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	<title>Afrique &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>PREMIERE EDITION DU WAIIS : LES AMBITIONS DU SECTEUR PRIVÉ OUEST-AFRICAIN</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 15:47:48 +0000</pubDate>
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<p>Coprésidée par Son Excellence Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone, et Tony O. Elumelu, CFR, Président de Heirs Holdings, la réunion a rassemblé les membres du Conseil — représentant les plus grands conglomérats industriels de la région, des entreprises des secteurs de l’énergie et des mines, ainsi que des institutions bancaires et de financement du développement.</p>
<p>Le Gouverneur de l’État de Lagos, Babajide Sanwo-Olu, y a assisté en personne, soulignant ainsi le soutien de l’État hôte à cette initiative.</p>
<p>Le Conseil consultatif a pour mandat de placer le secteur privé au cœur de l’intégration régionale : identifier des projets investissables, mobiliser des capitaux africains et internationaux, et conseiller les gouvernements sur les mesures de politique publique nécessaires pour débloquer les transactions.</p>
<p>La réunion a porté sur les quatre secteurs d’ancrage du Sommet : <strong>commerce de l’énergie et industrialisation ; minerais stratégiques ; agro-industrie ; et transformation numérique.</strong></p>
<p>En amont de la réunion de Lagos, le Président Bio s’est également entretenu à New York avec Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal et Président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, afin de l’informer de l’état des préparatifs du WAIIS et de réaffirmer l’alignement du Sommet sur les priorités de la CEDEAO en matière d’intégration régionale, d’investissement et de mobilisation du secteur privé.</p>
<p><strong>UN MARCHE UNIQUE DE 400 MILLIONS DE PERSONNES</strong></p>
<p>Le Président Bio a présenté le WAIIS comme une plateforme destinée à consolider un marché régional de plus de 400 millions de personnes et à mobiliser les entreprises d’Afrique de l’Ouest et du monde entier afin d’approfondir les échanges commerciaux, l’investissement et la coopération économique.</p>
<p><strong><em> « L’Afrique de l’Ouest prend la CEDEAO très au sérieux, et la CEDEAO existe depuis 50 ans. Mais en 50 ans, nous n’avons pas fait suffisamment pour nous intégrer et bâtir un marché consolidé </em></strong>», a déclaré le Président Bio.</p>
<p><strong><em>« Nous devons constituer un marché commun au service des plus de 400 millions de personnes que nous comptons. C’est pourquoi je mobilise le secteur privé en Afrique de l’Ouest et dans le monde entier afin qu’il se rassemble et s’engage sérieusement en faveur d’un marché libre en Afrique de l’Ouest. » </em></strong></p>
<p>Insistant sur la nécessité de passer à l’exécution, le Président Bio a appelé le Conseil consultatif du secteur privé à <strong><em>« transformer les idées en partenariats, les partenariats en investissements, et les investissements en prospérité durable pour notre continent ».</em></strong></p>
<p>À moins de deux mois du Sommet, le Président a invité le Conseil à passer du plaidoyer à une mobilisation active, en <strong><em>« dialoguant directement avec les investisseurs potentiels, en les mettant en relation avec des projets viables, et en identifiant les déficits de financement, les décisions de politique publique et les autres interventions nécessaires pour faire avancer les transactions ».</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong>Tony Elumelu, coprésident et hôte de la réunion, a indiqué que cette initiative traduisait la détermination du Président à faire en sorte que sa présidence de la CEDEAO porte ses fruits.</p>
<p><strong><em>« Lorsqu’il est devenu Président de la Conférence des chefs d’État de la CEDEAO, Son Excellence a décidé d’apporter une contribution significative et porteuse d’impact, et il a choisi de mobiliser le secteur privé »,</em></strong> a déclaré M. Elumelu.</p>
<p><strong><em>« Il est venu à notre rencontre, un par un. Il souhaite que son mandat ait un impact, et il veut que nous unissions tous nos efforts. Il a fait venir son équipe à Lagos dans le seul but de nous permettre de définir comment, à travers nos différentes entreprises, nous pouvons œuvrer ensemble à la transformation de l’Afrique de l’Ouest. C’est à cela que nous nous engageons. » </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong>S’exprimant au nom du secteur privé africain, il a ajouté : <strong><em>« Nous nous réjouissons que nos dirigeants politiques commencent à nous rassembler tous afin que nous puissions avoir un impact bien plus important. Aujourd’hui, il s’agit d’un dialogue qui débouche sur l’action. Cela s’inscrit dans notre aspiration à créer des emplois pour nos jeunes. Personne dans cette sous-région ne devrait être pauvre. Nous disposons de tout ce qu’il faut pour être prospères, et nous espérons que ce moment marque le début de cette prospérité pour tous. » </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong>Les membres du Conseil ont approuvé cette approche et se sont engagés à mobiliser des capitaux aux côtés des principales institutions financières de la région — notamment l’Africa Finance Corporation, Afreximbank, Africa50 et la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) —, chacune étant représentée au sein du Conseil.</p>
<p><strong><em>« Nous avons reçu 170 propositions de projets et avons retenu 26 projets concrets, d’une valeur de plus de 10 milliards de dollars, provenant de plus de dix pays. D’ici à Freetown, les 17 et 18 novembre, nous prévoyons que ce portefeuille atteigne 15 milliards de dollars ou davantage. Il ne s’agit pas d’une initiative ponctuelle. Nous continuerons de vérifier si les flux d’investissement se concrétisent et d’identifier ce qui les rend possibles </em></strong>», a déclaré l’Honorable Dr Kandeh Kolleh Yumkella, Envoyé spécial pour le Sommet sur l’intégration et l’investissement en Afrique de l’Ouest (WAIIS) 2026 et Président de l’Initiative présidentielle sur le changement climatique, les énergies renouvelables et la sécurité alimentaire (PI-CREF).</p>
<p><strong>LA RÉPONSE DU SECTEUR PRIVE</strong></p>
<p><strong><em>« Pour la première fois, les mégatendances mondiales que sont la sécurité énergétique, la sécurité alimentaire, les minerais et la démographie convergent toutes en Afrique, et l’intégration est la clé qui permet de libérer le potentiel de ce marché. Les plans ne réussissent que lorsqu’ils perdurent au-delà des dirigeants. Nous sommes déterminés à pérenniser cette initiative bien au-delà du Sommet »</em></strong>, déclare Samaila Zubairu, Président-Directeur général de l’Africa Finance Corporation (AFC).</p>
<p>Oliver Alawuba, Administrateur directeur général et Directeur général du Groupe United Bank for Africa (UBA), a souligné que<strong> <em>« la réussite de la raffinerie Dangote montre ce que les capitaux nationaux peuvent accomplir : ce sont des banques nigérianes et régionales qui l’ont financée. Avec UBA présente dans neuf pays d’Afrique de l’Ouest hors Nigeria, nous sommes prêts à mobiliser les ressources nécessaires aux projets bancables. »</em></strong></p>
<p>Représentant Aliko Dangote, qui avait auparavant fait visiter au Président Bio sa raffinerie de pétrole d’Ibeju-Lekki, à Lagos, le Dr Mahmud Hassan, Économiste en chef du Groupe Dangote, a souligné que<strong> <em>« l’électricité constitue la principale contrainte à l’industrialisation de l’Afrique de l’Ouest. À travers l’initiative Power ECOWAS, le Conseil des affaires de la CEDEAO mettra en place un corridor électrique régional financé par des capitaux nationaux, de sorte que là où s’arrête la chaîne de valeur d’un pays commence celle du pays suivant.</em></strong> »</p>
<p><strong><em>« La plus grande opportunité de l’Afrique réside dans la transformation de nos ressources en industries, en infrastructures et en valeur économique durable. Le WAIIS incarne une vision à laquelle je crois fermement : mobiliser les capitaux, renforcer l’intégration régionale et traduire le potentiel de l’Afrique en investissements bancables. Je salue Son Excellence le Président Julius Maada Bio pour avoir porté cette initiative et le remercie de s’être personnellement entretenu avec les dirigeants du secteur privé au Nigeria. Son leadership témoigne de l’engagement nécessaire pour transformer l’ambition en progrès économique tangible »</em></strong>, a déclaré Adewale Tinubu, CON, Directeur général du Groupe Oando PLC.</p>
