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	<title>INTERDICTION &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>TRANSPORT PAR PINASSES : LES SURCHARGES DESORMAIS INTERDITES</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 23:01:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="708" height="357" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-TRANSPORT-LAGUNAIRE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-TRANSPORT-LAGUNAIRE.jpg 708w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-TRANSPORT-LAGUNAIRE-300x151.jpg 300w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /></div>Il est désormais interdit de faire la moindre surcharge sur les petites embarcations de personnes dans les pinasses. C’est une mesure qui s&#8217;inscrit dans un cadre plus large visant à lutter contre l&#8217;insécurité dans ces pinasses, qui mettent en danger la vie des personnes. Ces mesures interviennent également dans un contexte marqué par des inquiétudes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="708" height="357" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-TRANSPORT-LAGUNAIRE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-TRANSPORT-LAGUNAIRE.jpg 708w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-TRANSPORT-LAGUNAIRE-300x151.jpg 300w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /></div><p>Il est désormais interdit de faire la moindre surcharge sur les petites embarcations de personnes dans les pinasses. C’est une mesure qui s&rsquo;inscrit dans un cadre plus large visant à lutter contre l&rsquo;insécurité dans ces pinasses, qui mettent en danger la vie des personnes.</p>
<p>Ces mesures interviennent également dans un contexte marqué par des inquiétudes de l&rsquo;accident intervenu l&rsquo;année 2023 sur la lagune Ebrié.</p>
<p>Pour d&rsquo;éventuelles dispositions, le ministre des Transports, Amadou Koné avait instruit le Directeur général des Affaires maritimes et portuaires (DGAMP), à l&rsquo;effet de prendre des mesures pour garantir la sécurité dans les embarcations. Et la mesure de limitation des places dans les pinasses figure en bonne place.</p>
<p>Il y a de cela quelques semaines qu&rsquo;une sensibilisation a eu lieu à l&rsquo;attention des acteurs et singulièrement des conducteurs de ces engins.</p>
<p>Cette mission a été conduite en personne par le Directeur de la police maritime, le Colonel Sran Kouadio. Il est désormais interdit de dépasser les limites de capacités.</p>
<p>Une plaque fixée à demeure sur le côté gauche des pinasses indique  cela.</p>
<p><em> » Il est important de ne jamais surcharger l&#8217;embarcation au-delà de sa charge maximale recommandée</em>« , reconnaît un conducteur visiblement adepte des surcharges.</p>
<p>Les conducteurs de pinasses suivent désormais des instructions qui se trouvent sur les affiches postées à l&rsquo;entrée des pinasses. Cette affiche représente un avis de conformité.</p>
<p><em>« Surcharger un bateau avec des passagers est dangereux, la sécurité de votre bateau dépend de la charge que vous y mettez. Un poids trop important rendra votre engin instable et permettra aux petites vagues de montrer à l&rsquo;intérieur </em>», explique un marin qui annonce des missions de sensibilisation et d&rsquo;autres mesures. <em>« Nous allons reprendre notre bâton de pèlerin pour sensibiliser encore sur plusieurs questions, notamment le port de gilets de sauvetage</em> », précise l&rsquo;officier de la marine.</p>
<p><strong>NK </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>ECONOMIE : LES BATEAUX EUROPEENS VONT CESSER DE PECHER AU SENEGAL</title>
		<link>https://lesechosci.net/2024/11/15/economie-les-bateaux-europeens-vont-cesser-de-pecher-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 14:21:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="700" height="467" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO.avif" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO.avif 700w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO-300x200.avif 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO-450x300.avif 450w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></div>La Commission européenne avait adressé en mai un « carton jaune » au pays, jugé « non coopératif » dans la lutte contre la pêche illicite. Dix-huit navires espagnols et français sont affectés par cette décision. Les bateaux battant pavillon européen cesseront de pêcher dans les eaux sénégalaises à partir de dimanche 17 novembre au soir, après le non-renouvellement d’un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="700" height="467" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO.avif" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO.avif 700w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO-300x200.avif 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH-ECO-450x300.avif 450w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></div><p>La Commission européenne avait adressé en mai un <em>« carton jaune </em>» au pays, jugé « <em>non coopératif</em> » dans la lutte contre la pêche illicite. Dix-huit navires espagnols et français sont affectés par cette décision.</p>
