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	<title>CERTIFICATION &#8211; LesEchosCI</title>
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	<title>CERTIFICATION &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>INDUSTRIE AUTOMOBILE : LE MINISTERE DES TRANSPORTS TRAVAILLE A LA CERTIFICATION DU VEHICULE DE MARQUE KPANDJI</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 19:23:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="482" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/03/PH-INDUSTRIE-AUTO.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/03/PH-INDUSTRIE-AUTO.jpg 1080w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/03/PH-INDUSTRIE-AUTO-300x134.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/03/PH-INDUSTRIE-AUTO-1024x457.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/03/PH-INDUSTRIE-AUTO-768x343.jpg 768w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Le Directeur général des Transports terrestres et de la Circulation (TTC), Oumar Sacko, a indiqué, le mardi 04 mars 2025 à Abidjan-Plateau, que le ministère des Transports travaille à la certification de la voiture de marque Kpandji, une marque automobile conçue et assemblée en Côte d&#8217;Ivoire. Le Directeur général des TTC a donné cette information [&#8230;]]]></description>
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<p>Le Directeur général des TTC a donné cette information au cours de la conférence de presse hebdomadaire du Centre d&rsquo;Information et de Communication gouvernementale (CICG) dénommée « <em>Tout Savoir Sur</em> » (TSS), retransmise en direct sur les canaux digitaux du gouvernement ivoirien. Il intervenait sur le thème : « Régulation du transport intérieur en Côte d&rsquo;Ivoire ».</p>
<p><em>« Nous avons une marque de voiture qui a été lancée par un de nos compatriotes. Le ministre des Transports encourage cela. Nous travaillons à pouvoir homologuer, sinon certifier le véhicule, à ce qu&rsquo;il soit conforme à la réglementation. Et une fois que ces choses sont faites, on va donner quitus à ce véhicule pour circuler »,</em> a déclaré Oumar Sacko.</p>
<p>L&rsquo;invité du CICG a fait savoir que sur instruction du ministre Amadou Koné, les promoteurs de la marque Kpandji ont été récemment reçus. <em>« Le ministre nous a donné les consignes pour les accompagner. Nous restons disponibles, nous sommes à leur disposition. Nos équipes travaillent avec le promoteur de sorte à pouvoir l&rsquo;encourager et l&rsquo;aider à rendre effectif son projet »</em>, a-t-il dit. Notons que Kpandji est une marque automobile ivoirienne qui propose des véhicules alliant design, élégance, technologie de pointe et robustesse à toute épreuve. Elle a pour fondateur N&rsquo;Da N&rsquo;Goran Bernard Kouamé.</p>
<p><strong>ABIDJANACTU.CI</strong></p>
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		<title>SANTE : L’ÉGYPTE EST CERTIFIEE EXEMPTE DE PALUDISME PAR L’OMS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 11:59:53 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="900" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/PH-EGYPTE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/PH-EGYPTE.jpg 1200w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/PH-EGYPTE-300x225.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/PH-EGYPTE-1024x768.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/PH-EGYPTE-768x576.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/PH-EGYPTE-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></div><p>L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a certifié l’Égypte comme étant <em>« exempte de paludisme</em> », une étape importante en matière de santé publique pour ce pays qui compte plus de 100 millions d’habitants. C’est le fruit de près d’un siècle d’efforts déployés par le gouvernement et le peuple égyptiens pour mettre fin à une maladie qui sévissait dans le pays depuis l’Antiquité.</p>
<p>« <em>Le paludisme, une maladie aussi ancienne que la civilisation égyptienne, et dont les pharaons ont souffert, appartient désormais au passé</em> », a déclaré le D<sup>r</sup> Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. <em>« La certification de l’élimination du paludisme en Égypte est un événement majeur et témoigne de l’engagement du gouvernement et du peuple égyptiens à se débarrasser de ce fléau historique. Je félicite l’Égypte, qui sera une source d’inspiration pour d’autres pays de la région et qui montre qu’on peut y arriver en utilisant les bonnes ressources et les bons outils. »</em></p>
<p>L’Égypte est le troisième pays à obtenir la certification de l’élimination du paludisme dans la Région de la Méditerranée orientale de l’OMS, après les Émirats arabes unis et le Maroc, et le premier depuis 2010. À l’échelle mondiale, ce sont au total 44 pays et 1 territoire qui ont réussi à éliminer la maladie.</p>
<p><em>« Voir l’Égypte certifiée exempte de paludisme aujourd’hui n’est pas la fin du processus, mais le début d’une nouvelle phase. Nous devons désormais travailler sans relâche et avec vigilance pour pérenniser ce que nous avons accompli en maintenant les normes les plus strictes en matière de surveillance, de diagnostic et de traitement, en assurant la gestion intégrée des vecteurs, et en réagissant efficacement et rapidement face aux cas importés. Il sera primordial de poursuivre nos efforts dans tous les secteurs pour faire en sorte que l’Égypte reste exempte de paludisme »,</em> a déclaré S.E. M. Khaled Abdel Ghaffar, Vice-Premier ministre égyptien.</p>
