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	<title>AFRIQUE &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>TRIBUNE : S.E. ROBERT DUSSEY DONNE LES RAISONS POUR LESQUELLES L’AFRIQUE REVENDIQUE SA VERITABLE PLACE</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 16:00:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1764" height="1001" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2.jpg 1764w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-300x170.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-1024x581.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-768x436.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-1536x872.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1764px) 100vw, 1764px" /></div>En 2024, S.E. le Professeur Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères de la République du Togo s’est exprimé lors d’une Assemblée générale des Nations unies sur la véritable place de l’Afrique sur la carte. Nous vous proposons les points saillants de son analyse. « Lors de l’Assemblée générale des Nations unies l’an dernier, j’ai pris la [&#8230;]]]></description>
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<p><em>« Lors de l’Assemblée générale des Nations unies l’an dernier, j’ai pris la parole sur la justice, non seulement comme une question liée à l’histoire, mais comme une interrogation fondamentale sur la place de l’Afrique dans le monde aujourd’hui. La justice ne se limite pas aux réparations pour l’esclavage, la colonisation et l’extraction des richesses africaines. Elle concerne aussi les symboles, les systèmes et les outils qui continuent de façonner la manière dont le pouvoir est perçu et exercé à l’échelle mondiale »</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>L’UN DE CES OUTILS EST LA CARTE DU MONDE</strong></p>
<p>Pour lui, pendant des siècles, la projection de Mercator a dominé les salles de classe, les conseils d’administration, les rédactions et les briefings diplomatiques.</p>
<p>Conçue au XVIᵉ siècle pour faciliter la navigation européenne, elle n’a jamais eu vocation à représenter fidèlement le monde.</p>
<p>Pourtant, elle est devenue la manière par défaut dont des milliards de personnes imaginent la taille, les distances et l’importance des régions du globe.</p>
<p>Aujourd’hui, les cartes font l’objet d’un nouvel examen critique à l’échelle mondiale. Des débats viraux sur les réseaux sociaux, portés par des commentateurs de premier plan, témoignent d’une prise de conscience croissante : les cartes ne se contentent pas de décrire la réalité, elles la façonnent. La cartographie est un instrument de pouvoir. Et le pouvoir, lorsqu’il n’est pas interrogé, reproduit les inégalités.</p>
<p>« <em>L’Afrique ne peut plus se permettre d’être passive dans cette conversation. C’est pourquoi, lors de mon intervention à l’Assemblée générale, j’ai invité les Nations unies à soutenir la campagne <strong>Correct the Map</strong>.</em></p>
<p><em>Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à repositionner l’Afrique — non seulement dans l’histoire, mais aussi symboliquement et politiquement au sein du système mondial.</em></p>
<p><em>Elle s’aligne sur un appel plus vaste à la justice réparatrice — une justice qui n’est pas uniquement financière, mais aussi structurelle et narrative</em> », a précisé S.E. Dussey.</p>
<p>Avant d’ajouter que cette conviction a guidé les discussions du 9ᵉ Congrès panafricain, récemment tenu à Lomé, au Togo, sous le thème : <em>« Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales »</em>.</p>
<p><em>« Il y a été clairement reconnu que la manière dont l’Afrique est représentée visuellement est indissociable de la manière dont elle est traitée politiquement au sein des systèmes mondiaux. J’ai veillé à ce que la justice cartographique, y compris la campagne <strong>Correct the Map</strong>, figure explicitement au programme », </em>-t-il martelé.</p>
<p>Cependant, il a révélé des actions à saluer en ces termes : « <em>Je me réjouis de constater que l’Union africaine s’est également saisie de cette campagne avec sérieux et vision. En prenant la tête de ce débat, elle montre au monde que l’Afrique ne rejette pas le passé : elle le corrige</em>. »</p>
<p>Selon lui, la campagne <strong><em>Correct the Map</em></strong> appelle à l’adoption d’une projection du monde plus fidèle à la réalité : la projection <strong>Equal Earth</strong>. Elle vise à rétablir la vérité et l’autonomie, et à corriger un déséquilibre symbolique aux conséquences bien réelles.</p>
<p>A la question de savoir pourquoi cela est important aujourd’hui, S.E. le Professeur Robert Dussey admet que d’abord, c’est parce que l’Afrique affirme une voix plus claire et plus assurée sur la scène internationale. Qu’il s’agisse de la réforme des institutions financières internationales, de la justice climatique, du commerce ou des réparations, l’Afrique exige que les systèmes eux-mêmes reflètent la réalité et l’équité.</p>
<p><em>« Corriger la carte fait partie de cette posture globale : c’est une déclaration selon laquelle l’Afrique n’acceptera plus les distorsions héritées, qu’elles soient économiques, politiques ou symboliques</em> », a-t-il fait savoir.</p>
<p>Et de poursuivre : « <em>Ensuite, parce que les cartes déformées ont des conséquences matérielles. La manière dont nous percevons la taille de l’Afrique influence la planification des routes de transport, des chemins de fer, des routes et des corridors aériens sur d’immenses distances. Elle façonne la modélisation des systèmes climatiques, l’analyse des dynamiques sécuritaires et la conception des infrastructures régionales. Des outils inexacts mènent à des conclusions erronées, qu’il s’agisse de planification du développement ou de réponse aux catastrophes.</em></p>
