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	<title>Diplomatie &#8211; LesEchosCI</title>
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	<title>Diplomatie &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>AFRIQUE / CROISSANCE ECONOMIQUE : IL FAUT LIBERER LE POTENTIEL DES CHAINES DE VALEUR AGRICOLE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 23:23:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="879" height="715" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30.jpg 879w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30-300x244.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30-768x625.jpg 768w" sizes="(max-width: 879px) 100vw, 879px" /></div>Lorsque le Sommet Africa Forward 2026 se tiendra en mai prochain à Nairobi au Kenya, les gros titres mettront en avant les chiffres des investissements et les nouvelles initiatives continentales. Cependant, derrière ces chiffres et ces déclarations se cachent des questions bien plus larges : comment l&#8217;Afrique peut-elle affirmer sa pleine souveraineté dans l&#8217;ordre économique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="879" height="715" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30.jpg 879w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30-300x244.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/PH-30-768x625.jpg 768w" sizes="(max-width: 879px) 100vw, 879px" /></div><p>Lorsque le Sommet Africa Forward 2026 se tiendra en mai prochain à Nairobi au Kenya, les gros titres mettront en avant les chiffres des investissements et les nouvelles initiatives continentales.</p>
<p>Cependant, derrière ces chiffres et ces déclarations se cachent des questions bien plus larges : comment l&rsquo;Afrique peut-elle affirmer sa pleine souveraineté dans l&rsquo;ordre économique mondial ?</p>
<p>Si la diplomatie économique est une pierre angulaire de la participation au développement international, l’agriculture, avec son immense empreinte régionale et sa présence dans chaque foyer africain, lui confère un poids moral tout en lui apportant une profondeur géopolitique. Au cours des six dernières décennies, le commerce de l’Afrique avec l’Europe a suivi un schéma asymétrique classique.</p>
<p>Les matières premières sont exportées en échange de produits finis et de technologies.</p>
<p>Ce modèle a accru la dépendance et réduit l’autonomie stratégique. Le Sommet de Nairobi offre donc l’occasion de renverser ce déséquilibre, l’agriculture constituant désormais un terrain d’expérimentation central pour cette nouvelle approche de la diplomatie économique.</p>
<p>Vu sous un prisme diplomatique, l&rsquo;agriculture est un outil de souveraineté. Elle combine sécurité alimentaire, industrialisation, réforme commerciale et obligations climatiques en un récit cohérent de transformation : l&rsquo;Afrique en tant que co-architecte de l&rsquo;économie mondiale plutôt que simple fournisseur périphérique.</p>
<p>Certes, les nations africaines pourraient tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) pour rechercher des chaînes de valeur continentales et même développer des alliances étrangères, mais le débat ne porte pas sur la propriété du sol lui-même. Il s’agit de savoir qui possède les usines de transformation, qui fixe les normes et qui contrôle les corridors logistiques.</p>
<p>C’est la capacité à négocier ces enjeux qui définit la coopération et la co-création.</p>
<p>L&rsquo;intention déclarée de la France de passer <em>« de l&rsquo;aide au co-investissement</em> » inspire une confiance prudente.</p>
<p>Il appartient à l’Afrique de définir les contours de ces termes. Le discours doit évoluer de l&rsquo;aide au développement vers des partenariats industriels, des coentreprises qui préservent la valeur au sein des économies africaines, tout en offrant un accès équitable aux marchés européens.</p>
<p>L’Africa-France Impact Coalition et la Déclaration de Kampala sur les systèmes alimentaires (2025) offrent des bases pertinentes. Cependant, leur succès dépendra de leur capacité à intégrer au cœur de leur démarche l’appropriation africaine, l’équité locale, le transfert de technologies et la transparence financière.</p>
<p>L’expérience du Kenya dans les secteurs laitier et horticole démontre, par exemple, que lorsque la valeur ajoutée s’effectue à proximité des producteurs, les revenus et le levier politique augmentent.</p>
<p>Le commerce et la politique étrangère convergent, faisant de la diversification économique, en particulier dans l’agriculture, bien plus qu’un impératif stratégique pour l’Afrique.</p>
<p>Au-delà d’une simple rhétorique ambitieuse, la Déclaration de Nairobi précisera les étapes clés, les ratios d’investissement, les critères de référence en matière de transfert de technologie, les calendriers de financement et les procédures de suivi à l’échelle continentale après le Sommet.</p>
<p>En diplomatie, la clarté est essentielle.</p>