<p><strong><em>« L’Afrique de l’Ouest doit aller au-delà de son potentiel et s’imposer comme un pôle économique mondial de premier plan. Grâce au WAIIS, le secteur privé convertit ce potentiel en investissements et en impact, sous l’impulsion de l’innovation, de l’industrialisation et d’une prospérité partagée »</em></strong>, a déclaré l’Apôtre Folorunso Alakija, Vice-Présidente exécutive de FA Oil Limited.</p>
<p><strong><em>« Il ne s’agit pas de discours ; il s’agit de développer des projets. Afreximbank réserve jusqu’à 5 millions de dollars par transaction à la préparation de projets. En collaboration avec des prêteurs partenaires et des banques locales, nous visons à élargir le vivier de projets bancables dans l’ensemble de la région »</em></strong>, Kudakwashe Matereke, Directeur des opérations régionales, Afrique anglophone, Afreximbank<strong>.</strong></p>
<p><strong>LES GOUVERNEMENTS ET LE SECTEUR PRIVE </strong></p>
<p>Les membres du Conseil ont souligné que l’ambition du secteur privé doit s’accompagner d’une action résolue des gouvernements.</p>
<p><strong><em>« Les gouvernements doivent offrir la prévisibilité des politiques publiques, l’efficacité réglementaire et la sécurité nécessaires pour donner aux investisseurs la confiance requise pour engager des capitaux sur le long terme </em></strong>», a souligné M. Elumelu.</p>
<p>Le Gouverneur Sanwo-Olu a remercié le Président Bio et M. Elumelu d’avoir impulsé cette initiative et a souligné l’importance de l’industrialisation et de la libre circulation des biens et des services pour bâtir un marché ouest-africain véritablement intégré.</p>
<p><strong><em>« Lorsque nous créons cette plateforme unique où nous pouvons nous intégrer et travailler ensemble, les investisseurs peuvent alors venir. En définitive, ce sont des relations d’entreprise à entreprise. En tant que dirigeants politiques, notre rôle est de créer cet environnement et de donner l’assurance que nous sommes prêts, et que nous sommes prêts à faire des affaires. »</em></strong></p>
<p>La réunion a réaffirmé une conviction partagée : l’Afrique de l’Ouest dispose de l’envergure, des ressources, des talents et de la capacité entrepreneuriale nécessaires pour devenir l’une des régions économiques les plus dynamiques du monde, et le Sommet de novembre doit produire des transactions, et non des déclarations.</p>
<p><strong>À PROPOS DU SOMMET</strong></p>
<p>La première édition du Sommet sur l’intégration et l’investissement en Afrique de l’Ouest se tiendra les 17 et 18 novembre 2026 au Centre international de conférences Julius Maada Bio, à Lungi (Sierra Leone), et réunira des chefs d’État, des investisseurs et des chefs d’entreprise afin de faire progresser l’investissement dans les domaines de l’énergie, des minerais stratégiques, de l’agro-industrie et de la transformation numérique.</p>
<p><strong>COMMUNIQUE WAIIS</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>AFRIQUE : LE PNUD ET LA GSMA S&#8217;ASSOCIENT POUR ETENDRE L&#8217;INNOVATION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA)</title>
		<link>https://lesechosci.net/afrique-le-pnud-et-la-gsma-sassocient-pour-etendre-linnovation-en-intelligence-artificielle-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 19:44:23 +0000</pubDate>
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<p>Ce partenariat réunit l&rsquo;expertise de la GSMA dans l&rsquo;industrie mobile et établit des liens avec les programmes de développement et les plateformes d&rsquo;innovation du PNUD pour soutenir l&rsquo;innovation en IA dirigée par l&rsquo;Afrique. La collaboration mettra en relation les talents locaux avec des opportunités de développer et déployer des solutions répondant aux priorités africaines, notamment l&rsquo;IA en langues africaines, contribuant ainsi à garantir que davantage de personnes et d&rsquo;entreprises puissent bénéficier de la transformation numérique du continent.</p>
<p>Grâce à l&rsquo;initiative PNUD timbouktoo, qui permet aux innovateurs africains de développer des solutions à grande échelle, le PNUD et la GSMA collaboreront pour améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;infrastructure informatique des pilotes d&rsquo;IA prioritaires et connecter les talents africains à des applications d&rsquo;IA réelles. Le partenariat soutiendra également le déploiement de solutions d&rsquo;IA développées localement et identifiera des voies pour la durabilité et l&rsquo;échelle à long terme.</p>
<p>Cette collaboration s&rsquo;inscrit dans le cadre des travaux plus larges de la GSMA sur l&rsquo;IA en langues africaines via ATLAS Umoja AI, lancé avec des partenaires gouvernementaux et industriels en juillet 2026. L&rsquo;initiative rassemble expertise et données linguistiques de toute l&rsquo;Afrique pour soutenir des services d&rsquo;IA qui reflètent les besoins locaux, aidant à relever les barrières linguistiques et contenues à l&rsquo;inclusion numérique.</p>
<p><strong>Aissata De, responsable en charge et directrice régionale pour l&rsquo;Afrique du PNUD,</strong> a déclaré : <em>« L&rsquo;Afrique possède le talent et la créativité pour façonner l&rsquo;avenir de l&rsquo;intelligence artificielle. Grâce à ce partenariat, nous aiderons à connecter les innovateurs aux infrastructures, compétences et opportunités nécessaires pour développer et étendre des solutions d&rsquo;IA qui répondent aux priorités de l&rsquo;Afrique et créent des opportunités pour les jeunes à travers le continent. »</em></p>
<p><strong>Angela Wamola, responsable Afrique de la GSMA</strong>, a souligné <em>: « L&rsquo;avenir de l&rsquo;IA en Afrique doit être façonné par ses propres talents et refléter les langues et les besoins de ses communautés. L&rsquo;industrie mobile joue un rôle important pour aider les solutions développées localement à atteindre les personnes et les entreprises qui peuvent en bénéficier. En réunissant les réseaux industriels de la GSMA et les plateformes d&rsquo;innovation du PNUD, ce partenariat aidera les innovateurs africains à passer de projets pilotes prometteurs à des services durables qui soutiennent une croissance numérique et économique inclusive. »</em></p>
<p>La collaboration mobilisera les talents et l&rsquo;expertise des réseaux GSMA et PNUD, y compris le réseau University Innovation Pods (UniPods) soutenu par le PNUD, les laboratoires d&rsquo;IA, les universités et d&rsquo;autres partenaires écosystémiques, afin d&rsquo;accélérer le développement, le déploiement et la mise à l&rsquo;échelle des solutions d&rsquo;IA à travers l&rsquo;Afrique.</p>
<p><strong>INFO : SERCOM</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>AFRIQUE : LA GSMA ET LA PDAA DEVOILENT UNE FEUILLE DE ROUTE POUR REDUIRE L&#8217;ECART D’UTILISATION D’INTERNET MOBILE</title>
		<link>https://lesechosci.net/afrique-la-gsma-et-la-pdaa-devoilent-une-feuille-de-route-pour-reduire-lecart-dutilisation-dinternet-mobile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 14:21:44 +0000</pubDate>
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<p>Il s’agit de faire progresser la connectivité numérique en Afrique : tracer la trajectoire de l&rsquo;Afrique vers 1 milliard de personnes connectées d&rsquo;ici 2030.</p>
<p>La feuille de route s&rsquo;appuie sur le rapport sur l&rsquo;état de la connectivité Internet mobile 2026 de la GSMA, publié plus tôt ce mois-ci, qui a révélé que 3,1 milliards de personnes dans le monde vivent dans une couverture haut débit mobile mais n&rsquo;utilisent pas Internet mobile.</p>
<p>Rien qu&rsquo;en Afrique, l&rsquo;analyse sous-jacente à la nouvelle feuille de route situe cet écart d&rsquo;utilisation à environ 906 millions de personnes – soit près de 60 % de la population du continent. En comparaison, 122 millions de personnes, soit 8 % de la population, vivent encore hors de portée d&rsquo;un réseau haut débit mobile.</p>
<p>Développée par GSMA Intelligence pour PDAA, la feuille de route s&rsquo;appuie sur l&rsquo;analyse de 11 marchés africains divers – la République démocratique du Congo, l&rsquo;Égypte, l&rsquo;Éthiopie, le Ghana, le Kenya, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, l&rsquo;Afrique du Sud et l&rsquo;Ouganda. Elle identifie trois priorités pour accélérer une participation numérique significative :</p>