<p><em>Cela affecte aussi notre manière de penser le commerce, la circulation des biens et des services à travers l’un des plus vastes ensembles continentaux contigus de la planète. Cela influence les hypothèses sur l’intégration des marchés, les chaînes d’approvisionnement et le potentiel économique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.</em></p>
<p><em>Cela façonne</em> <em>notre compréhension des migrations et de la mobilité au sein du continent, souvent en présentant à tort les déplacements africains comme essentiellement externes et déstabilisateurs, plutôt que comme internes, économiques et historiquement normaux à travers de vastes espaces</em>.</p>
<p><em>Et cela affecte la manière dont le monde perçoit ce qui se trouve sous nos pieds. L’Afrique détient d’immenses réserves d’or, de diamants, de platine, de minerai de fer, de cuivre, de cobalt, de lithium et de terres rares, essentiels à la transition écologique mondiale. Lorsque l’Afrique est visuellement réduite, son importance stratégique est trop facilement sous-estimée.</em></p>
<p><em>Enfin, la distorsion a des conséquences psychologiques. Des générations d’enfants africains ont grandi en voyant leur continent rétréci sur les murs des salles de classe. Cette image façonne silencieusement la confiance, l’ambition et les attentes. Lorsque l’Afrique est diminuée dans les esprits, il devient plus facile pour le monde, et parfois pour les Africains eux-mêmes, de sous-estimer les capacités, l’influence et l’avenir du continent.</em></p>
<p>Pour M. Dussey, corriger la carte est donc aussi un acte de dignité.</p>
<p>Ce dont les Africains ont besoin aujourd’hui, c’est d’un leadership politique capable de faire de l’exactitude la norme, et non l’exception, pense-t-il.</p>
<p>Le ministre des Affaires étrangères du Togo croit que le moment est crucial et rappelle ceci : « <em>À l’approche du sommet annuel des chefs d’État de l’Union africaine, il s’agit d’aligner le symbole et la substance. De veiller à ce que le poids économique, démographique et géopolitique croissant de l’Afrique soit également reflété dans le langage visuel fondamental par lequel le monde se comprend </em>».</p>
<p>Il a conclu pour dire que corriger la carte ne résoudra pas tous les défis de l’Afrique. Mais laisser les distorsions intactes garantit que des hypothèses dépassées continueront d’orienter les décisions concernant l’Afrique, de l’investissement à la diplomatie.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>LE TITRE ET LE CHAPEAU SONT DE LA REDACTION.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>TRANSPORT AERIEN : IATA ORGANISE UNE TABLE RONDE MEDIAS AFRIQUE CE JEUDI 18 DECEMBRE 2025</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/12/15/transport-aerien-iata-organise-une-table-ronde-medias-afrique-ce-jeudi-18-decembre-2025/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 20:34:51 +0000</pubDate>
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<p>La rencontre aura lieu le jeudi 18 décembre 2025 à 10h00 (heure d’Abidjan, GMT)<br />
Cette séance d’information se tiendra en ligne et sera consacrée à un point de situation et de perspectives sur le secteur de l’aviation en Afrique.</p>
<p>Elle apportera un éclairage sur les dernières évolutions du marché, les principaux défis régionaux ainsi que les priorités stratégiques de l’IATA pour le continent.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>AFRIQUE : L’IATA PRESENTE SES PERSPECTIVES POUR LE CONTINENT DANS LE CADRE DES PRÉVISIONS MONDIALES</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/12/11/afrique-liata-presente-ses-perspectives-pour-le-continent-dans-le-cadre-des-previsions-mondiales/</link>
		
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 13:58:27 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2000" height="1419" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-AFRIQUE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-AFRIQUE.jpg 2000w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-AFRIQUE-300x213.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-AFRIQUE-1024x727.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-AFRIQUE-768x545.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-AFRIQUE-1536x1090.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /></div><p>Ce jeudi 11 décembre 2025 à Genève en Suisse, l’Association du transport aérien international (IATA) a présenté, via un communiqué de presse dont nous avons reçu copie, ses perspectives pour l’Afrique dans le cadre des prévisions mondiales du secteur pour 2026, à l’occasion de la table ronde dédiée aux médias africains organisée aujourd’hui.</p>
<p>Si le continent devrait surpasser la croissance mondiale du trafic aérien l’an prochain, il continue de faire face à certaines des conditions d’exploitation les plus difficiles du monde, ce qui se traduit par la part la plus faible des bénéfices mondiaux du secteur et des marges extrêmement réduites.</p>
<p><strong>UNE CROISSANCE SUPÉRIEURE À LA MOYENNE MONDIALE, MAIS UNE RENTABILITÉ TOUJOURS FAIBLE</strong></p>
<p>L’IATA prévoit une croissance mondiale du transport aérien de <strong>4,9 % en 2026</strong>, légèrement en dessous des <strong>5,2 % attendus en 2025</strong>. L’Afrique devrait faire mieux que la moyenne mondiale avec une croissance de <strong>6,0 % en 2026</strong>. La demande de fret augmentera de <strong>2,6 % au niveau mondial</strong> en 2026, tandis que celle de l’Afrique progressera plus modestement, à <strong>2 %</strong>.</p>
