental pour l&rsquo;inclusion numérique et la libération des opportunités économiques. Le progrès a longtemps été freiné par le manque d&rsquo;infrastructures fondamentales, à commencer par quelque chose d&rsquo;aussi essentiel que l&rsquo;identification linguistique. CommonLingua comble cette lacune critique, permettant le développement à grande échelle de jeux de données plus riches et de systèmes d&rsquo;IA plus représentatifs. Grâce à notre initiative, la GSMA rassemble des partenaires pour aller au-delà des efforts fragmentés vers une infrastructure partagée capable de propulser l&rsquo;écosystème numérique africain. «</em></p>
<p>Cette conversation se poursuivra au MWC26 Kigali, où la GSMA et ses partenaires réuniront des leaders du secteur pour accélérer les progrès de l&rsquo;IA en langues africaines.</p>
<p><strong>SA</strong></p>
<p><strong>INFO : SERCOM</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>FESTIVAL HOLA : GLOVO CELEBRE LA CULTURE ET LE VIVRE-ENSEMBLE AUX COTES DE L’AMBASSADE D’ESPAGNE</title>
		<link>https://lesechosci.net/festival-hola-glovo-celebre-la-culture-et-le-vivre-ensemble-aux-cotes-de-lambassade-despagne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 20:18:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="976" height="621" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1.jpg 976w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1-300x191.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1-768x489.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 976px) 100vw, 976px" /></div>Abidjan, le 27 avril 2026, Glovo Côte d’Ivoire se félicite du succès du Festival Hola Abidjan, qui s’est tenu le vendredi 24 avril 2026 au Palais de la Culture de Treichville. En tant que partenaire de cet événement d’envergure, Glovo est fier d’avoir contribué à une célébration vibrante de la diversité culturelle et de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="976" height="621" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1.jpg 976w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1-300x191.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/SARAH-1-768x489.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 976px) 100vw, 976px" /></div><p>Abidjan, le 27 avril 2026, Glovo Côte d’Ivoire se félicite du succès du Festival Hola Abidjan, qui s’est tenu le vendredi 24 avril 2026 au Palais de la Culture de Treichville. En tant que partenaire de cet événement d’envergure, Glovo est fier d’avoir contribué à une célébration vibrante de la diversité culturelle et de la créativité.</p>
<p>Porté par l’Ambassade d’Espagne, avec le soutien du ministère de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire, le Festival Hola Abidjan a rassemblé un large public autour d’une programmation musicale riche et éclectique, réunissant des artistes de renom des scènes ivoirienne et espagnole.</p>
<p>Cette grande soirée a offert aux festivaliers un moment de partage unique, illustrant pleinement les valeurs de rapprochement, de convivialité et d’ouverture portées par le festival.</p>
<p>En s’associant à cette initiative, Glovo Côte d’Ivoire a souhaité soutenir un événement qui incarne une vision forte : celle d’une culture et d’une créativité accessibles à tous, vecteurs de cohésion sociale et de partage interculturel. Ce partenariat s’inscrit dans la volonté de Glovo, dont les activités enregistrent déjà un fort impact socio-économique à Abidjan, de contribuer également au dynamisme culturel local et de renforcer les liens entre les communautés.</p>
<p>« <em>Nous sommes très heureux d’avoir accompagné cette édition du Festival Hola Abidjan, qui a su rassembler les publics autour de la musique et de valeurs universelles. Cet engagement reflète notre ambition de soutenir des initiatives qui rapprochent les personnes et valorisent la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire</em> », déclare Sara Jaziri, Directrice générale chez Glovo Côte d’Ivoire.</p>
<p>Organisé simultanément dans plusieurs pays africains, le Festival Hola poursuit son ambition de renforcer les liens culturels entre l’Espagne et le continent africain. Le succès de l’édition d’Abidjan vient confirmer l’importance de telles initiatives dans la promotion du dialogue et de la diversité culturelle.</p>
<p>Glovo Côte d’Ivoire réaffirme ainsi sa volonté d’inscrire durablement son impact socio-économique en Côte d’Ivoire, en soutenant des projets d’envergure sociale et culturelle, en cohérence avec sa mission de faciliter le quotidien et de créer des connexions durables au sein des communautés.</p>
<p>Il est important de préciser que Glovo est une plateforme technologique de premier plan qui met en relation les clients, les commerces et les livreurs, proposant plusieurs catégories de services, notamment auprès de restaurants locaux, d&rsquo;épiceries, de supermarchés et de magasins de détail. En tant que pionnier du <em>« Quick Commerce »,</em> la nouvelle génération du commerce électronique, Glovo a pour ambition de créer la plus grande place de marché en ligne afin de permettre à chacun d&rsquo;accéder à tout ce dont il a besoin dans sa ville en quelques minutes.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>AVEC SERCOM</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>FALLY IPUPA : L&#8217;AIGLE QUI PLANE SUR LE STADE DE FRANCE</title>