<p><strong>Accélérer la migration de la 2G et 3G vers la participation basée sur smartphones</strong>, convertissant plus de 600 millions de connexions mobiles anciennes en une utilisation significative d&rsquo;Internet sur les réseaux 4G et 5G.</p>
<p><strong>Intégrer l&rsquo;investissement en énergie et en connectivité</strong>, reconnaître l&rsquo;électricité fiable comme essentielle à l&rsquo;économie des réseaux, à l&rsquo;utilisation des appareils et à la participation à l&rsquo;économie numérique.</p>
<p><strong>Réduire le coût d&rsquo;atteinte aux communautés rurales et mal desservies </strong>grâce à des infrastructures partagées, des technologies innovantes, un financement public basé sur les résultats et une demande d&rsquo;ancrage des écoles, des établissements de santé et d&rsquo;autres institutions publiques.</p>
<p>La feuille de route conclut que les progrès dans ces priorités doivent être renforcés par l&rsquo;accès à des smartphones abordables et de qualité ; des compétences numériques pratiques ; des services sûrs et de confiance ; des contenus localement pertinents ; des infrastructures publiques numériques ; et des politiques favorisant l&rsquo;investissement et l&rsquo;inclusion.</p>
<p>Il reconnaît également qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas de voie unique pour combler l&rsquo;écart de connectivité en Afrique. Si certains marchés doivent continuer à étendre la couverture rurale et l&rsquo;accès fiable à l&rsquo;électricité, d&rsquo;autres doivent privilégier l&rsquo;accessibilité des smartphones, les compétences numériques, la sécurité en ligne ou l&rsquo;accès à des services pertinents qui donnent aux gens une raison convaincante de se connecter.</p>
<p>Réduire de moitié l&rsquo;écart d&rsquo;utilisation d&rsquo;Internet mobile sur les 11 marchés évalués pourrait permettre d&rsquo;amener environ 245 millions de personnes supplémentaires en ligne.</p>
<p><strong>L&rsquo;honorable Ellen Johnson Sirleaf, co-présidente de PDAA, ancienne présidente du Libéria et lauréate du prix Nobel de la paix</strong>, a déclaré : <em>« L&rsquo;objectif est ambitieux, mais il est réalisable. Si nous réunissons connectivité, électrification, appareils abordables et compétences numériques – et si nous associons les nombreux programmes prometteurs de l&rsquo;Afrique à la puissance d&rsquo;un véritable partenariat public-privé – nous pouvons garantir que la transformation numérique du continent ne laisse aucune communauté de côté. »</em></p>
<p><strong>John Giusti, directeur de la réglementation de la GSMA et président de la GSMA Foundation</strong>, a affirmé ceci : <em>« L&rsquo;Afrique a déjà construit une grande partie des bases réseau pour son avenir numérique. La tâche urgente est maintenant de combler l&rsquo;écart d&rsquo;utilisation en rendant les smartphones et services abordables, en dotant les utilisateurs de compétences pratiques, en instaurant la confiance et en veillant à ce que la connectivité apporte une valeur visible dans la vie quotidienne des gens.</em></p>
<p><em>Cette feuille de route montre comment les gouvernements, l&rsquo;industrie et les partenaires du développement peuvent aligner investissement et responsabilité autour des résultats qui comptent. Atteindre un milliard d&rsquo;Africains réellement connectés nécessitera une action coordonnée entre infrastructures, énergie, appareils, compétences et services numériques. »</em></p>
<p><strong>Ibrahima Guimba-Saïdou, PDG du Partenariat pour l&rsquo;Accès Digital en Afrique (PDAA),</strong> a déclaré :<em> « L&rsquo;Afrique ne peut pas construire son avenir numérique uniquement sur la connectivité. Un réseau peut atteindre une communauté, mais une participation significative dépend des conditions qui l&rsquo;entourent : énergie fiable, dispositifs abordables, compétences numériques et services que les gens ont une raison d&rsquo;utiliser. Cette feuille de route nous offre un cadre concret pour rassembler ces conditions et transformer l&rsquo;accès en opportunités à grande échelle.</em></p>
<p><strong>DE L&rsquo;AMBITION A LA LIVRAISON COORDONNEE</strong></p>
<p>La feuille de route appelle les parties prenantes à remplacer les interventions autonomes par un modèle de prestation coordonné qui relie politique, infrastructures, énergie, dispositifs, compétences, sécurité et services numériques pertinents.</p>
<p>La PDAA servira de plateforme pour rassembler les parties prenantes du secteur public et privé, aligner les pipelines d&rsquo;investissement, réduire les doublons, partager les risques et aider les solutions éprouvées à s&rsquo;étendre sur les marchés.</p>
<p>Il exhorte également les gouvernements, l&rsquo;industrie et les partenaires au développement à mesurer les progrès grâce à une participation numérique significative et à des résultats socioéconomiques – y compris l&rsquo;utilisation active d&rsquo;Internet, l&rsquo;accès aux services publics, l&rsquo;apprentissage, la santé, l&rsquo;inclusion financière et la productivité – plutôt que par le déploiement des infrastructures seul.</p>
<p>La feuille de route a été officiellement présentée lors d&rsquo;un événement à la Rockefeller Foundation à New York le 21 septembre, réunissant les parties prenantes pour discuter de l&rsquo;action collective nécessaire afin d&rsquo;accélérer une participation numérique significative à travers l&rsquo;Afrique.</p>
<p><strong>INFO : GSMA</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>FLUIDITÉ DU CORRIDOR ABIDJAN – LAGOS : KONE VAFFI EFFECTUE UNE MISSION FRUCTUEUSE</title>
		<link>https://lesechosci.net/fluidite-du-corridor-abidjan-lagos-kone-vaffi-effectue-une-mission-fructueuse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 22:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="992" height="584" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11.jpg 992w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11-300x177.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11-768x452.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11-357x210.jpg 357w" sizes="auto, (max-width: 992px) 100vw, 992px" /></div>Koné Vaffi, président de la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CSCRAO), après sa réélection à l&#8217;occasion du Congrès ordinaire du jeudi 13 août 2026, a effectué les 17 et 18 septembre 2026, une mission à Lomé (Togo) et à Cotonou (Bénin). Intitulée : « Programme de travail entre les Comités nationaux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="992" height="584" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11.jpg 992w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11-300x177.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11-768x452.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Togo-11-357x210.jpg 357w" sizes="auto, (max-width: 992px) 100vw, 992px" /></div><p>Koné Vaffi, président de la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CSCRAO), après sa réélection à l&rsquo;occasion du Congrès ordinaire du jeudi 13 août 2026, a effectué les 17 et 18 septembre 2026, une mission à Lomé (Togo) et à Cotonou (Bénin).</p>
<p>Intitulée : <em>« Programme de travail entre les Comités nationaux de pilotage de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Togo et du Bénin sur l&rsquo;organisation des opérations du Mécanisme régional, de suivi des bus inter Etats de transport de personnes et des biens dans la zone CEDEAO</em> », cette mission visait à favoriser les échanges entre les parties prenantes et à présenter les principales étapes du déploiement de cet instrument de facilitation sur les corridors concernés.</p>
<figure id="attachment_3683" aria-describedby="caption-attachment-3683" style="width: 538px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3683" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Benin-2-300x225.jpg" alt="" width="538" height="403" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Benin-2-300x225.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Benin-2-768x576.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Benin-2-86x64.jpg 86w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/Photo-Benin-2.jpg 992w" sizes="auto, (max-width: 538px) 100vw, 538px" /><figcaption id="caption-attachment-3683" class="wp-caption-text">L’ÉTAPE DU BÉNIN EN IMAGE. PH.KS</figcaption></figure>