<p>Malgré une demande supérieure à la moyenne, les perspectives financières demeurent difficiles. Sur les <strong>41 milliards de dollars de bénéfice net mondial attendus en 2026</strong> (soit une <strong>marge de 3,9 %</strong>), les compagnies aériennes africaines ne devraient générer que <strong>200 millions de dollars</strong>, représentant une <strong>marge de 1,3 %</strong>, la plus faible de toutes les régions. Cela correspond à <strong>1,3 dollar de bénéfice par passager</strong>, contre une moyenne mondiale de <strong>7,9 dollars</strong>.</p>
<p><strong><em>« La demande de transport aérien en Afrique augmente plus rapidement que dans de nombreuses autres régions du monde, mais la rentabilité ne suit pas. Avec des marges de seulement 1,3 %, les compagnies africaines ne captent qu’une infime partie de la valeur économique du secteur aérien. Supprimer les obstacles qui freinent la croissance est essentiel pour que l’expansion du trafic se traduise également par une véritable solidité financière pour la région »</em></strong>, a déclaré Kamil Al-Awadhi, vice-président régional de l’IATA pour l’Afrique et le Moyen-Orient.</p>
<p><strong>DES COÛTS ÉLEVÉS QUI PÉNALISENT L’AVIATION AFRICAINE</strong></p>
<p>L’IATA souligne que les compagnies africaines évoluent toujours dans l’un des environnements les plus difficiles au monde.</p>
<p>Les principales contraintes sont : le faible PIB par habitant, limitant la demande et augmentant la sensibilité aux prix ; les coûts d’exploitation élevés par rapport à la moyenne mondiale (Carburant : <strong>+17 % ;</strong> taxes et redevances : <strong>+12 à 15 % </strong>; redevances de navigation aérienne : <strong>+10 % </strong>; maintenance, assurances et coûts du capital : <strong>+6 à 10 %)</strong></p>
<p>La connectivité est limitée. Car seulement 19 % des liaisons intra-africaines disposent de vols directs ; les <strong>fonds bloqués</strong> avec l’Afrique qui reste le principal contributeur à ce problème.</p>
<p>En effet, sur les <strong>1,2 milliard de dollars</strong> de fonds de compagnies aériennes bloqués dans le monde en octobre, <strong>79 % (954 millions de dollars)</strong> concernent l’Afrique.</p>
<p>L’Algérie est désormais le premier marché de fonds bloqués.</p>
<p><strong>UN FORT POTENTIEL À LONG TERME</strong></p>
<p>Malgré les difficultés actuelles, le secteur aérien africain dispose d’un potentiel considérable sur le long terme. Au cours des 20 prochaines années, le marché devrait croître en moyenne de <strong>4,1 % par an</strong>, pour atteindre <strong>411 millions de passagers</strong>, soit <strong>le troisième taux de croissance le plus rapide au monde</strong>. La concrétisation de ce potentiel nécessitera des réformes ciblées afin de réduire les obstacles, améliorer l’accessibilité financière et renforcer la connectivité.</p>
<p>Les avancées récentes en matière d’ouverture des visas sont particulièrement encourageantes <strong>: cinq pays</strong> offrent désormais l’accès sans visa à <strong>tous les ressortissants africains</strong> : <strong>le Bénin, la Gambie, le Rwanda, les Seychelles et le Ghana</strong> ; <strong>28 % des déplacements intra-africains</strong> sont désormais sans visa, contre <strong>20 % en 2016</strong> ; <strong>26 pays proposent aujourd’hui des e-visas</strong>, contre <strong>17 en 2016</strong>.</p>
<p>Ces progrès témoignent d’un élan vers une plus grande mobilité, le développement du commerce et l’intégration régionale.</p>
<p><strong>UNE ACTION GOUVERNEMENTALE INDISPENSABLE POUR LIBÉRER LE POTENTIEL DE L’AVIATION AFRICAINE</strong></p>
<p>L’IATA appelle les gouvernements africains à renforcer leur collaboration avec le secteur et à se concentrer sur <strong>quatre actions prioritaires</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>Reconnaître l’aviation comme un levier stratégique de développement économique</strong>, et non comme une simple source de recettes fiscales, tout en évitant les taxes et redevances excessives ;</li>
<li><strong>Investir dans des infrastructures efficaces et évolutives</strong>, sans faire peser des coûts insoutenables sur les compagnies aériennes et les passagers ;</li>
<li><strong>Faciliter l’accès au marché et renforcer la concurrence</strong> en poursuivant la mise en œuvre de la <strong>Décision de Yamoussoukro</strong> et du <strong>Marché unique du transport aérien africain (SAATM)</strong> ;</li>
<li><strong>Améliorer l’accessibilité financière et la connectivité</strong> afin de générer des retombées économiques et sociales plus larges.</li>
</ul>
<p><strong><em>« Le potentiel du transport aérien africain est immense. Avec le troisième taux de croissance le plus rapide au monde d’ici vingt ans, le continent pourrait accueillir plus de 400 millions de passagers par an d’ici 2044. Nous constatons déjà des avancées encourageantes – comme l’ouverture des visas et l’adoption des e-visas – qui favorisent la mobilité et l’intégration. Mais pour transformer ce potentiel en performances concrètes, une action forte est nécessaire. Les gouvernements doivent considérer l’aviation comme un catalyseur du développement, et non comme une source de revenus. Cela implique de réduire les coûts, d’améliorer les infrastructures et de faire progresser la libéralisation du marché à travers la Décision de Yamoussoukro et le SAATM. Avec un soutien politique approprié, l’aviation peut devenir un puissant moteur de transformation économique en Afrique »</em></strong>, a conclu Al-Awadhi.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>AVEC COMMUNIQUE IATA</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TRANSPORT AERIEN : VOICI CE QUE L’AASA DEMANDE AUX COMPAGNIES AFRICAINES</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/12/11/transport-aerien-voici-ce-que-laasa-demande-aux-compagnies-aeriennes-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 13:51:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="697" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT-300x163.