<p>Dans ce nouveau contexte, le lien entre l&rsquo;Afrique et l&rsquo;Europe relève davantage d&rsquo;une initiative continentale que d&rsquo;un héritage linguistique ou colonial. Le sommet <em>« Africa Forward »</em> ne sera couronné de succès que s&rsquo;il tient compte du contexte plus large : le véritable enjeu des négociations est l&rsquo;équité, à savoir qui participe, qui en tire profit et qui prend les décisions.</p>
<p>Nous envisageons une relation qui reconnait la force démographique de l&rsquo;Afrique, de l&rsquo;abondance de ses ressources et de la maturité de ses politiques. L&rsquo;objectif est la réciprocité, et non l&rsquo;animosité. L&rsquo;Afrique s&rsquo;exprime désormais en tant que bâtisseur de la prospérité mutuelle.</p>
<p><strong>PAR </strong><strong>CALISTUS K. EFUKHO</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Directeur général, Autorité de l’agriculture et de l’alimentation, co-organisateur de la table ronde sur l’agriculture au Kenya.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>PAIX DURABLE EN AFRIQUE : INITIATIVES DE COOPERATION ET DE SECURITE</title>
		<link>https://lesechosci.net/paix-durable-en-afrique-initiatives-de-cooperation-et-de-securite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 23:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1515" height="1810" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1.jpg 1515w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-251x300.jpg 251w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-857x1024.jpg 857w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-768x918.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-1286x1536.jpg 1286w" sizes="(max-width: 1515px) 100vw, 1515px" /></div>Le continent africain se trouve à un tournant décisif en 2026. Bien qu’il abrite certaines des économies les plus dynamiques au monde et une population jeune et dynamique, ses progrès ont toutefois été éclipsés par une multitude de défis sécuritaires. Des insurrections au Sahel aux troubles civils au Soudan en passant par l’instabilité persistante dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1515" height="1810" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1.jpg 1515w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-251x300.jpg 251w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-857x1024.jpg 857w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-768x918.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/ph00000-1-1286x1536.jpg 1286w" sizes="auto, (max-width: 1515px) 100vw, 1515px" /></div><p>Le continent africain se trouve à un tournant décisif en 2026. Bien qu’il abrite certaines des économies les plus dynamiques au monde et une population jeune et dynamique, ses progrès ont toutefois été éclipsés par une multitude de défis sécuritaires.</p>
<p>Des insurrections au Sahel aux troubles civils au Soudan en passant par l’instabilité persistante dans la région des Grands Lacs, les menaces sont de plus en plus transnationales, asymétriques et complexes.</p>
<p>Les conceptions traditionnelles d’une sécurité centrée sur l&rsquo;État se sont révélées de plus en plus insuffisantes pour relever les défis sécuritaires auxquels le continent est confronté.</p>
<p>La coopération multilatérale entre les États africains, les organismes régionaux et les partenaires internationaux devient donc une nécessité stratégique pour la survie du continent.</p>
<p>A l’avant-garde de cette approche sécuritaire multilatérale sur le continent se trouve l&rsquo;Union africaine (UA), dans le cadre de son Architecture africaine de paix et de sécurité (AAPS).</p>
<p>Dans le cadre de cette architecture, l&rsquo;UA a constamment plaide en faveur de <strong><em>« solutions africaines aux problèmes africains »</em></strong>, un slogan qui a gagné du terrain.</p>
<p>L’UA s’est efforcée de se distinguer de son prédécesseur, l’Organisation de l’unité africaine (OUA), en adoptant une approche moderne de la résolution des problèmes sur le continent, fondée sur un principe de non-indifférence.</p>
<p>Autrement dit, l’UA a adopté une approche plus proactive face aux problèmes par rapport à l’OUA.</p>
<p>Ce changement de cap a permis à l’UA d’intervenir dans les États membres en cas de circonstances graves, telles que des crimes de guerre ou le génocide, reflétant une conception moderne de la souveraineté comme une responsabilité plutôt qu’un bouclier.</p>
<p>L’UA a en outre encouragé les Communautés économiques régionales (CER) à prendre en main et à jouer un rôle plus proactif dans leurs régions respectives en faveur de la paix.</p>
<p>Cette approche repose sur la logique que les CER les plus proches d’un conflit donné possèdent la compréhension la plus approfondie de ses causes, de sa dynamique et les enjeux majeurs de sa résolution.</p>
<p>Le maintien de la paix est l’une des pierres angulaires des efforts multilatéraux visant à consolider la paix sur le continent africain.</p>