<p>Il était également question d&rsquo;identifier les différentes entraves susceptibles de constituer un frein à la libre circulation des véhicules et des biens.</p>
<p>La mission prévoyait une séance de travail au Poste de contrôle juxtaposé (PCJ) de Semé -Kraké (frontière Bénin &#8211; Nigeria).</p>
<p>Sur la base de cette feuille de route, s&rsquo;est tenue la rencontre de Lomé le jeudi 17 septembre 2026.</p>
<p>Elle a eu pour cadre l&rsquo;enceinte du ministère de l&rsquo;Economie et des Finances, sous la présidence de madame Eléonore Adjoavi Sotongbé, point focal du Mécanisme régional de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).</p>
<p>C&rsquo;est elle qui a ouvert les travaux. A sa suite, Koné Vaffi est intervenu pour exprimer sa gratitude à tous. Il a saisi l’occasion pour faire la genèse du Mécanisme régional et a mis en lumière ses avantages : le gain de temps (un seul jour pour rallier Abidjan à Cotonou aujourd&rsquo;hui, contre trois ou quatre jours sans le Mécanisme) ; les faux-frais.</p>
<p>L&rsquo;Expert-consultant, Ismaïla Dangou a présenté par PowerPoint la genèse du Mécanisme régional.</p>
<p>Quant à Diomandé Moussa du ministère de l&rsquo;Intégration, par ailleurs, Secrétaire technique du Comité national de pilotage, il a axé son PowerPoint sur le cas ivoirien.</p>
<p>A Semé-Kraké, la délégation de Koné Vaffi a été accueilli par le Receveur Midjrokan Arnaud Camille et son équipe.</p>
<p>Au cours de leur séance de travail, le Mécanisme a été présenté avec tous ses avantages.</p>
<p>La mission a définitivement pris fin à Jonqué au siège de l&rsquo;Union nationale des conducteurs du Bénin (Unacob), présidée par Afannou Richard point focal CSCRAO Bénin.</p>
<p><strong>KONE SEYDOU (ENVOYÉ SPÉCIAL)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<item>
		<title>RWANDA : PLUS D&#8217;UN MILLION DE PERSONNES POURRAIENT SE CONNECTER DE FACON SUPPLEMENTAIRE A INTERNET MOBILE</title>
		<link>https://lesechosci.net/rwanda-plus-dun-million-de-personnes-pourraient-se-connecter-de-facon-supplementaire-a-internet-mobile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 00:55:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg 1000w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-300x216.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-768x553.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div>17 septembre 2026, Kigali : Plus d&#8217;un million de personnes supplémentaires au Rwanda pourraient utiliser Internet mobile d&#8217;ici 2031 grâce à des réformes rendant les smartphones plus abordables et les services numériques plus accessibles et pertinents pour la vie quotidienne, selon un nouveau rapport de la GSMA publié. Le rapport, Rwanda Digital Economy : Politiques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola.jpg 1000w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-300x216.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/05/Angela-Wamola-768x553.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div><p><strong>17 septembre 2026, Kigali : </strong>Plus d&rsquo;un million de personnes supplémentaires au Rwanda pourraient utiliser Internet mobile d&rsquo;ici 2031 grâce à des réformes rendant les smartphones plus abordables et les services numériques plus accessibles et pertinents pour la vie quotidienne, selon un nouveau rapport de la GSMA publié.</p>
<p>Le rapport, <em>Rwanda Digital Economy : Politiques reforms qui feront avancer l&rsquo;avenir numérique du Rwanda<a href="https://www.gsma.com/about-us/regions/africa/gsma_resources/rwanda-digital-economy-report-2/">,</a></em> appelle à des actions ciblées pour aider les ménages à faibles revenus et les ruraux à bénéficier des vastes réseaux mobiles du pays. Ses recommandations portent sur l&rsquo;accessibilité des appareils, les compétences numériques, les contenus et services pertinents, ainsi que l&rsquo;investissement durable dans les réseaux.</p>
<p>Les résultats mettent en lumière une opportunité significative de s&rsquo;appuyer sur la solide infrastructure numérique du Rwanda et de garantir que davantage de citoyens puissent participer de manière significative à l&rsquo;économie numérique, soutenant ainsi les ambitions de développement plus larges du pays dans le cadre de la Vision 2050, de la Deuxième Stratégie nationale de transformation (NST2) et de la Politique et Stratégie nationales sur le haut débit.</p>
<p><strong>APPORTER LES AVANTAGES DE LA CONNECTIVITÉ A UN PLUS GRAND NOMBRE DE PERSONNES</strong></p>
<p>Le Rwanda a réalisé des progrès significatifs dans l&rsquo;expansion de la connectivité, avec des réseaux 4G couvrant environ 96 % de la population et une couverture 3G atteignant 99 %. Le pays dispose également de certains des prix de données mobiles les plus abordables d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>
<p>Cependant, seulement 21 % de la population étaient des abonnés uniques à Internet mobile en 2025. Cela met en lumière un écart important entre la couverture réseau et l&rsquo;utilisation. Pour de nombreux foyers, en particulier dans les zones rurales, le coût d&rsquo;un smartphone reste inaccessible. Les compétences numériques limitées et le manque de services et de contenus que les gens considèrent comme pertinents pour leur vie limitent également l&rsquo;adoption.</p>
<p>Ces conclusions interviennent alors que la GSMA a appelé séparément les fabricants de chipsets et de mémoires à améliorer l&rsquo;accessibilité des composants pour les smartphones d&rsquo;entrée de gamme. La hausse des coûts des composants risque de rendre les smartphones et l&rsquo;accès aux outils d&rsquo;IA émergents encore plus hors de portée, en particulier pour les personnes des pays à revenu faible et intermédiaire, ce qui renforce la nécessité d&rsquo;agir sur l&rsquo;accessibilité des appareils.</p>
<p>Le rapport soutient que combler cet écart d&rsquo;utilisation nécessite des politiques conçues en fonction des besoins des personnes qui n&rsquo;utilisent pas encore Internet mobile. Parallèlement à l&rsquo;accessibilité financière, cela signifie aider les personnes à utiliser des services numériques qui offrent une valeur pratique, notamment la santé, l&rsquo;information agricole, les services financiers et les services gouvernementaux.</p>
<p><strong>Angela Wamola, responsable Afrique de la GSMA</strong>, a déclaré : <em>« Le Rwanda a construit une base numérique solide, mais trop de personnes rencontrent encore des obstacles à son utilisation. La prochaine étape est de rendre les smartphones plus abordables et de garantir que les gens aient les compétences et la confiance nécessaires pour accéder aux services qui comptent pour eux. En se concentrant sur les besoins des ménages à faibles revenus et des zones rurales, le Rwanda peut aider davantage de personnes à bénéficier de la connectivité et à participer à son avenir numérique. »</em></p>
<p><strong>UNE FEUILLE DE ROUTE POUR UNE INCLUSION NUMÉRIQUE PLUS LARGE</strong></p>
<p>L&rsquo;analyse de la GSMA estime que la mise en œuvre des réformes recommandées pourrait connecter environ 1,07 million d&rsquo;abonnés uniques supplémentaires à Internet mobile d&rsquo;ici 2031 – soit 22,1 % de plus que prévu sans ces réformes.</p>
<p>L&rsquo;amélioration de l&rsquo;accessibilité financière des téléphones et des mesures visant à rendre l&rsquo;internet mobile plus utile et pertinent pour la vie quotidienne sont des moteurs clés de cette croissance potentielle, en particulier chez les ménages à faibles revenus et les zones rurales.</p>
<p>L&rsquo;analyse conclut également qu&rsquo;une adoption accrue du numérique et une activité économique plus large pourraient largement compenser les coûts des réductions fiscales ciblées et des mesures d&rsquo;abordabilité, générant un bénéfice fiscal net annuel estimé à 218 milliards de RWF d&rsquo;ici 2031.</p>
<p><strong>UN APPEL A UNE ACTION POLITIQUE COORDONNÉE</strong></p>
<p>Le rapport identifie quatre priorités pour le gouvernement et l&rsquo;industrie :</p>
<p><strong>Rendez les smartphones plus abordables :</strong> Élargissez le financement des appareils dirigés par le secteur privé adaptés aux ménages à faibles revenus et aux zones rurales. Évaluez l&rsquo;impact des récentes modifications fiscales et envisagez des réductions ciblées lorsque les preuves montrent qu&rsquo;elles limitent l&rsquo;accessibilité et l&rsquo;adoption.</p>