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT-1024x558.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT-768x418.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>Le 10 décembre 2025 à Johannesburg en Afrique du Sud, l’Airlines Association of Southern Africa (AASA) et l’Association du transport aérien international (IATA) ont signé un protocole d’accord (Memorandum of Understanding) visant à promouvoir l’outil de calcul des émissions IATA CO2 Connect auprès de leurs 16 compagnies membres et des transporteurs à travers l’Afrique. L’AASA [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="697" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT-300x163.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT-1024x558.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-TRANSPORT-768x418.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>Le 10 décembre 2025 à Johannesburg en Afrique du Sud, l’Airlines Association of Southern Africa (AASA) et l’Association du transport aérien international (IATA) ont signé un protocole d’accord (Memorandum of Understanding) visant à promouvoir l’outil de calcul des émissions IATA CO2 Connect auprès de leurs 16 compagnies membres et des transporteurs à travers l’Afrique. L’AASA est la première association de compagnies aériennes à soutenir officiellement IATA CO2 Connect.</p>
<p>Grâce à cet outil, les compagnies aériennes et leurs partenaires corporates pourront accéder à des données d’émissions fiables, calculées à partir de données opérationnelles réelles directement fournies par les compagnies, incluant notamment la consommation de carburant spécifique à chaque type d’appareil, selon une méthodologie standardisée reconnue à l’échelle mondiale.</p>
<p><strong>« <em>IATA CO2 Connect répond au besoin des compagnies aériennes et de leurs clients de mesurer avec précision les émissions de CO₂. En utilisant des données opérationnelles vérifiées et une méthodologie reconnue internationalement, il élimine les risques de déclarations inexactes. Cela a également un impact financier direct dans des marchés comme l’Afrique du Sud, où une taxe carbone est appliquée aux vols domestiques </em></strong><em>»</em>, a déclaré Aaron Munetsi, Directeur général de l’AASA.</p>
<p>Dans le cadre de cet accord, l’IATA fournira un appui technique et opérationnel à l’AASA ainsi qu’à ses compagnies membres.</p>
<p><strong>« <em>Les voyageurs souhaitent comprendre l’impact environnemental de leurs choix de vols et être assurés que leurs décisions reposent sur des données fiables. Cela est important non seulement pour les voyages personnels, mais aussi pour les entreprises qui doivent suivre leurs émissions et se conformer aux réglementations. Nous saluons le soutien fort de l’AASA, qui contribuera à mobiliser davantage de transporteurs africains afin qu’ils fournissent leurs données de consommation de carburant et rendent ces informations accessibles aux passagers à travers le continent »</em></strong>, a déclaré Kamil Al Awadhi, Vice-président régional Afrique et Moyen-Orient de l’IATA.</p>
<p>À l’échelle mondiale, un nombre croissant de compagnies aériennes rejoint le programme CO2 Connect. À ce jour, plus de 150 compagnies contribuent avec leurs données opérationnelles et plus de 90 transporteurs fournissent leurs données de consommation de carburant. Plus tôt ce mois-ci, Kenya Airways est devenue la dernière compagnie africaine à partager ses données de carburant avec CO2 Connect.</p>
<p>Les compagnies aériennes, agences de voyages, plateformes de réservation en ligne et gestionnaires de voyages d’affaires, notamment AMEX GBT et Amadeus, utilisent de plus en plus IATA CO2 Connect afin de fournir aux voyageurs des données d’émissions fiables au moment de la réservation, favorisant ainsi des choix de voyage mieux informés et soutenant le reporting carbone des organisations.</p>
<p>IATA CO2 Connect est conforme à la norme ISO 14083, ce qui l’aligne avec la méthodologie de référence pour la collecte et la communication des données relatives aux émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs du transport et de la logistique.</p>
<p>L’outil de calcul des émissions est désormais également capable de prendre en compte les réductions d’émissions de carbone liées à l’utilisation de carburants d’aviation durables (SAF), un levier clé pour permettre aux compagnies aériennes d’atteindre leur objectif de neutralité carbone.</p>
<p><strong><em>« Cela signifie que les compagnies africaines qui adopteront CO2 Connect seront prêtes à intégrer les réductions d’émissions au fur et à mesure que les SAF deviendront plus largement disponibles et abordables en Afrique et dans le monde »</em></strong><em>,</em> a ajouté M. Munetsi.</p>
<p>Précisons que l’Airlines Association of Southern Africa (AASA) a été fondée en 1970.</p>
<p>Elle représente la majorité des compagnies aériennes de la région de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) sur les questions d’intérêt commun liées aux politiques gouvernementales, à la législation, aux réglementations, à la planification, à l’efficacité opérationnelle, à la sécurité, à la sûreté, aux taxes et redevances, ainsi qu’à tous les sujets affectant la durabilité de ses membres et la fourniture d’un transport aérien accessible et abordable dans la région.</p>
<p><strong>INFO : IATA</strong></p>
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			</item>