<p>Diverses initiatives multilatérales ont renforcé l’idée que le maintien de la paix doit aller au-delà du simple objectif de maintenir un cessez-le-feu.</p>
<p>Parmi les exemples notables, on peut citer des initiatives multilatérales telles que la Mission de transition de l’Union africaine en Somalie (ATMIS) et la Mission de la SADC en République démocratique du Congo (SAMIDRC).</p>
<p>Ces deux missions, parmi d’autres, illustrent l’évolution vers des missions de maintien de la paix qui intègrent l’action militaire à la réconciliation politique et à l’aide humanitaire.</p>
<p>Elles ont contribué à souligner la nécessité pour ces missions d’être ancrées dans le droit international et de bénéficier d’un consensus régional. Ces missions continuent de progresser en grande partie parce qu’elles ont répondu aux questions de légitimité et de mandat. La légitimité a été cruciale pour gagner la confiance des populations locales, en particulier dans les régions en proie aux conflits.</p>
<p>Le multilatéralisme a également joué un rôle crucial dans la concrétisation de diverses initiatives de sécurité, car il crée une plateforme permettant la mise en commun des ressources financières et militaires.</p>
<p>Un exemple éloquent des possibilités qui existent à cet égard est la proposition du Chef de l’Etat kenyan, William Ruto, en sa qualité de champion de la réforme institutionnelle de l&rsquo;UA, d’augmenter le Fonds de paix de l&rsquo;Union africaine (UA) d&rsquo;environ 400 millions à 1 milliard de dollars, afin de renforcer la capacité autonome du continent en matière de résolution des conflits et d&rsquo;opérations de paix.</p>
<p>Cette initiative vise à créer un financement durable pour la médiation, la diplomatie préventive et la gestion des crises, contribuant ainsi à réduire la dépendance à l’égard des partenaires extérieurs, avec des propositions visant à mobiliser les institutions financières africaines à cet effet.</p>
<p>La médiation est un autre domaine dans lequel le multilatéralisme mené par l&rsquo;Afrique s&rsquo;est efforcé de réussir dans la résolution des conflits.</p>
<p>Elle demeure un des outils les plus efficaces pour assurer une stabilité à long terme.</p>
<p>Grâce au multilatéralisme, les crises majeures et complexes continuent d&rsquo;être traitées. Un exemple probant est le mécanisme du « Quintet », composé de l&rsquo;Union africaine (UA), de l&rsquo;Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), de la Ligue des États arabes, de l&rsquo;Union européenne (UE) et des Nations unies (ONU), qui œuvrent à la résolution de la crise au Soudan.</p>
<p>Cette plateforme multilatérale a permis de coordonner ces divers acteurs internationaux, en tirant parti de leurs différentes synergies et expériences respectives.</p>
<p>Les parties en conflit ont pu rechercher les conditions de médiation les plus favorables auprès de différentes organisations. Ce front uni a permis de garantir une pression constante sur les belligérants et de faire en sorte que les accords de paix qui en résultent soient largement reconnus.</p>
<p>Des efforts efficaces de lutte contre le terrorisme (CT) menés par l&rsquo;Afrique, soutenus par des partenariats internationaux, restent également essentiels pour la stabilité régionale, le développement économique et la protection des droits de l&rsquo;homme.</p>
<p>Ces efforts de lutte contre le terrorisme combinent des opérations de paix de l&rsquo;Union africaine (UA) et des forces opérationnelles régionales, qui sont passées d&rsquo;une action purement militaire à la prévention de l&rsquo;extrémisme violent.</p>
<p>L&rsquo;UA a mené les efforts régionaux, par le biais de la Convention de 1999 sur la prévention et la lutte contre le terrorisme et du Plan d&rsquo;action de 2002. Parmi les autres solutions africaines figurent l&rsquo;amélioration du partage du renseignements régional et la lutte contre les causes profondes telles que la pauvreté, qui constitue le terreau d’une sécurité durable.</p>
<p>Parmi les autres efforts de lutte contre le terrorisme sur le continent, on peut citer la Force multinationale mixte (MNJTF), qui combat Boko Haram dans le bassin du lac Tchad, et la Force conjointe du G5 Sahel qui s&rsquo;attaque à des groupes au Mali, au Burkina Faso et au Niger.</p>
<p>Des partenaires internationaux tels que l&rsquo;ONU, l&rsquo;UE et l&rsquo;OTAN ont renforcé ces efforts en fournissant un renforcement des capacités techniques, des financements et des formations, garantissant ainsi que les solutions soient adaptées aux contextes locaux tout en respectant les cadres juridiques internationaux.</p>
<p>La coopération multilatérale ne s’est pas non plus limitée aux CER au sein du continent africain, mais s’est étendue aux partenaires financiers internationaux. Ces derniers ont joué un rôle crucial qui a contribué à la sécurité du continent africain.</p>