		<link>https://lesechosci.net/fally-ipupa-laigle-qui-plane-sur-le-stade-de-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 21:01:45 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[CONCERT]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1435" height="1046" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2.jpg 1435w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-300x219.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-1024x746.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-768x560.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1435px) 100vw, 1435px" /></div>Vingt ans après avoir pris son envol en solo avec l’album « Droit Chemin », Fally Ipupa s’impose comme l’une des figures majeures de la musique africaine contemporaine. Né à Kinshasa et révélé au ‘’Quartier Latin’’ de Koffi Olomidé, il a su transformer son talent brut en une carrière internationale, marquée par une fusion audacieuse [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1435" height="1046" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2.jpg 1435w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-300x219.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-1024x746.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-768x560.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/04/PH-2-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1435px) 100vw, 1435px" /></div><p>Vingt ans après avoir pris son envol en solo avec l’album <em>« Droit Chemin »,</em> Fally Ipupa s’impose comme l’une des figures majeures de la musique africaine contemporaine. Né à Kinshasa et révélé au ‘<em>’Quartier Latin’’ </em>de Koffi Olomidé, il a su transformer son talent brut en une carrière internationale, marquée par une fusion audacieuse entre rumba congolaise, ndombolo et sonorités urbaines.</p>
<p>Au fil des années, ses albums tels que <em>« Arsenal de belles mélodies</em> » ou « <em>Power »</em> ont confirmé son statut de star mondiale, tandis que ses collaborations avec des artistes comme Booba ou Aya Nakamura ont élargi son rayonnement au-delà du continent africain.</p>
<p>Surnommé <em>« L’Aigle »</em>, Fally Ipupa est devenu un ambassadeur de la rumba moderne, inspirant une nouvelle génération et portant haut les couleurs de la musique congolaise.</p>
<p>Aujourd’hui, il franchit un cap historique, remplir deux soirs de suite le Stade de France, les 2 et 3 mai 2026, un exploit inédit pour un artiste africain francophone. Ce défi monumental coïncide avec la sortie de son huitième album, <em>« XX</em> », célébrant ses deux décennies de carrière.</p>
<p>Plus qu’un concert, c’est une consécration : celle d’un artiste qui, parti des rues de Kinshasa, s’impose désormais comme une icône mondiale, symbole de la puissance et de l’universalité de la musique africaine.<br />
<strong>@RICHARD NIAMBA </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JOURNÉES CULTURELLES DU GBÊKÊ : UN RENDEZ-VOUS INÉDIT À BOUAKÉ</title>
		<link>https://lesechosci.net/journees-culturelles-de-gbeke-un-rendez-vous-inedit-a-bouake/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 20:16:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="497" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-CULTURE-22.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-CULTURE-22.jpg 720w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-CULTURE-22-300x207.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>Du 21 mars au 5 avril 2026, Bouaké accueillera la toute première édition des Journées culturelles du Gbêkê, placées sous le thème : « Racines et diversité culturelle ». Organisé par le Conseil régional du Gbêkê, cet événement vise à mettre en valeur la richesse patrimoniale de la région à travers un programme varié. Les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="497" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-CULTURE-22.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-CULTURE-22.jpg 720w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-CULTURE-22-300x207.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div><p>Du 21 mars au 5 avril 2026, Bouaké accueillera la toute première édition des Journées culturelles du Gbêkê, placées sous le thème : <em>« Racines et diversité culturelle ».</em><em><br />
</em><br />
Organisé par le Conseil régional du Gbêkê, cet événement vise à mettre en valeur la richesse patrimoniale de la région à travers un programme varié.</p>
<p>Les festivités comprendront des spectacles de danses traditionnelles, des concerts, des expositions artisanales et des ateliers éducatifs, offrant une immersion dans les savoirs et pratiques ancestrales.</p>
<p>La gastronomie locale sera également à l’honneur, avec des dégustations et concours culinaires destinés à faire découvrir les saveurs du terroir.</p>
<p>Au-delà de la célébration artistique, ces journées ambitionnent de renforcer l’identité culturelle régionale, de stimuler le tourisme et de créer un espace de dialogue intergénérationnel autour de la préservation des traditions.</p>
<p>Cette première édition s’annonce comme une vitrine culturelle majeure pour Bouaké et toute la région du Gbêkê.</p>
<p><strong>@RICHARD NIAMBA </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HAMBOL : DES HOMMES DE MEDIAS DECOUVRENT LA POTERIE MANGORO</title>
