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	<title>NUMERIQUE &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>AFRIQUE / OUVERTURE DE MWC25 KIGALI : DES RÉFORMES POLITIQUES POUR l’ACCÉLÉRATION DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE AU MENU</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/10/21/afrique-ouverture-de-mwc25-kigali-des-reformes-politiques-pour-lacceleration-de-la-transformation-numerique-au-menu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 19:16:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1600" height="839" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon.jpg 1600w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-300x157.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-1024x537.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-768x403.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-1536x805.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></div>Le mardi 21 octobre 2025, à Kigali capitale du Rwanda, s’est ouvert le GSMA MWC25 Kigali. Selon un communiqué de presse en notre possession, les dirigeants du secteur, des innovateurs et des décideurs politiques venus d’Afrique et d’ailleurs sont réunis pour explorer comment la technologie mobile peut stimuler une croissance inclusive et propulser l’avenir numérique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1600" height="839" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon.jpg 1600w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-300x157.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-1024x537.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-768x403.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/10/PH-AFRIQUE-Bon-1536x805.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></div><p>Le mardi 21 octobre 2025, à Kigali capitale du Rwanda, s’est ouvert le GSMA MWC25 Kigali.</p>
<p>Selon un communiqué de presse en notre possession, les dirigeants du secteur, des innovateurs et des décideurs politiques venus d’Afrique et d’ailleurs sont réunis pour explorer comment la technologie mobile peut stimuler une croissance inclusive et propulser l’avenir numérique du continent.</p>
<p>L’événement, selon le communiqué, se déroule alors que l’Afrique se tient au seuil d’une révolution numérique susceptible de libérer des opportunités sans précédent à travers la région.</p>
<p>Cependant, pour concrétiser ce potentiel, la GSMA a mis en avant trois priorités urgentes pour les décideurs : l’accessibilité financière des terminaux, le développement de modèles d’intelligence artificielle (IA) linguistiques inclusifs, et la résilience énergétique ; appelant à des réformes politiques audacieuses et à des investissements renforcés pour faire de la prochaine étape de la transformation numérique africaine une réalité.</p>
<p><strong>Vivek Badrinath, Directeur général de la GSMA, a déclaré ceci : </strong><em>« Le secteur mobile africain est l’un des plus dynamiques au monde, mais nous devons surmonter des obstacles persistants tels que le coût élevé des appareils, les problèmes d’accès à l’énergie et le manque d’inclusivité de l’IA. En unissant nos forces : gouvernements, secteur privé et partenaires de développement, nous pouvons rendre l’inclusion numérique abordable, durable et significative pour chaque Africain. »</em></p>
<p>Pour la troisième année consécutive, Son Excellence Paul Kagame, Président de la République du Rwanda, a officiellement inauguré le MWC Kigali, qui se déroule sur trois jours avec un programme riche en sessions, sommets et interventions d’organisations internationales et de représentants gouvernementaux.</p>
<p>La session d’ouverture, intitulée <em>« Africa’s Future First – Déterminer la voie vers un avenir numérique »</em>, a réuni décideurs politiques, pionniers technologiques et opérateurs autour d’une vision commune : faire évoluer simultanément les infrastructures, l’IA et les réglementations pour garantir une connectivité universelle. Cette édition marque également le lancement du Programme Ministériel de la GSMA, une plateforme dédiée à l’élaboration de politiques visant à accélérer la transformation numérique du continent.</p>
<p><strong>LE RAPPORT GSMA MOBILE ECONOMY AFRICA 2025</strong></p>
<p>Avec la population la plus jeune et à la croissance la plus rapide du monde, l’Afrique se situe à l’avant-garde d’une transformation numérique qui redéfinit tous les secteurs de son économie.</p>
<p>Le rapport GSMA Mobile Economy Africa 2025, publié aujourd’hui, montre comment la connectivité mobile stimule la croissance économique, l’innovation et l’inclusion sur tout le continent.</p>
<p><strong>CHIFFRES CLÉS </strong></p>
<p>En 2024, le secteur mobile a contribué à hauteur de 220 milliards de dollars à l’économie africaine (soit 7,7 % du PIB), une contribution appelée à atteindre 270 milliards de dollars d’ici 2030 (7,4 %).</p>