<p><strong>Développer des compétences numériques pratiques :</strong> renforcez la formation adaptée aux communautés rurales, en mettant l&rsquo;accent sur les applications que les gens peuvent utiliser dans leur vie quotidienne.</p>
<p><strong>Rendez les services numériques plus pertinents et accessibles :</strong> Élargissez le contenu et les applications en langue kinyarwanda et promouvez des services gouvernementaux numériques utiles. Préserver les services de base pour les utilisateurs de téléphones à fonctionnalités à mesure que des services plus avancés deviennent disponibles sur le haut débit mobile.</p>
<p><strong>Soutenir une connectivité abordable et durable :</strong> équilibrer les exigences de qualité de service avec investissement et accessibilité, et traiter les coûts d&rsquo;électricité qui mettent une pression sur les coûts d&rsquo;exploitation du réseau et les prix à la consommation.</p>
<p><strong>INFO : GSMA</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>AFRIQUE DE L’OUEST : FREETOWN ACCUEILLERA LE PREMIER SOMMET DE L’INTÉGRATION ET DE L’INVESTISSEMENT</title>
		<link>https://lesechosci.net/afrique-de-louest-freetown-accueillera-le-premier-sommet-de-lintegration-et-de-linvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 13:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2048" height="1536" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433.jpeg 2048w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-300x225.jpeg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-1024x768.jpeg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-768x576.jpeg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-1536x1152.jpeg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-86x64.jpeg 86w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></div>Dans un communiqué de presse publié à Freetown en Sierra Leone, le 9 septembre 2026, la Sierra Leone accueillera le premier Sommet de l’intégration et de l’investissement en Afrique de l’Ouest (WAIIS) les 17 et 18 novembre 2026 au Centre international de conférences Julius Maada Bio (JMBICC) à Lungi, dans le district de Port Loko. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2048" height="1536" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433.jpeg 2048w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-300x225.jpeg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-1024x768.jpeg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-768x576.jpeg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-1536x1152.jpeg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8433-86x64.jpeg 86w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></div><p>Dans un communiqué de presse publié à Freetown en Sierra Leone, le 9 septembre 2026<strong>, </strong>la Sierra Leone accueillera le premier Sommet de l’intégration et de l’investissement en Afrique de l’Ouest (WAIIS) les 17 et 18 novembre 2026 au Centre international de conférences Julius Maada Bio (JMBICC) à Lungi, dans le district de Port Loko.</p>
<p>Convoqué par S.E. le Président Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone et Président sortant de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, le WAIIS s’inscrit dans le cadre d’un mandat de la Conférence de la CEDEAO fondé sur les recommandations de la 96e session ordinaire du Conseil des ministres, adoptées par la suite par la Conférence. Le Sommet concrétise l’appel du Président Bio à recentrer la CEDEAO sur sa mission économique fondatrice : marchés intégrés, infrastructures et investissement.</p>
<p>Produit avec le partenaire mondial d’organisation Richard Attias &amp; Associates (RA&amp;A) sous la direction de l’Envoyé spécial du Président, le WAIIS réunira à Freetown des chefs d’État, des investisseurs, des acheteurs et des porteurs de projets afin de faire avancer des mandats d’investissement, des mises en relation, des annonces et des transactions au sein de quatre piliers de croissance régionale : abondance énergétique et industrialisation verte ; minéraux stratégiques et développement des Ressources naturelles ; agro-industrie et transformation des systèmes alimentaires ; transformation numérique et connectivité.</p>
<p><strong>UNE PLATEFORME MANDATEE</strong></p>
<p>Le WAIIS alimente trois moteurs de conversion conçus pour faire progresser les opportunités vers la décision et le bouclage financier :</p>
<p><strong>Investor Deal Room</strong> – mise en adéquation des opportunités avec les capitaux et appui à la préparation</p>
<p><strong>Buyers’ Marketplace</strong> – mise en relation des fournisseurs régionaux avec les acheteurs de référence</p>
<p><strong>Tables rondes du secteur privé et sessions de signature</strong> – lever les contraintes transfrontalières et faire avancer les transactions prêtes à être conclues</p>
<p>Le résultat recherché est une intégration régionale concrète : bons de commande, mandats de développement de projets, trajectoires de financement, coentreprises et partenariats investissables.</p>
<p>Élaborée sous la direction du Secrétariat exécutif du Sommet, à savoir l’Initiative présidentielle sur le changement climatique, les énergies renouvelables et la sécurité alimentaire (PI‑CREF) et l’Africa Climate and Energy Nexus (AfCEN), la liste préliminaire régionale recense plus de 170 opportunités pour une valeur indicative d’environ 180 milliards de dollars US.</p>
<p><strong>LE WAIIS PREND DE L’AMPLEUR A KIGALI</strong></p>
<p>Lors de l’Africa Food Systems Forum à Kigali, le WAIIS a procédé au prélancement de la Facilité d’investissement pour le riz en Afrique de l’Ouest, premier guichet d’une Facilité régionale pour l’agro-industrie et la souveraineté rizicole proposée à hauteur de 1 milliard de dollars US.</p>
<p>La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) a annoncé une proposition de soutien de 100 millions de dollars US en faveur de la Facilité.</p>
<p>Au titre du pilier Transformation numérique, le WAIIS constitue un portefeuille régional de projets aligné sur l’initiative continentale « <em>AI 10 Billion</em> », conçue pour mobiliser jusqu’à 10 milliards de dollars US d’ici 2035.</p>
<p>Ce portefeuille comprend des trajectoires pour les infrastructures d’IA, l’entrepreneuriat, le développement des compétences et une adoption responsable.</p>
<p>En amont du Sommet, un programme de préparation à l’investissement dans les minéraux stratégiques est prévu. En parallèle, un Programme Jeunesse et Innovation proposé, comprenant un Youth Sprint, un Innovation Challenge et un hackathon, mettrait en relation des entreprises sélectionnées avec du mentorat, des mises en relation avec acheteurs et investisseurs, et les Deal Rooms des piliers.</p>
<p><strong>LE LEADERSHIP DU SECTEUR PRIVE AU CŒUR DU WAIIS</strong></p>
<p>Le 20 août 2026, le Président Bio a convoqué le dialogue inaugural du Conseil consultatif du secteur privé du WAIIS (PSAB), témoignant de sa volonté de voir le Sommet guidé par l’expertise des entreprises et les réalités du marché. Les personnalités pressenties pour le PSAB sont invitées à mettre à l’épreuve les priorités du portefeuille de projets, à identifier les contraintes transfrontalières, à ancrer les tables rondes d’investisseurs et à introduire directement des transactions dans le processus de sélection.</p>
<p>S.E. le Président Julius Maada Bio a déclaré : <strong><em>« Depuis plus de cinq décennies, la CEDEAO a bâti les fondations de l’intégration régionale. Le WAIIS vise à transformer ces fondations en investissements, en échanges commerciaux, en emplois et en résilience. À Freetown, nous réunirons à la même table décideurs, capitaux, acheteurs et projets crédibles. Notre mesure du succès sera les transactions avancées, les engagements signés et les partenariats menés jusqu’à l’exécution. »</em></strong></p>
<p>La préparation stratégique du Sommet et son agenda de conversion des investissements sont conduits par Dr Kandeh Kolleh Yumkella, Envoyé spécial du Président Bio pour le WAIIS et Président de l’Initiative présidentielle sur le changement climatique, les énergies renouvelables et la sécurité alimentaire (PI-CREF).</p>