		<link>https://lesechosci.net/hambol-des-hommes-de-medias-decouvrent-la-poterie-mangoro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 11:21:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1020" height="664" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1.jpg 1020w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1-300x195.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1-768x500.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></div>La région du Hambol a vibré au rythme de la culture et du patrimoine, le jeudi 5 février 2026, à l’occasion de la visite officielle de la délégation régionale de l’Union nationale des journalistes et correspondants de presse de Côte d’Ivoire (UNAJCOPCI). Cette journée riche en échanges avait pour objectif de valoriser l’artisanat local, en particulier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1020" height="664" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1.jpg 1020w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1-300x195.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1-768x500.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/02/PH-22-1-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></div><p>La région du Hambol a vibré au rythme de la culture et du patrimoine, le jeudi 5 février 2026, à l’occasion de la visite officielle de la délégation régionale de l’Union nationale des journalistes et correspondants de presse de Côte d’Ivoire (UNAJCOPCI).</p>
<p>Cette journée riche en échanges avait pour objectif de valoriser l’artisanat local, en particulier l’emblématique poterie traditionnelle Mangoro.</p>
<p>L’étape inaugurale s’est déroulée à Grosso, où la délégation des correspondants de presse, conduite par son Délégué régional, Blaise Wahou, a été accueillie avec les honneurs par le chef de la localité, El Hadj Koné Kounandi.</p>
<p>Dans son allocution de bienvenue, le chef coutumier a exprimé sa fierté tout en soulignant l’importance de l’unité et de la solidarité pour le développement de la région, notamment à travers la promotion de notre patrimoine.</p>
<p>Cette visite a été suscité par Francis Koroko Coulibaly, président de l’Association ‘’Les Amis de la Poterie Mangoro de Katiola’’.</p>
<p>Sous son impulsion, les journalistes ont entamé un circuit touristique dédié à cet artisanat séculaire.</p>
<p>Cette visite touristique était parrainée par la Sénatrice Madiara Yao Coulibaly, figure de proue du développement local.</p>
<p>Elle a débuté par une immersion chez les potières traditionnelles Mangoro.</p>
<p>A cette étape les visiteurs ont pu admirer leur savoir-faire qui se transmet de génération en génération.</p>
<p>La délégation s’est aussi rendue à la Maison de la Poterie Traditionnelle Mangoro de Katiola, un espace d’exposition où sont conservées et présentées de nombreuses œuvres, suscitant l’admiration générale pour le travail minutieux des artisanes.</p>
<p>La journée s’est poursuivie par la découverte d’autres joyaux du patrimoine de Katiola.</p>
<p>Les visiteurs ont pu apprécier la Cathédrale Sainte-Jeanne-d’Arc, un symbole architectural et historique, où ils ont échangé avec Koné Omegni Roméo, Secrétaire général de l’édifice.</p>
<p>La délégation a également exploré le Lycée professionnel de la céramique et de la décoration textile, dirigé par Mme Doumbia Kourany, née Soumahoro.</p>
<p>Kadio Lazare, chef des travaux de l’établissement, a retracé l’histoire en ces termes : <strong><em>« Cette école, anciennement appelée Centre céramique, a été créée en 1957 par un Français de Limoges du nom de Léon Digonan. Elle visait à alphabétiser les femmes Mangoro.</em> »</strong></p>
<p>Il a précisé qu’en 1966, le fondateur a légué l’établissement à l’État de Côte d’Ivoire. Alors centrée sur la céramique, l’école a intégré une filière de décoration textile en 2001, avant de devenir officiellement un lycée professionnel en 2022.</p>
<p>Les visiteurs se sont également rendus à l’atelier de fabrication pour s’imprégner des techniques de modelage, tournage et moulage.</p>
<p>La tournée s’est achevée par des visites à la Mosquée centrale, dirigée par El Sogodogo Seydou, et sur le site des tisserands, lequel site complète le panorama des richesses culturelles locales.</p>
<p>Lors de la clôture de cette journée de visite, le Délégué régional des hommes de médias a tenu à féliciter chaleureusement les potières Mangoro pour leur engagement culturel et la transmission de leurs traditions.</p>
<p><strong><em>« Bravo aux potières Mangoro pour leur artisanat exceptionnel. Je réaffirme l’engagement des correspondants de presse de la région du Hambol à œuvrer pour leur promotion et la valorisation de ce patrimoine unique</em> »</strong>, a déclaré Blaise Wahou.</p>
<p><strong>W.B (CORRESPONDANT)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>MISS UNIVERS 2025 : LA MEXICAINE FATIMA BOSCH COURONNEE, L’IVOIRIENNE OLIVIA YACE DANS LE TOP 5</title>
		<link>https://lesechosci.net/miss-univers-2025-la-mexicaine-fatima-bosch-couronnee-livoirienne-olivia-yace-dans-le-top-5/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 14:36:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[MISS]]></category>
		<category><![CDATA[OLIVIA YACE]]></category>
		<category><![CDATA[TOP5]]></category>