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		<title>4E FORUM ROYAUME UNI-AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE : PLUS DE 1500 ACTEURS ECONOMIQUES REUNIS A LOME</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/11/17/4e-forum-royaume-uni-afrique-de-louest-et-du-centre-plus-de-1500-acteurs-economiques-reunis-a-lome/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 15:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[1500 ACTEURS]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="801" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM.jpg 1200w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-300x200.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-1024x684.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-768x513.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></div>Le 4ème Forum Royaume-Uni – Afrique de l’Ouest et du Centre qui a eu lieu du 12 au 13 novembre 2025 à Lomé au Togo, révèle l’innovation et la croissance durable, avec une confiance renouvelée et la reconnaissance de l’excellence à travers l’Afrique francophone. Sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="801" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM.jpg 1200w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-300x200.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-1024x684.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-768x513.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FORUM-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></div><p>Le 4<sup>ème</sup> Forum Royaume-Uni – Afrique de l’Ouest et du Centre qui a eu lieu du 12 au 13 novembre 2025 à Lomé au Togo, révèle l’innovation et la croissance durable, avec une confiance renouvelée et la reconnaissance de l’excellence à travers l’Afrique francophone.</p>
<p>Sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil, plus de 1 500 acteurs économiques issus des secteurs public et privé se sont réunis pendant deux jours.</p>
<p>La deuxième journée s’est poursuivie avec des discussions approfondies sur l’investissement stratégique, l’intégration régionale et le développement durable.</p>
<p>Les dirigeants présents ont exploré des moyens concrets de libérer des financements pour les infrastructures, l’énergie, l’innovation numérique, l’agroalimentaire et l’éducation, tout en partageant des perspectives sur le renforcement des corridors commerciaux, le soutien aux PME, l’autonomisation des jeunes et la promotion d’une croissance économique inclusive.</p>
<p>Ministres, décideurs politiques, investisseurs, dirigeants d’entreprise et représentants d’institutions financières internationales ont échangé sur les moyens pratiques de mobiliser des financements pour les infrastructures, l’agroalimentaire, l’énergie, l’innovation numérique et l’éducation.</p>
<p>Monsieur Essowè Georges Barcola, ministre des Finances et du Budget, en clôture du Forum a dressé un bilan sans équivoque <em>: « Ces deux journées ont été très fructueuses en réunions et en échanges. Nous avons bénéficié de conseils stratégiques et de retours d’expérience qui nous aideront à transformer le dialogue en projets concrets. Nous sommes reconnaissants envers nos partenaires britanniques et les autres pays représentés ici</em> ».</p>
<p>Ben Coleman, envoyé spécial du Premier ministre pour l’Afrique francophone a ajouté : <em>« Lorsque le gouvernement de Sa Majesté a entrepris de renforcer son engagement dans cette merveilleuse partie de l’Afrique, il n’avait pas pleinement mesuré l’ampleur de la tâche, ni le succès qui en découlerait. Chacun des UK-WCAF organisés à Londres a été un tel succès que nous voici aujourd’hui en Afrique pour la première fois. Nous avons eu 1 500 participants ici, échangeant sur des projets, discutant de l’avenir et explorant les opportunités de création de richesse dans leurs pays. Je suis particulièrement reconnaissant au Président du Conseil pour son intérêt personnel dans ce que nous essayons d’accomplir ici »</em>.</p>
<p>Lors des panels, des sessions par pays, et des deal-rooms, les ministres du Togo, du Bénin, du Cameroun, de Côte d’Ivoire, de la République du Congo, de la République démocratique du Congo et de Guinée, ont partagé leurs priorités de réformes pour renforcer la compétitivité et l’intégration transfrontalière.</p>
<p>Les discussions ont fait écho à l’appel du Président Faure Essozimna Gnassingbé à dépasser l’aide pour privilégier l’investissement mutuel, les infrastructures productives, la croissance verte et la transformation numérique.</p>
<p>Le Forum s’est conclu par la deuxième édition des Awards pour l’excellence en Afrique francophone, récompensant les organisations et individus façonnant l’avenir de la région. Les catégories comprenaient : Investissement exceptionnel dans les infrastructures, Innovation, disruption et technologie, Excellence en agroalimentaire, Autonomisation économique et inclusion sociale, et Jeune entrepreneur/Ambassadeur de l’année. Parmi les lauréats figurait notamment le gouvernement du Togo, récompensé pour ses actions en matière d’autonomisation et d’inclusion sociale, entre autres.</p>
<p>En présentant le prix, l’Honorable Ben Coleman a déclaré : <em>« Le gouvernement du Togo est honoré ici pour son leadership constant et son engagement envers la transformation nationale à travers des réformes et initiatives de développement tournées vers l’avenir. Le Togo continue de démontrer la vision stratégique qu’une gouvernance focalisée peut accomplir ».</em></p>
<p>En marge du Forum, la délégation britannique, conduite par l’Envoyé spécial du Premier ministre pour l’Afrique francophone, Monsieur Ben Coleman, a été reçu en audience par le Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé.</p>