<p>Le Dr Yumkella a souligné : <strong><em>« Le WAIIS n’est pas un sommet politique de plus. Depuis janvier, ministres, financiers, entreprises et équipes techniques travaillent au sein des quatre groupes de travail techniques des piliers, de la Réunion du groupe d’experts et de la Deal Room pour préparer les décisions de Freetown. L’opportunité est réelle ; les apporteurs de capitaux veulent des trajectoires crédibles. Ma responsabilité est de rapprocher projets crédibles, acheteurs et capitaux, et de veiller à ce que chaque résultat ait un responsable, un calendrier et un cheminement rigoureux vers le bouclage financier. »</em></strong></p>
<p>Architecte clé du cadre du Sommet, le Dr Yumkella a précédemment exercé les fonctions de Directeur général de l’ONUDI, de Président d’ONU‑Énergie, de Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Représentant spécial du Secrétaire général, ainsi que de Directeur général fondateur de Sustainable Energy for All. Sous sa conduite, le WAIIS est conçu pour faire progresser les opportunités crédibles vers les décisions d’investissement, les accords formels et le bouclage financier.</p>
<p><strong>DU MOMENT DU SOMMET A UNE EXECUTION EN CONTINU</strong></p>
<p>Le WAIIS s’établit comme une plateforme d’exécution permanente jusqu’en 2030. Le Co‑Secrétariat exécutif tiendra à jour le portefeuille régional de projets, le registre des engagements et le système de mise en relation investisseurs‑projets ; coordonnera commanditaires, acheteurs, investisseurs et partenaires de préparation ; et suivra les progrès vers le bouclage financier grâce aux outils d’intelligence de portefeuille fondés sur l’IA et à l’infrastructure de Deal Room développés pendant la phase de préparation du Sommet.</p>
<p>Environ 1 000 participants sont attendus, dont des chefs d’État et de gouvernement, de grands dirigeants d’entreprises africains et internationaux, des investisseurs et des institutions de financement du développement. La participation à la Deal Room se fait uniquement sur candidature et sur invitation. Les institutions intéressées peuvent s’inscrire sur <a href="https://www.waiis.org/?utm_source=copilot.com"><strong>www.waiis.org</strong></a>.</p>
<p>En tant que partenaire mondial d’organisation et de production du WAIIS, Richard Attias &amp; Associates (RA&amp;A) mobilise son réseau international, sa capacité de rassemblement et sa portée médiatique mondiale pour façonner l’expérience du Sommet et amplifier le WAIIS auprès des décideurs, des investisseurs et des publics stratégiques du monde entier.</p>
<p><strong>SERCOM</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<item>
		<title>MALAWI /EXTENSION DE LA COUVERTURE INTERNET : CE QUE GAGNE LE PAYS SELON UN NOUVEAU RAPPORT DE LA GSMA</title>
		<link>https://lesechosci.net/malawi-extension-de-la-couverture-internet-ce-que-gagne-le-pays-selon-un-nouveau-rapport-de-la-gsma/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:58:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="563" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc.jpg 1000w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div>20 août 2026, Lilongwe :  Étendre l&#8217;accès à l&#8217;internet mobile pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour des millions de Malawiens, améliorant l&#8217;accès à l&#8217;éducation, aux services financiers et aux services publics numériques, selon un nouveau rapport de la GSMA intitulé ‘’Favoriser la transformation numérique de l&#8217;économie au Malawi : opportunités, recommandations politiques et rôle du mobile.’’ Le rapport indique également [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="563" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc.jpg 1000w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/G0FTjrKWIAArcoc-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div><p><strong>20 août 2026, Lilongwe : </strong> Étendre l&rsquo;accès à l&rsquo;internet mobile pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour des millions de Malawiens, améliorant l&rsquo;accès à l&rsquo;éducation, aux services financiers et aux services publics numériques, selon un nouveau<u> </u>rapport de la GSMA intitulé <strong>‘’<em>Favoriser la transformation numérique de l&rsquo;économie au Malawi : opportunités, recommandations politiques et rôle du mobile</em><a href="https://www.gsma.com/about-us/regions/africa/gsma_resources/malawi-digital-economy-report/">.</a>’’</strong></p>
<p>Le rapport indique également que le Malawi pourrait débloquer 1,1 billion de MWK en valeur économique supplémentaire et créer 490 000 emplois d&rsquo;ici 2030 grâce à des réformes numériques ciblées.</p>
<p>Dévoilé le 20 août 2026 dans le cadre du Digital Africa Summit de la GSMA, le rapport met en lumière une opportunité importante d&rsquo;accélérer la croissance inclusive si les principaux obstacles à l&rsquo;adoption de l&rsquo;internet mobile sont surmontés. Il souligne également comment une économie numériquement habilitée peut soutenir les priorités nationales de développement du Malawi, notamment Malawi 2063, le manifeste gouvernemental 2025-2030, le projet d&rsquo;accélération numérique du Malawi et la Transformation numérique inclusive pour le Malawi.</p>
<p><strong>UNE BASE SOLIDE MAIS UN ÉCART D&rsquo;UTILISATION CRITIQUE</strong></p>
<p>Le Malawi a réalisé des progrès significatifs dans l&rsquo;expansion des infrastructures numériques, atteignant une couverture de 87 % de la population 4G en 2025 et maintenant certains des prix de données mobiles les plus abordables en Afrique. La monnaie mobile est également bien établie, avec 75 % des adultes utilisant activement ces services et plus de 576 millions de transactions d&rsquo;une valeur de 8,6 trillions MWK traitées en 2025.</p>
<p>Cependant, malgré ces progrès, le Malawi fait face à un défi crucial : environ 80 % de la population vit dans une couverture mobile haut débit mais n&rsquo;utilise pas Internet mobile. Cet écart d&rsquo;utilisation – l&rsquo;un des plus élevés en Afrique – est nettement supérieur à la moyenne régionale d&rsquo;environ 65 %, et se reflète dans un faible taux d&rsquo;adoption, avec une pénétration unique d&rsquo;Internet mobile de seulement 12,5 % et une adoption des smartphones de 33 %.</p>
<p>Cela souligne l&rsquo;ampleur de l&rsquo;opportunité pour le Malawi d&rsquo;accélérer l&rsquo;adoption numérique et renforce que la prochaine phase de la transformation numérique ne consiste pas simplement à étendre la couverture réseau, mais à permettre un accès et une utilisation significatifs.</p>
<p>Les principaux obstacles incluent l&rsquo;accessibilité des appareils, les compétences numériques limitées et les contraintes structurelles dans l&rsquo;environnement d&rsquo;investissement, telles que les pénuries de devises étrangères et les coûts énergétiques élevés. Relever ces défis représente une opportunité majeure d&rsquo;accélérer l&rsquo;inclusion numérique et de libérer la croissance économique à travers le pays.</p>
<p><strong>Caroline Mbugua, directrice principale des politiques publiques chez GSMA Afrique,</strong> a déclaré : <em>« Le Malawi a fait de solides progrès dans l&rsquo;expansion de la connectivité et de l&rsquo;inclusion financière, mais l&rsquo;accès seul ne suffit pas. Avec 80 % de la population encore hors ligne malgré la couverture réseau, la priorité doit désormais être de transformer l&rsquo;accès en une utilité significative.</em></p>
<p><em>Cela nécessite une action décisive pour lutter contre l&rsquo;accessibilité, les compétences numériques et les barrières à l&rsquo;investissement. Avec un environnement politique adéquat, le Malawi a une opportunité claire de libérer une croissance économique significative et de garantir que la transformation numérique profite à tous. »</em></p>
<p><strong>VERS LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE</strong></p>
<p>L&rsquo;analyse de la GSMA définit une feuille de route claire pour les décideurs politiques et les acteurs du secteur afin de libérer le potentiel numérique du Malawi. Si ses recommandations sont mises en œuvre, le Malawi pourrait le faire d&rsquo;ici 2030 : atteindre une couverture de 99 % de la population 4G, avec des zones isolées desservies par des technologies alternatives ; ajouter 810 000 nouveaux utilisateurs mobiles, portant le total à 5 millions ; générer 1,1 billion MWK de valeur économique supplémentaire dans des secteurs clés ; créer 490 000 nouveaux emplois ; obtenir un impact fiscal net positif de 179 milliards MWK grâce à une adoption numérique accrue et à une meilleure conformité fiscale</p>