		<category><![CDATA[UNIVERS 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1388" height="773" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2.jpg 1388w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2-300x167.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2-1024x570.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2-768x428.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1388px) 100vw, 1388px" /></div>A l’occasion de la 74ᵉ édition de Miss Univers qui s’est tenue dans la nuit du 20 au 21 novembre 2025 en Thaïlande, la candidate mexicaine, Fatima Bosch a remporté la compétition. La Côte d’Ivoire n’est pas rentrée bredouille de ce Concours mondial de beauté. Car sa représentante, Olivia Yacé a une fois de plus porté [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1388" height="773" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2.jpg 1388w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2-300x167.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2-1024x570.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-MISS-UNIVERS-2-768x428.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1388px) 100vw, 1388px" /></div><h4>A l’occasion de la 74ᵉ édition de Miss Univers qui s’est tenue dans la nuit du 20 au 21 novembre 2025 en Thaïlande, la candidate mexicaine, Fatima Bosch a remporté la compétition.</h4>
<p><strong>La Côte d’Ivoire n’est pas rentrée bredouille de ce Concours mondial de beauté.</strong></p>
<p><strong>Car sa représentante, Olivia Yacé a une fois de plus porté haut les couleurs nationales. </strong></p>
<p><strong>En effet, à l’issue d’une compétition intense réunissant plus de 120 candidates du monde entier, elle s’est hissée au rang de 4ᵉ dauphine, devenant ainsi la seule femme noire du prestigieux Top 5.</strong></p>
<p><strong>S.C</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>CULTURE : DABAKALA CELEBRE LA FETE DES IGNAMES ET LA COHESION SOCIALE</title>
		<link>https://lesechosci.net/culture-dabakala-celebre-la-fete-des-ignames-et-la-cohesion-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 13:32:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[CELEBRATION]]></category>
		<category><![CDATA[COHESION]]></category>
		<category><![CDATA[DABAKALA]]></category>
		<category><![CDATA[FETE]]></category>
		<category><![CDATA[IGNAMES]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIALE]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="989" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-scaled.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-300x116.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-1024x396.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-768x297.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-1536x593.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-2048x791.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Le stade de Bamarasso, a servi de cadre ce samedi 23 août 2025 pour la célébration de la 2ème édition de la fête des ignames. Placée sous le thème : « Cohésion sociale et solidarité », la manifestation a dépassé le simple cadre agricole pour devenir un puissant plaidoyer pour l’unité et la paix, valeurs chères [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="989" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-scaled.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-300x116.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-1024x396.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-768x297.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-1536x593.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-CULTURE-2-2048x791.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>Le stade de Bamarasso, a servi de cadre ce samedi 23 août 2025 pour la célébration de la 2ème édition de la fête des ignames.</p>
<p>Placée sous le thème : « <strong><em>Cohésion sociale et solidarité</em></strong> », la manifestation a dépassé le simple cadre agricole pour devenir un puissant plaidoyer pour l’unité et la paix, valeurs chères à la région du Hambol.</p>
<p>Cette manifestation d’envergure nationale était placée sous le haut patronage du Grand Chancelier de la République, Ally Coulibaly et la présidence du ministre Ibrahim Kalil Konaté.</p>
<p>Il a rassemblé autorités administratives, chefs traditionnels et plusieurs populations venues de toutes les contrées.</p>
<p>.Absent de la cérémonie, le Général Hervé Touré, Ambassadeur et initiateur de l’événement était représenté par Timité Karamoko, membre du cabinet militaire du Premier ministre.</p>
<p>Au nom du Général Touré, il a délivré un message dans lequel, il a réaffirmé son engagement indéfectible à œuvrer pour la promotion et la valorisation de la culture ivoirienne.</p>
<p>Koné Kinapinan Vincent, président de la jeunesse de Bamarasso lui, a souligné ceci : <strong><em>« Le choix du Général Touré comme parrain était une évidence. Sa vision et ses actions incarnent la cohésion sociale et la solidarité que nous célébrons aujourd’hui. </em></strong>» Il a exprimé l’espoir de toute une génération de voir cette fête s’enraciner durablement dans le paysage culturel local.</p>
<p>Le préfet de département, Coulibaly Sié, a quant à lui vu en cette initiative, un gage essentiel pour le développement de la région.</p>
<p><strong><em>« Il n’y a pas de développement sans paix, sans cohésion et sans solidarité. Cette fête en est la parfaite illustration</em></strong> », a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>B.W (CORRESPONDANT REGIONAL)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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