<p>À cette occasion, Ben Coleman a salué chaleureusement la qualité exceptionnelle des travaux et l’engagement personnel du Président du Conseil. <em>« C’était un grand honneur pour nous d’être avec le Président du Conseil. Nous sommes au Togo pour deux jours pour approfondir les relations entre le Royaume-Uni et l’Afrique de l’Ouest francophone sur le plan commercial </em>», a déclaré Ben Coleman. Et d’ajouter : <em>« Ce qui m’a beaucoup ému et touché, ce n’est pas seulement que le Togo a organisé une conférence d’une qualité extraordinaire, mais c’est que le Président lui-même lui a donné son appui avec un discours très bien reçu, exposant sa vision ambitieuse d’un nouveau chapitre de notre partenariat. »</em></p>
<p>Organisé par DMA Invest en partenariat avec le gouvernement britannique, la République togolaise, le FCDO, le DBT et UKEF, le forum s’est conclu par un engagement fort des parties prenantes à transformer les discussions en projets concrets. Les participants ont réaffirmé leur volonté de renforcer la collaboration entre le Royaume-Uni et l’Afrique francophone, en tirant parti de partenariats stratégiques pour stimuler l’investissement, l’innovation et le développement durable dans toute la région.</p>
<p>Les résultats du UK-WCAF IV ouvrent la voie à la poursuite du dialogue, à des initiatives concrètes et à un impact tangible pour la prochaine édition du forum.</p>
<p>Au-delà de la qualité des échanges et de la portée stratégique du Forum, le Togo a une fois encore démontré qu’il est une véritable terre d’hospitalité. Il a su offrir un cadre serein, ouvert et propice aux rencontres de haut niveau, fidèle à sa tradition d’ouverture, de convivialité et de dialogue.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>INFO : SERCOM</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>FOOTBALL/ MONDIAL U 17 : LA ZAMBIE HONORE L’AFRIQUE</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/11/09/football-mondial-u-17-la-zambie-honore-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2025 08:38:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="675" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT.webp" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT.webp 1200w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT-300x169.webp 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT-1024x576.webp 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT-768x432.webp 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></div>Pour sa première participation à la Coupe du Monde U 17, la Zambie se qualifie pour les 16è de finales après sa victoire face à l’Indonésie (3-1) et face au Honduras (5-2), dans le Groupe H. Lors de cette 2è rencontre, les buts des jeunes zambiens ont été marqués par Kelvin Chipule à la 5ème [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="675" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT.webp" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT.webp 1200w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT-300x169.webp 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT-1024x576.webp 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/11/PH-FOOT-768x432.webp 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></div><p>Pour sa première participation à la Coupe du Monde U 17, la Zambie se qualifie pour les 16è de finales après sa victoire face à l’Indonésie (3-1) et face au Honduras (5-2), dans le Groupe H.</p>
<p>Lors de cette 2è rencontre, les buts des jeunes zambiens ont été marqués par Kelvin Chipule à la 5<sup>ème</sup> minutes, Félix Phiri (14<sup>ème</sup>), James Sibeene (40<sup>ème</sup>), Bily Daka (73<sup>ème</sup>) et Abel Nyironco (88<sup>ème</sup>).</p>
<p>Du côté des  Ivoiriens avec deux défaites en autant de rencontre, la qualification pour le second tour est comprise.</p>
<p><strong>FM</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>QUALIFICATION POUR LE MONDIAL 2026 : COMMENT FONCTIONNENT LES BARRAGES DE LA CAF ?</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/10/15/qualification-pour-le-mondial-2026-comment-fonctionnent-les-barrages-de-la-caf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:40:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1024" height="616" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon-300x180.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon-768x462.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></div>Au terme des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 de la zone Afrique, les équipes classées premières de chaque poule sont qualifiées pour la fête du football mondial. Les quatre équipes africaines encore en lice disputeront un mini-tournoi, avec des demi-finales et une finale, au Maroc mi-novembre. Les rencontres ont été déterminées non pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1024" height="616" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon-300x180.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-NIGERIA-Bon-768x462.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></div><p>Au terme des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 de la zone Afrique, les équipes classées premières de chaque poule sont qualifiées pour la fête du football mondial.</p>
<p>Les quatre équipes africaines encore en lice disputeront un mini-tournoi, avec des demi-finales et une finale, au Maroc mi-novembre.</p>
<p>Les rencontres ont été déterminées non pas en fonction des points accumulés lors des éliminatoires, mais selon le classement FIFA. Les deux nations les mieux classées affrontant les deux moins bonnes.</p>
<p>Ainsi, le Nigeria (45e) affrontera le Gabon (79e) et le Cameroun (52e) rencontrera la République démocratique du Congo (60e).</p>
<p><strong>JK</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AFRIQUE : UN RAPPORT DE YELLOW CARD REVÈLE UNE ADOPTION RAPIDE DES STABLECOINS DANS LES MARCHES EMERGENTS DU CONTINENT</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/08/27/afrique-un-rapport-de-yellow-card-revele-une-adoption-rapide-des-stablecoins-dans-les-marches-emergents-du-continent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 11:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ADOPTION]]></category>