<p><em>« Nous resterons résolument déterminés à préserver la santé de toutes les personnes qui se trouvent en Égypte, sous la direction avisée des autorités, et à renforcer notre système de santé, qui demeure essentiel pour protéger la vie de tous ceux et toutes celles qui vivent et se rendent en Égypte</em>. »</p>
<p>L’OMS accorde la certification de l’élimination du paludisme à un pays après qu’il a été établi, au-delà de tout doute raisonnable, que la chaîne de transmission locale du paludisme par les moustiques <em>Anopheles</em> est interrompue dans l’ensemble du pays depuis au moins trois années consécutives. Le pays doit également démontrer sa capacité à empêcher la reprise de la transmission.</p>
<p><strong>Comment l’Égypte a réussi à éliminer le paludisme</strong></p>
<p>On sait que le paludisme était présent en Égypte dès 4000 av. J.-C. Des preuves génétiques ont notamment été retrouvées sur Toutankhamon et d’autres momies égyptiennes.</p>
<p>Les premières tentatives de réduire les contacts entre les humains et les moustiques en Égypte remontent aux années 1920, lorsque le pays a interdit la culture du riz et d’autres cultures agricoles à proximité des habitations. Alors que la majeure partie de la population égyptienne vivait le long des rives du Nil et que la prévalence du paludisme atteignait 40 %, le pays a désigné le paludisme comme maladie à déclaration obligatoire en 1930, puis a ouvert son premier service de lutte contre le paludisme axé sur le diagnostic, le traitement et la surveillance.</p>
<p><em>« Aujourd’hui, l’Égypte montre qu’en faisant preuve d’ambition, d’engagement et d’unité, il est possible de relever les plus grands défis. Réussir à éliminer le paludisme n’est pas seulement une victoire pour la santé publique ; c’est aussi un symbole d’espoir pour le monde entier, en particulier pour les autres pays d’endémicité de notre région. Cette réussite est le fruit d’investissements robustes et durables consacrés à la mise en place d’un système de santé solide et intégré, au sein duquel la mobilisation communautaire et les partenariats ont permis de réaliser des avancées. La collaboration et le soutien aux pays d’endémicité, comme le Soudan, resteront une priorité »,</em> a déclaré la D<sup>re</sup> Hanan Balkhy, Directrice régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale.</p>
<p>En 1942, le nombre de cas de paludisme en Égypte s’élevait à plus de 3 millions. Ce chiffre s’expliquait, notamment, par les déplacements de population causés par la Seconde Guerre mondiale, par l’interruption des approvisionnements et services médicaux, et par l’invasion du redoutable vecteur <em>Anopheles arabiensis</em>. L’Égypte a réussi à endiguer l’épidémie en créant 16 divisions de prise en charge et en recrutant plus de 4000 agents et agentes de santé.</p>
<p>La construction du barrage d’Assouan, achevée en 1969, a entraîné avec elle de nouveaux risques, puisque l’eau stagnante forme une zone propice à la reproduction des moustiques. En collaboration avec le Soudan, l’Égypte a lancé un rigoureux projet de lutte antivectorielle et de surveillance de la santé publique afin de détecter rapidement les épidémies de paludisme et d’y faire face.</p>
<p>En 2001, la maladie était bien maîtrisée, et le Ministère de la santé et de la population s’est fixé pour objectif d’empêcher la reprise de la transmission locale. L’Égypte a rapidement endigué une petite épidémie dans le gouvernorat d’Assouan en 2014 grâce à l’identification précoce des cas, au traitement rapide, à la lutte antivectorielle et à la sensibilisation du public.</p>
<p>Le diagnostic et le traitement du paludisme sont des services fournis gratuitement à l’ensemble des personnes en Égypte, quel que soit leur statut juridique, et les personnels de santé sont formés à l’échelle nationale pour détecter et dépister les cas de paludisme, y compris aux frontières. Le solide partenariat transfrontière conclu entre l’Égypte et des pays voisins, dont le Soudan, a permis d’empêcher la reprise de la transmission locale, ce qui a ouvert la voie à la certification officielle de l’élimination du paludisme en Égypte.</p>
<p><strong>SOURCE : OMS</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>RESEAU MONDIAL DE L’OMS : UNE CERTIFICATION SANITAIRE NUMERIQUE MISE EN PLACE POUR LES PELERINS DU HAJJ</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 11:29:38 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1792" height="1024" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau.png" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau.png 1792w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-300x171.png 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-1024x585.png 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-768x439.png 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-1536x878.png 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-750x430.png 750w" sizes="auto, (max-width: 1792px) 100vw, 1792px" /></div><p>L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Royaume d’Arabie saoudite ont annoncé aujourd’hui une nouvelle collaboration en matière de santé numérique afin de mettre en place la carte sanitaire pour les quelque 3 millions de pèlerins qui prennent part au hajj chaque année.</p>