<p>Les bateaux battant pavillon européen cesseront de pêcher dans les eaux sénégalaises à partir de dimanche 17 novembre au soir, après le non-renouvellement d’un accord entre Bruxelles et Dakar, a annoncé mardi 12 novembre l’ambassadeur de l’Union européenne (UE), Jean-Marc Pisani. L’accord en vigueur depuis 2019 et arrivant à expiration dimanche soir à minuit n’est pas reconduit pour l’instant en raison de <em>« défaillances »</em> notifiées le 27 mai par la Commission européenne à l’Etat du Sénégal dans la lutte contre la pêche illégale, a dit le diplomate devant des journalistes à Dakar.</p>
<p><em>« Les bateaux européens cesseront de pêcher dans la zone économique exclusive du Sénégal à partir du 17 novembre à minuit. Ces bateaux européens pourront – ce sera le choix des armateurs – continuer de pêcher ailleurs »</em>, a-t-il précisé, invoquant l’existence d’accords entre l’UE et la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie ou le Cap-Vert. <em>« Il ne serait pas cohérent pour l’Union européenne, qui a une politique de tolérance zéro à l’égard de la pêche INN </em>[illicite, non déclarée et non réglementée],<em> de renouveler un accord avec des pays qui ont été notifiés de ce type de difficultés »</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>L’arrêt de la pêche dans les eaux sénégalaises concernera 18 bateaux espagnols et français qui pêchent le thon tropical et le merlu et ne représentent pas une véritable concurrence pour la pêche sénégalaise, a expliqué Jean-Marc Pisani.</p>
<p>La Commission européenne avait adressé en mai ce qu’elle avait présenté comme un <em>« carton jaune »</em> au Sénégal, identifié comme <em>« pays non coopératif »</em> en matière de pêche illicite. Elle déplorait de <em>« graves lacunes »</em> et des <em>« défaillances dans les dispositifs de suivi, contrôle et surveillance »</em> pour les navires battant pavillon sénégalais dans les eaux extraterritoriales comme pour les navires étrangers au port de Dakar. Elle rapportait <em>« des exportations illégales du Sénégal vers l’UE »</em> et disait laisser à Dakar la possibilité de <em>« réagir et remédier à la situation dans un délai raisonnable »</em>.</p>
<p><strong>Un secteur en crise</strong></p>
<p>La pêche est un secteur primordial au Sénégal, économiquement mais aussi culturellement. C’est aussi un secteur en crise. Les localités côtières fournissent une part importante des centaines de migrants clandestins qui tentent chaque mois de rallier l’Europe par l’Atlantique, au péril de leur vie, à bord de pirogues surchargées et vétustes.</p>
<p>La pêche fait vivre directement ou indirectement environ 600 000 Sénégalais pour une population d’environ 18 millions d’habitants, selon un chiffre communément admis. Les quelque 50 000 pêcheurs sénégalais, qui travaillent essentiellement sur des pirogues traditionnelles, dénoncent constamment la concurrence des bateaux usines contrôlés par des étrangers, auxquels ils imputent la raréfaction du poisson.</p>
<p>La controverse sur la part de la pêche étrangère dans la crise a été ranimée avec l’élection à la présidence, en mars, de Bassirou Diomaye Faye, qui a promis de rétablir une souveraineté qu’il juge bradée dans ce domaine et d’autres. Son premier ministre, Ousmane Sonko, en campagne pour les élections législatives, s’en est de nouveau pris, lundi soir dans la ville côtière de Bargny, à ces <em>« bateaux étrangers </em>[qui]<em> viennent piller toutes </em>[leur]<em>s ressources »</em>, a rapporté le site d’information <em>Dakaractu.</em></p>
<p>L’ambassadeur européen a rappelé qu’en vertu de l’accord existant, les bateaux européens étaient seulement autorisés à prélever sur les stocks excédentaires. Alors que l’accord permettait de pêcher 10 000 tonnes tous les ans, les bateaux européens n’ont remonté que 10 000 tonnes sur cinq ans, a-t-il dit. L’accord a rapporté à l’Etat sénégalais une contribution de 8,5 millions d’euros sur cinq ans, à laquelle s’ajoutent les redevances versées par les armateurs, affirme l’UE dans un communiqué, précisant que <em>« le Sénégal ne recevra plus de contribution financière dans le cadre de l’accord de pêche »</em>.</p>
<p>Des diplomates ont expliqué, sous le couvert de l’anonymat, que les carences sont identifiées et donnent lieu à un dialogue régulier depuis plusieurs années et que l’arrêt de l’accord n’est pas lié à la situation intérieure sénégalaise. Conclure un éventuel nouvel accord <em>« ne peut pas se faire du jour au lendemain, il y aura un certain nombre d’actions qui devront être mises en œuvre et qui vont prendre raisonnablement plusieurs mois »</em>, a dit Jean-Marc Pisani.</p>
<p><strong>LE MONDE AVEC AFP </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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