		<category><![CDATA[AFRIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[EMERGENTS]]></category>
		<category><![CDATA[STABLECOINS]]></category>
		<category><![CDATA[YELLOW CARD]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE-1024x576.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>Yellow Card, le principal fournisseur d&#8217;infrastructures de paiement en stablecoins en Afrique et sur les marchés émergents, a publié ce 25 août 2025, son rapport novateur intitulé « L&#8217;adoption des stablecoins dans les marchés émergents ». Ce rapport fournit une analyse complète de la manière dont les stablecoins remodèlent les systèmes financiers dans des régions telles [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE-1024x576.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/08/PH-AFRIQUE-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>Yellow Card, le principal fournisseur d&rsquo;infrastructures de paiement en stablecoins en Afrique et sur les marchés émergents, a publié ce 25 août 2025, son rapport novateur intitulé « <strong><em>L&rsquo;adoption des stablecoins dans les marchés émergents</em></strong> ».</p>
<p>Ce rapport fournit une analyse complète de la manière dont les stablecoins remodèlent les systèmes financiers dans des régions telles que l’Amérique latine, l’Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et en particulier l’Afrique, où l&rsquo;adoption est en plein essor dans un contexte de fragilité des devises et d&rsquo;accès bancaire limité.</p>
<p>Le rapport révèle que les pénuries chroniques de devises et les frais élevés poussent les entreprises à se tourner vers les stablecoins. Par exemple, 61,8 % des transactions en cryptomonnaies en Argentine, pays frappé par l&rsquo;inflation, utilisent des stablecoins, un modèle qui se reflète dans les économies africaines fragiles.</p>
<p>Nos données montrent que 30 % des utilisateurs de stablecoins sont des entreprises gérant la paie, les fournisseurs ou la liquidité.</p>
<p>De plus, 75 % des utilisateurs de Yellow Card effectuent leurs transactions via des appareils mobiles, ce qui correspond aux 650 millions de comptes mobile money en Afrique.</p>
<p>À l&rsquo;échelle mondiale, les stablecoins sont devenus un pilier de la finance numérique ; leur capitalisation boursière ayant explosé, en passant de 5 milliards de dollars en 2020 à 230 milliards de dollars en 2025.</p>
<p>Les marchés émergents dominent cette croissance, comptant 17 des 20 premiers pays en termes d&rsquo;adoption des cryptomonnaies selon Chainalysis.</p>
<p>En Afrique, les stablecoins représentent désormais 43 % du volume total des transactions en cryptomonnaies, grâce à leur rôle dans le commerce transfrontalier, dans les transferts de fonds et la protection contre l&rsquo;inflation.</p>
<p><strong>LA MONTEE EN PUISSANCE DES STABLECOINS EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE : INFORMATIONS CLES</strong></p>
<p>Le rapport <strong><em>« Stablecoin Adoption in Emerging Markets</em></strong> » révèle que les stablecoin représentent 43 % de toutes les transactions cryptographiques en Afrique subsaharienne. La région connaît une révolution financière avec les stablecoins comblant ainsi les grosses lacunes en matière d’infrastructures bancaires, de fragilité monétaire et de commerce transfrontalier.</p>
<p><strong>LES PRINCIPAUX FACTEURS ET LES POINTS FORTS REGIONAUX DE CET ESSOR :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le Nigeria est la puissance continentale en mati</strong><strong>è</strong><strong>re de stablecoins.</strong>Il est en tête du continent africain avec 22 milliards de dollars de transactions en stablecoins (juillet 2023-juin 2024), alimentées par la demande d&rsquo;actifs indexés sur le dollar dans un contexte de dépréciation du naira. L&rsquo;USDT sur le réseau TRON représente 88,5 % des transactions sur la plateforme Yellow Card, offrant des frais faibles (en moyenne : 0,20 $ à 1,00 $ par transaction) et des règlements quasi instantanés pour les PME et les indépendants. Par exemple, un grossiste nigérian a importé pour 100 000 dollars de marchandises en provenance d&rsquo;Inde en utilisant des stablecoins, les banques ne pouvant fournir que la moitié des devises nécessaires. La transaction a été réglée en quelques heures, évitant ainsi la perte de contrats.</li>
<li><strong>En Afrique du Sud, les stablecoins dépassent le Bitcoin. </strong>L&rsquo;utilisation des stablecoins a augmenté de 50 % d&rsquo;un mois à l&rsquo;autre depuis octobre 2023, avec 5,8 millions d&rsquo;utilisateurs de cryptomonnaies, dont beaucoup optent pour l&rsquo;USDC et l&rsquo;USDT afin de préserver leur valeur. Les startups technologiques et les exportateurs utilisent les stablecoins pour gérer leur trésorerie, évitant ainsi la fragilité du rand lorsqu&rsquo;ils paient pour des outils SaaS (par exemple, AWS, Slack) libellés en USD.</li>
<li><strong>Le Kenya et le Ghana sont des marchés à forte croissance</strong>. Dans ces pays, les stablecoins permettent les transferts de fonds et les paiements agricoles (par exemple, l&rsquo;assurance récolteest basée sur la blockchain via l&rsquo;USDC). En Zambie et en Ouganda, les traders transfrontaliers contournent les pénuries de devises, les stablecoins réduisant les délais de paiement de plusieurs jours à quelques heures.</li>
</ul>