<p>Récemment, l’UE a reçu un prix de l’UA en tant que partenaire le plus précieux, illustrant ce que la coopération multilatérale moderne peut accomplir.</p>
<p>L’UE est restée le principal bailleur de fonds des opérations africaines de soutien à la paix (OSP), fournissant des ressources inestimables nécessaires au maintien de missions à long terme.</p>
<p>D’autres partenaires internationaux ont, en outre, apporté leur expertise technique dans des domaines tels que l’adaptation au changement climatique, cruciale dans la mesure où le stress hydrique et la rareté de ressources attisent les violences communautaires dans des régions comme la Corne de l’Afrique.</p>
<p>De plus, la coopération avec l’ONU est restée essentielle pour obtenir des contributions qui continuent de financer les missions menées par l’UA, garantissant ainsi qu’elles disposent de la même assise financière que les opérations traditionnelles de maintien de la paix de l’ONU.</p>
<p>En conclusion, la coopération multilatérale n’est plus un luxe &#8211; c’est la seule voie viable vers une Afrique sécurisée. En combinant la légitimité locale et la volonté politique des initiatives africaines avec le soutien financier et technique des partenaires internationaux, le continent peut progresser vers une sécurité durable.</p>
<p><strong>UNE CONTRIBUTION DE ARTHUR OLANDA</strong></p>
<p><strong>(Directeur de la Division de la paix et de la sécurité, Département d’État pour les affaires étrangères au Kenya)</strong></p>
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		<title>ACADÉMIE DIPLOMATIQUE INTERNATIONALE DE LA PAIX (PAX MUNDI), DAG HAMMARSKJÖLD : HISTORIQUE ET MISSIONS DE L’INSTITUTION</title>
		<link>https://lesechosci.net/academie-diplomatique-internationale-de-la-paix-pax-mundi-dag-hammarskjold-historique-et-missions-de-linstitution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 11:59:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="768" height="528" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-ACADEMIE-223555555.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-ACADEMIE-223555555.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-ACADEMIE-223555555-300x206.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></div>L’Académie diplomatique internationale de la paix (Pax Mundi), Dag Hammarskjöld a été créée au lendemain de la mort tragique du 1er Secrétaire général par intérim des Nations Unies, le Diplomate Suédois, S.E.M Dag Hammarskjöld, tué dans un crash d’avion le 18 septembre 1961, en Rhodésie du Nord. Ce crash a été attribué à un attentat [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="768" height="528" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-ACADEMIE-223555555.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-ACADEMIE-223555555.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-ACADEMIE-223555555-300x206.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></div><p>L’Académie diplomatique internationale de la paix (Pax Mundi), Dag Hammarskjöld a été créée au lendemain de la mort tragique du 1er Secrétaire général par intérim des Nations Unies, le Diplomate Suédois, S.E.M Dag Hammarskjöld, tué dans un crash d’avion le 18 septembre 1961, en Rhodésie du Nord.</p>
<p>Ce crash a été attribué à un attentat terroriste alors qu’il était en mission de paix en Afrique centrale.</p>
<p>L’organisation dûment reconnue par récépissé Ministériel n°545/INT/AT/AG/5/1989, désignée en abrégé « PAX MUNDI » (Paix Mondiale, Word Peace), porte son nom.</p>
<p>Cette institution de référence exerce dans le domaine de la formation diplomatique, la prévention des conflits, la promotion de la paix à l’échelle mondiale impliquant, le sport et la culture de chaque peuple.</p>
<p>Portant le nom du célèbre pionnier, Diplomate visionnaire, fondateur du Système des Nations Unies, S.E.M. Dag Hammarskjöld, fût distingué Prix Nobel de la Paix à titre posthume.</p>
<p>L’Académie s’inspire de ses valeurs de grande probité pour incarner une diplomatie fondée sur l’éthique, le multilatéralisme, la dignité humaine et le service désintéressé de la communauté internationale.</p>
<p>L’Académie a été fondée à une époque charnière de l’histoire contemporaine, marquée par les luttes pour l’indépendance, la recomposition de l’ordre international, et les aspirations des peuples à la liberté et à la paix.</p>
<p>Dès ses premières années, elle s’est positionnée comme un trait d’union entre les jeunes États Africains et la communauté diplomatique internationale, oeuvrant à la fois comme centre de formation, laboratoire d’idées et acteur de dialogue social.</p>
<p>L’Académie diplomatique internationale de la paix (Pax Mundi), Dag Hammarskjöld, section Côte d’Ivoire a pour Président Exécutif, Lord Ben Allah.</p>
<p><strong>SAMUEL AMANI</strong></p>
<p><strong>SOURCE : PAX.CI</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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