<p><strong>UN APPEL A UNE ACTION POLITIQUE AUDACIEUSE</strong></p>
<p>Le rapport souligne que, bien que les opérateurs mobiles continuent d&rsquo;investir malgré les pressions macroéconomiques, un environnement politique plus favorable est essentiel pour soutenir et accélérer les progrès.</p>
<p>Le rapport recommande d&rsquo;agir dans six domaines prioritaires :</p>
<p><strong>Renforcement des conditions d&rsquo;investissement</strong> – notamment un accès prioritaire aux devises étrangères, des durées plus longues des licences de spectre, la réduction des coûts énergétiques et la reconnaissance des infrastructures télécoms comme infrastructures nationales critiques</p>
<p><strong>Élargir la connectivité rurale</strong> – grâce à des mécanismes plus efficaces du Fonds de service universel et un soutien aux zones mal desservies</p>
<p><strong>Favoriser la croissance de la monnaie mobile</strong> – en réduisant les prélevées sectorielles, en harmonisant la régulation et en soutenant les réseaux d&rsquo;agents</p>
<p><strong>Améliorer l&rsquo;accessibilité</strong> financière – notamment en supprimant la taxe d&rsquo;accise de 10 % sur les services mobiles et en réduisant les taxes sur les smartphones d&rsquo;entrée de gamme pour stimuler l&rsquo;adoption</p>
<p><strong>Favoriser l&rsquo;adoption numérique</strong> – à travers des programmes nationaux de compétences numériques et l&rsquo;expansion des services publics numériques</p>
<p><strong>Renforcer la gouvernance et la stratégie</strong> – en établissant une Stratégie nationale coordonnée pour l&rsquo;économie numérique, en modernisant la législation numérique et en développant une stratégie nationale d&rsquo;IA alignée sur les cadres continentaux</p>
<p>Sans une action politique coordonnée et en temps opportun, le Malawi risque de manquer une fenêtre cruciale pour accélérer la croissance économique et réduire la fracture numérique.</p>
<p><strong>INFO : GSMA</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>CONGRÈS ORDINAIRE DE LA CSCRAO : KONE VAFFI REELU</title>
		<link>https://lesechosci.net/congres-ordinaire-de-la-cscrao-kone-vaffi-reelu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 09:34:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1365" height="822" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-VAFFI.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-VAFFI.jpg 1365w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-VAFFI-300x181.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-VAFFI-1024x617.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-VAFFI-768x462.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1365px) 100vw, 1365px" /></div>Koné Vaffi, président de la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CSCRAO), a été réélu à l&#8217;unanimité par les 15 pays membres de cette organisation sous-régionale, le jeudi 13 août 2026. La cérémonie a eu pour cadre la Représentation Résidente de la CEDEAO en Côte d&#8217;Ivoire et s&#8217;est articulée autour du [&#8230;]]]></description>
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<p>La cérémonie a eu pour cadre la Représentation Résidente de la CEDEAO en Côte d&rsquo;Ivoire et s&rsquo;est articulée autour du thème : <em>« Mobilisons-nous pour un travail décent en faveur des conducteurs routiers de la sous-région »</em>.</p>
<p>C&rsquo;était en présence du Directeur général du transport terrestre et de la circulation, Oumar Sako, représentant le ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, président de l&rsquo;événement.</p>
<p>Quant au parrainage, il était assuré par le ministre délégué auprès du ministre d&rsquo;État, ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale, Chargé de l&rsquo;Intégration africaine et des Ivoiriens de l&rsquo;extérieur.</p>
<p>Il s&rsquo;est fait représenter par Diomandé Moussa, qui était le modérateur des travaux scientifiques.</p>
<p>Après ces travaux, Koné Vaffi a été plébiscité par les 75 scrutateurs, soit 5 par pays.</p>
<p>Dans son adresse, il a insisté sur les valeurs fondamentales de la faîtière qui reposent sur la solidarité, la combativité et la prudence.</p>
<p>Il rappelé la principale mission de la structure qui est de s&rsquo;unir pour défendre les intérêts personnels des conducteurs routiers.</p>
<p>Il est important de préciser que plusieurs facteurs ont milité en faveur de sa réélection.</p>
<p>Il s’agit des bilans moraux et financiers qui ont été positifs.</p>
<p>A titre illustratif, ce sont plus de 1 464 camions qui ont été assistés dans le mois juillet 2026 et des témoignages émouvants ont été faits pour en attester la véracité.</p>
<p>Représentant le ministre des Transports et des Affaires maritimes, Sako Oumar a, au nom du ministre, salué les congressistes, tout en se réjouissant de la tenue de cette assise en terre ivoirienne. Il a aussi exprimé toute sa gratitude à Koné Vaffi pour son engagement dans le monde du transport.</p>
<p>Rappelons que Diaby Brahima du Haut Conseil était présent à cette rencontre.</p>
<p><strong>K.S</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ALIGNEMENT DES PROGRAMMES API ET PNR SUR LES NORMES MONDIALES : L’INDUSTRIE AÉRIENNE PRESSE LES GOUVERNEMENTS AFRICAINS</title>
		<link>https://lesechosci.net/alignement-des-programmes-api-et-pnr-sur-les-normes-mondiales-lindustrie-aerienne-presse-les-gouvernements-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 09:14:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1685" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-300x197.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-1024x674.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-768x506.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-1536x1011.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-2048x1348.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>30 juillet 2026 (Nairobi, Johannesburg et Amman) – L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), l’Association des compagnies aériennes d’Afrique australe (AASA) et l’Association du transport aérien international (IATA) pressent les États d’Afrique d’appliquer les systèmes d’information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR) conformément aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1685" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-300x197.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-1024x674.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-768x506.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-1536x1011.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/08/PH-111-2048x1348.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p><strong>30 juillet 2026 (Nairobi, Johannesburg et Amman)</strong> – L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), l’Association des compagnies aériennes d’Afrique australe (AASA) et l’Association du transport aérien international (IATA) pressent les États d’Afrique d’appliquer les systèmes d’information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR) conformément aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et aux bonnes pratiques mondiales.</p>
<p>Les systèmes API et PNR fournissent aux gouvernements l’information sur les passagers avant le voyage, ce qui contribue à renforcer la sûreté aux frontières, soutient les efforts d’application de la loi et facilite le mouvement des voyageurs légitimes. Il est essentiel, toutefois, que les États africains qui appliquent les systèmes API et PNR le fassent en conformité avec les normes acceptées internationalement, et avec le soutien de cadres opérationnels et juridiques clairs. Cela implique les éléments suivants :</p>
<p><strong>Légalité :</strong> établir un cadre juridique clair aligné sur les normes API et PNR internationales, incluant les ententes bilatérales ou régionales applicables. Ce cadre devrait déterminer les données requises et désigner une autorité compétente unique.</p>