<p><strong><em>« Les stablecoins ne sont pas seulement une tendance en Afrique : ils sont une véritable bouée de sauvetage </em></strong><strong><em>»</em></strong>, a déclaré Jefferson Iwengue, Conseiller juridique pour l’Afrique francophone chez Yellow Card. <strong><em>« Des PME nigérianes préservant leur capital face à la dévaluation du naira aux travailleurs indépendants sud-africains recevant des paiements transfrontaliers instantanés, les stablecoins lib</em></strong><strong><em>è</em></strong><strong><em>rent un potentiel économique là o</em></strong><strong><em>ù </em></strong><strong><em>les syst</em></strong><strong><em>è</em></strong><strong><em>mes traditionnels sont défaillants. Ce rapport souligne leur rôle transformateur dans la promotion de l&rsquo;inclusion financi</em></strong><strong><em>è</em></strong><strong><em>re et l&rsquo;autonomisation des entreprises locales </em></strong>».</p>
<p>Le rapport conclut que les stablecoins sont sur le point de simplifier davantage les opérations financières des entreprises et des particuliers africains, offrant une rapidité, une transparence et une stabilité inégalées par les banques traditionnelles.</p>
<p>Avec Yellow Card, qui facilite plus de 6 milliards de dollars de transactions dans 20 pays africains, la société est à l&rsquo;avant-garde de cette révolution, en partenariat avec des fintechs, des banques et des gouvernements pour construire une infrastructure financière inclusive.</p>
<p><strong><em> « À mesure que leur adoption se généralise, les stablecoins deviendront l’assise par défaut pour la liquidité et les échanges transfrontaliers sur les marchés émergents </em></strong>», a ajouté Iwengue. <strong><em>« L&rsquo;avenir consiste à rendre la finance transparente, accessible et résiliente, et l&rsquo;Afrique montre la voie</em></strong>. »</p>
<p><strong>SOURCE: COMMUNIQUE YELLOW CARD</strong></p>
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		<title>AFRIQUE : KIGALI BIENTOT CAPITALE DE LA CONNECTIVITE</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 14:50:11 +0000</pubDate>
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<p>Organisé par la GSMA en partenariat avec le ministère des TIC et de l&rsquo;Innovation du Rwanda. L&rsquo;événement réunira des leaders régionaux et mondiaux pour façonner l&rsquo;avenir de la transformation numérique en Afrique.</p>
<p>Nouveauté pour 2025, le MWC Kigali sera le théâtre du lancement du programme ministériel de la GSMA, un programme phare du MWC Barcelone. Cette initiative réunira des décideurs politiques, des leaders de l&rsquo;industrie et des innovateurs pour discuter et façonner l&rsquo;avenir numérique de l&rsquo;Afrique.</p>
<p><strong>DES INTERVENANTS DE HAUT NIVEAU</strong></p>
<p>Parmi les principaux intervenants, citons le PDG d&rsquo;Airtel, Sunil Taldar ; le PDG d&rsquo;AXIAN Telecom, Hassan Jaber, le PDG d&rsquo;Ethiotel, Frehiwot Tamiru ; le PDG de MTN, Ralph Mupita ; Yasser Shaker, vice-président exécutif et Directeur général d&rsquo;Orange pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique ; et la ministre rwandaise des TIC et de l&rsquo;Innovation, Mme Paula Ingabire, avec d&rsquo;autres confirmations d&rsquo;orateurs à venir.</p>
<p><strong>SPONSORS ET PARTENAIRES</strong></p>
<p>Les participants peuvent également s&rsquo;attendre à découvrir un salon dynamique mettant en vedette des exposants, des sponsors et des partenaires, notamment AXIAN Telecom, Ethiotel, Huawei, Meta, MTN, Orange, TerraPay, Telcoin et ZTE.</p>
<p><strong>PANELS DIVERSIFIES</strong></p>
<p>Le théâtre dédié au mobile pour le développement (M4D) offrira une plate-forme unique pour des panels et des discussions perspicaces sur des sujets tels que l&rsquo;IA, l&rsquo;argent mobile, l&rsquo;innovation humanitaire, l&rsquo;agriculture, le climat et l&rsquo;inclusion numérique.</p>
<p>Le MWC Kigali a un programme de leadership éclairé axé sur les thèmes qui façonnent l’industrie et l&rsquo;avenir numérique de l&rsquo;Afrique : le continent connecté, l&rsquo;avenir de l&rsquo;IA, la fintech et la frontière numérique de l&rsquo;Afrique. Et, en réponse à la demande croissante d&rsquo;informations spécifiques à un secteur, le MWC Kigali accueillera une série de sommets, notamment sur la FinTech, la 5G et le premier Sommet sur la sécurité.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>INFO : SERCOM</strong></p>
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		<title>TRANSPORT AERIEN AFRICAIN : L&#8217;IATA COMMUNIQUE BIENTOT SUR SES PRIORITES STRATEGIQUES</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/07/25/transport-aerien-africain-liata-communique-bientot-sur-ses-priorites-strategiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 07:54:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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		<category><![CDATA[CONFERENCE DE PRESSE]]></category>
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<p>L’Association du transport aérien international (IATA) organise une conférence de presse virtuelle consacrée à l’Afrique, le 30 juillet 2025 à 10 heures (heure d&rsquo;Abidjan).</p>
<p>Cette rencontre sera animée par Somas Appavou, Directeur régional des Affaires extérieures pour l’Afrique. Elle se déroulera en ligne et en français.</p>
<p>La conférence offrira un aperçu des dernières évolutions dans le secteur aérien africain, notamment les tendances du marché, les défis régionaux et les priorités stratégiques de l’IATA pour le continent.</p>
<p>Il est important de préciser que Somas Appavou était Directeur des ventes chez un avionneur (Airbus, de 2006 à 2017); Directeur de compagnie aérienne (Air Mauritius de 2017 à 2020); Consultant en financement d’avions (chez le loueur Kayan aviation), avant d&rsquo;occuper le poste de Directeur régional pour l’Afrique des Affaires extérieures et de la durabilité au sein de l’Association internationale des transporteurs aériens (IATA).</p>
<p><strong>SAMUEL AMANI</strong></p>
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