<p>Cette carte, qui s’appuie sur l’infrastructure à clés publiques du Réseau mondial de certification sanitaire numérique de l’OMS, contient les informations essentielles sur la santé, telles que les traitements médicamenteux, les allergies, le statut vaccinal et les antécédents médicaux. Elle permet aux pèlerins qui se rendent en Arabie saoudite de donner aux prestataires de soins autorisés l’accès à des informations résumées précises et à jour sur leur santé et d’obtenir des soins personnalisés de qualité.</p>
<p>« Nous assistons aujourd’hui à une avancée notable dans le soutien apporté par l’OMS aux États Membres afin d’élargir l’accès à des outils de santé numériques plus sûrs et centrés sur la personne pour améliorer l’accès à des soins de santé de qualité au moment et à l’endroit où c’est nécessaire », a déclaré le D<sup>r</sup> Jeremy Farrar, Scientifique en chef de l’OMS. « Nous remercions le Royaume d’Arabie saoudite, les pays participants et le Bureau régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale pour leur excellente collaboration, et nous souhaitons vivement continuer à soutenir le renforcement des capacités et des infrastructures dans les pays qui progressent dans la numérisation de leur système de santé », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le hajj est le plus grand pèlerinage au monde. Il attire chaque année près de trois millions de pèlerins de plus de 180 pays. Plus de 250 000 pèlerins de trois pays, l’Indonésie, la Malaisie et Oman, ont reçu des cartes sanitaires pour le hajj en 2024, dans le cadre de la collaboration pilote entre l’OMS et l’Arabie saoudite. Cette phase de test a montré que chaque pays était en mesure d’appliquer des normes mondiales pour émettre ses propres versions nationales de la carte, ce qui renforce la sécurité des pèlerins et améliore la qualité des soins pendant le hajj.</p>
<p>L’OMS et l’Arabie saoudite ont décidé de poursuivre leur collaboration afin d’améliorer et d’étendre le programme pilote de carte sanitaire pour le hajj. L’expertise et le soutien du Gouvernement saoudien et de son partenaire pour la numérisation, LEAN, permettront de renforcer la sécurité des données et d’apporter un soutien technique essentiel à d’autres pays participant au programme de carte sanitaire pour le hajj.</p>
<p>« Ce fabuleux partenariat entre le Royaume d’Arabie saoudite et l’Organisation mondiale de la Santé, qui vise à mettre en place la carte sanitaire pour le hajj renforce la sécurité et améliore le bien-être de millions de pèlerins », a déclaré la D<sup>re</sup> Hanan Balkhy, Directrice régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale. « En tirant parti des solutions de santé numériques, nous améliorons la qualité des soins et contribuons à renforcer les systèmes de santé dans la Région de la Méditerranée orientale et dans le monde entier », a-t-elle ajouté.</p>
<p><strong>Quatre-vingts pays ont rejoint le réseau de certification sanitaire numérique de l’OMS</strong></p>
<p>En 2023, l’OMS a lancé le Réseau mondial de certification sanitaire numérique en s’appuyant sur une collaboration fructueuse avec l’Union européenne et des pays partenaires pour soutenir les certificats de vaccination contre la COVID-19. Le Réseau compte aujourd’hui plus de 80 États Membres de l’OMS qui ont mis en place des systèmes pour vérifier mutuellement l’authenticité des informations sanitaires, en appliquant une nouvelle norme mondiale ISO, l’International Patient Summary (IPS).</p>
<p>Il est basé sur un système d’infrastructure à clés publiques (ICP) solide permettant le chiffrement, grâce auquel les attestations sanitaires sont vérifiables et sécurisées et les autorités nationales et les soignants peuvent être sûrs de l’authenticité des documents de santé de tous les pays sans porter atteinte à la vie privée des personnes.</p>
<p>Cette initiative vise à permettre aux gens de posséder des attestations sanitaires numériques reconnues à l’échelle internationale pour améliorer l’accès aux voyages et aux soins. Ainsi, les personnes maîtriseront mieux les informations concernant leur santé, y auront plus facilement accès et pourront décider quelles informations communiquer lorsqu’elles doivent se faire soigner dans leur pays ou à l’étranger.</p>
<p>Grâce au réseau de certification de l’OMS, les pays peuvent alléger les procédures administratives, ce qui rend les contrôles aux frontières plus efficaces et permet de mieux informer les soignants lors des consultations. Le Réseau mondial jette les bases d’une meilleure collaboration internationale à long terme en matière de santé, permettant d’envisager le recours aux ordonnances électroniques transfrontalières, à l’assurance et même à la télémédecine.</p>
<p><strong>INFO : OMS</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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