<p><strong>Proportionnalité :</strong> recueillir seulement les données nécessaires pour les fins prévues, conformément aux Lignes directrices sur l’information préalable sur les voyageurs adoptées par l’Organisation mondiale des douanes, l’IATA et l’OACI, et aux Lignes directrices de l’OACI sur les données du dossier passager. Les données devraient être conservées pour une période définie et des mesures d’évaluation du risque devraient comporter des protections contre la discrimination.</p>
<p><strong>Finalité :</strong> utiliser l’information recueillie uniquement pour des raisons légitimes comme le contrôle frontalier, la sûreté, l’application de la loi et la prévention de crimes sérieux.</p>
<p><strong>Uniformité et exactitude :</strong> utiliser des formats harmonisés à l’échelle mondiale pour la collecte des données, et entreposer et transférer les données de façon sécuritaire.</p>
<p>Les organisations ont aussi pressé les gouvernements de ne pas financer les programmes nationaux de sûreté frontalière API et PNR au moyen de redevances imposées aux compagnies aériennes ou aux passagers.</p>
<p>La Politique de l’OACI sur les redevances d’aéroport et de services de navigation aérienne (Doc 9082) énonce clairement que la sécurité frontalière est une responsabilité gouvernementale et que les coûts afférents, y compris ceux associés aux programmes API/PNR, doivent être assumés par les gouvernements plutôt que par les compagnies aériennes ou les passagers. Imposer des frais API/PNR aux compagnies aériennes pour financer les programmes de sécurité frontalière des gouvernements fait augmenter le coût des voyages, mine la connectivité et atténue les bienfaits économiques que l’aviation génère par le tourisme, le commerce et les investissements.</p>
<p><strong><em>« Nous soutenons la mise en œuvre du transfert des données d’information préalable sur les voyageurs et du dossier passager, et nous reconnaissons le rôle important des données sur les passagers pour assurer la sécurité des frontières. Toutefois, ces systèmes doivent se conformer aux normes reconnues internationalement et être financés correctement. Une approche uniforme, dans un contexte de collaboration entre les gouvernements et l’industrie, améliore la sécurité, rend les voyages plus harmonieux, protège les données personnelles et évite des coûts et une complexité inutiles. Alors que l’Afrique poursuit le renforcement de sa connectivité aérienne, l’AFRAA, l’AASA et l’IATA demeurent déterminées à collaborer avec les gouvernements, les institutions régionales et les partenaires internationaux pour soutenir la mise en œuvre réussie des programmes de données sur les passagers qui améliorent la sûreté tout en rendant le transport aérien sûr, efficient et abordable »</em></strong>, ont déclaré Abdérahmane Berthé, Secrétaire général de l’AFRAA, Aaron Munetsi, PDG de l’AASA et Kamil Alawadhi, vice-président régional de l’IATA pour l’Afrique et le Moyen-Orient dans une déclaration commune.</p>
<p><strong>INFO : IATA</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DAKAR / JEUX OLYMPIQUES DE LA JEUNESSE : LA VENTE OFFICIELLE DES BILLETS LANCÉE</title>
		<link>https://lesechosci.net/dakar-jeux-olympiques-de-la-jeunesse-la-vente-officielle-des-billets-lancee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 08:25:09 +0000</pubDate>
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<p>(COJOJ) vient de lancer officiellement la vente des billets de Dakar 2026, offrant au public l&rsquo;opportunité de vivre le premier événement olympique organisé sur le continent africain.</p>
<p>Prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026, les Jeux Olympiques de la Jeunesse réuniront 2 700 athlètes autour de 35 disciplines, dont 25 sports de compétition et 10 sports d&rsquo;engagement.</p>
<p>Au total, G64 815 billets seront proposés, dont plus de 300 000 dans le cadre d&rsquo;un vaste programme de billetterie solidaire, destiné notamment aux jeunes, aux établissements scolaires, aux associations et aux clubs sportifs.</p>
<p><strong>UNE OUVERTURE EN DEUX TEMPS</strong></p>
<p>Selon la note, à compter du jeudi 6 août 2026, les détenteurs d&rsquo;une carte Visa bénéficieront d&rsquo;un accès privilégié à la billetterie officielle dans le cadre d&rsquo;une phase de prévente qui se poursuivra jusqu&rsquo;au dimanche 9 août 2026.</p>
<p>La vente sera ensuite ouverte à l&rsquo;ensemble du grand public à partir du lundi 10 août 2026. Cette nouvelle étape du compte à rebours vers Dakar 2026 confirme la volonté du COJOJ de permettre au plus grand nombre de prendre part à cette célébration historique.</p>
<p>En reconnaissance du partenariat de longue date entre Visa et les Jeux Olympiques et Paralympiques, Visa est le moyen de paiement officiel des Jeux.</p>
<p><strong>UNE BILLETTERIE ACCESSIBLE A TOUS</strong></p>
<p>Conçue pour refléter l&rsquo;ambition inclusive de Dakar 2026, la billetterie a été pensée afin de permettre au plus grand nombre de vivre les Jeux dans des conditions accessibles, selon le communiqué.</p>
<p>Les billets seront répartis entre les trois pôles de compétition :</p>
<ul>
<li><strong> 458 486 billets pour Dakar ;</strong></li>
<li><strong> 341 457 billets pour Diamniadio ;</strong></li>
<li><strong> 164 872 billets pour Saly.</strong></li>
</ul>
<p>Cette politique de billetterie traduit l&rsquo;ambition de Dakar 2026 de faire des Jeux un événement populaire, fédérateur et accessible, fidèle aux valeurs olympiques et à l&rsquo;héritage qu&rsquo;ils laisseront au Sénégal et sur le continent africain.</p>
<p>Dans le cadre de cette billetterie ouverte au grand public, plus de 300 000 billets solidaires permettront à des milliers de jeunes, d’élèves, d’associations et de clubs sportifs d’accéder aux compétitions et de vivre pleinement cette célébration olympique historique.</p>
<p><strong>DES TARIFS PENSES POUR TOUS LES PUBLICS</strong></p>
<p>Les billets seront disponibles sur la plateforme officielle de billetterie de Dakar 2026, offrant un parcours d&rsquo;achat simple, rapide et sécurisé :</p>
<p><a href="https://tickets.dakar2026.org/fr">https://tickets.dakar2026.org/fr</a></p>
<p>La politique tarifaire a été conçue pour permettre au plus grand nombre de vivre les Jeux. Les billets pour les compétitions seront proposés à partir de 1 000 FCFA, tandis que le Day Pass produit à Saly accessible dès 1 500 FCFA, permettra d&rsquo;assister à plusieurs compétitions au cours d&rsquo;une même journée. Les Fan Zones seront gratuites.</p>
<p><strong>Les billets pour la cérémonie d&rsquo;ouverture</strong> seront disponibles à partir de 2 000 FCFA pour les personnes à mobilité réduite, 5 000 FCFA en catégorie B et 4 000 FCFA en catégorie C.</p>
<p>Des tarifs volontairement accessibles, pensés pour permettre aux familles, aux jeunes, aux passionnés de sport et aux visiteurs de vivre pleinement les premiers Jeux Olympiques organisés sur le continent africain. Afin de garantir un accès équitable au plus grand nombre, des plafonds d’achat de 10 ou 16 billets ont été définis selon les sessions, permettant ainsi à davantage de spectateurs de vivre l’expérience des jeux.</p>
<p><strong>« Chaque billet est une invitation à entrer dans l&rsquo;histoire »</strong></p>
<p><em>« L&rsquo;ouverture de la billetterie de Dakar 202C marque une étape majeure dans la préparation des Jeux. En achetant son billet, chaque spectateur prend part à un rendez-vous historique pour le Sénégal et pour le continent africain. Nous avons fait le choix d&rsquo;une billetterie accessible afin que chacun puisse vivre cette grande fête du sport, de la jeunesse et du partage. Dakar 202C sera un événement populaire dont nous voulons que chaque Sénégalais et chaque visiteur puisse se sentir pleinement acteur </em>», <strong>Abdou Diaw, Directeur exécutif des opérations.</strong></p>
<p><strong>UN RENDEZ-VOUS AVEC L&rsquo;HISTOIRE</strong></p>
<p>Bien plus qu&rsquo;un événement sportif, Dakar 2026 sera une grande célébration de la jeunesse, du sport et de la culture. Répartis sur huit sites entre Dakar, Diamniadio et Saly, les Jeux proposeront 35 disciplines, des animations culturelles, des espaces festifs et de nombreuses expériences ouvertes à tous. Avec cette billetterie, Dakar 2026 franchit une nouvelle étape dans sa préparation et réaffirme son ambition : permettre au plus grand nombre de participer aux premiers Jeux Olympiques organisés sur le continent africain.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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