<p>L’écosystème mobile a soutenu environ 8 millions d’emplois (5 millions directs et 3 millions indirects) et généré 30 milliards de dollars de recettes publiques en 2024.</p>
<p>416 millions d’Africains utilisent désormais l’internet mobile, un chiffre qui atteindra 576 millions d’ici 2030 (33 % de la population).</p>
<p>Le taux d’adoption de la 4G passera de 45 % à 54 %, tandis que les connexions 5G devraient bondir de 2 % à 21 % d’ici 2030.</p>
<p>L’écart de couverture sur le continent est inférieur à 5 %, mais un écart d’usage persiste, touchant 960 millions de personnes, dont 790 millions en Afrique subsaharienne<strong> ; </strong>le plus grand au monde.</p>
<p>Entre 2024 et 2030, les opérateurs investiront 77 milliards de dollars dans de nouveaux réseaux, tandis que les revenus devraient atteindre 79 milliards de dollars d’ici 2030.</p>
<p><strong>COALITION POUR L’ACCESSIBILITÉ DES TERMINAUX MOBILES</strong></p>
<p>Aujourd’hui, la GSMA et six des plus grands opérateurs africains – Airtel, Axian Telecom, Ethio Telecom, MTN, Orange et Vodacom – ont proposé une nouvelle norme industrielle pour un smartphone 4G d’entrée de gamme abordable.</p>
<p>Cette initiative, inscrite dans le cadre de la Coalition pour l’accessibilité des terminaux mobiles, vise à réduire le coût des smartphones et à élargir l’inclusion numérique à travers l’Afrique. Un succès récent a été observé en Afrique du Sud, où le gouvernement a supprimé la taxe ad valorem de 9 % sur les smartphones d’entrée de gamme vendus à 2 500 R (150 USD) ou moins ; une mesure décisive pour élargir l’accès numérique à des millions de personnes.</p>
<p><strong>MODÈLES D’IA POUR LES LANGUES AFRICAINES</strong></p>
<p>Autre thème majeur du MWC Kigali cette année, <em>The AI Future</em> met en lumière la façon dont l’innovation menée par l’Afrique transforme l’IA en solutions concrètes dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la finance.</p>
<p>Dans cette optique, la GSMA, aux côtés des principaux opérateurs mobiles africains et de l’écosystème de l’IA – Airtel, APHRC, Awarri, Axian Telecom, Cassava Technologies, Ethio Telecom, Masakhane African Languages Hub, Lelapa AI, MTN, Orange, Pawa AI, Qhala, World Sandbox Alliance et Vodacom; a annoncé une collaboration à l’échelle continentale pour développer des modèles linguistiques d’IA africains inclusifs.</p>
<p>Sous la bannière commune <em>« AI in Africa, by Africa, for Africa »</em>, cette initiative vise à renforcer l’écosystème africain de l’IA en comblant les lacunes en matière de données, de puissance de calcul, de talents et de politiques, tout en garantissant que les langues, cultures et savoirs africains soient représentés dans l’avenir numérique mondial.</p>
<p><strong>ALIGNER LES POLITIQUES VIA LE PROGRAMME MINISTÉRIEL</strong></p>
<p>Un accès fiable et abordable à l’énergie reste un facteur essentiel de l’inclusion numérique.</p>
<p>Le rapport GSMA Mobile Economy Africa 2025 souligne que plus de 80 % de la population mondiale non électrifiée vit en Afrique, ce qui en fait un obstacle fondamental à la transformation numérique.</p>
<p>Sans électricité fiable, les communautés ne peuvent pleinement tirer parti de la connectivité mobile, des services numériques ou de l’expansion du haut débit.</p>
<p>Les ministres et régulateurs réunis dans le cadre du Programme Ministériel de la GSMA exploreront comment aligner les politiques nationales de l’énergie et du numérique, afin de libérer tout le potentiel de ces deux leviers pour : alimenter les services numériques, améliorer les moyens de subsistance, stimuler un développement durable, et accompagner la transition de l’Afrique vers une économie moderne et connectée.</p>
<p>Angela Wamola, Directrice Afrique de la GSMA, a conclu : <em>« Ici à Kigali, le message est clair : l’Afrique dispose du talent et de l’ambition, mais des réformes sur l’accessibilité, l’IA et l’énergie sont essentielles pour favoriser une croissance inclusive et garantir que chacun bénéficie de l’économie numérique</em> »</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>INFO : SERVICE PRESSE</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RESEAU MONDIAL DE L’OMS : UNE CERTIFICATION SANITAIRE NUMERIQUE MISE EN PLACE POUR LES PELERINS DU HAJJ</title>
		<link>https://lesechosci.net/2024/10/26/reseau-mondial-de-loms-une-certification-sanitaire-numerique-mise-en-place-pour-les-pelerins-du-hajj/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 11:29:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1792" height="1024" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau.png" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau.png 1792w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-300x171.png 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-1024x585.png 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-768x439.png 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-1536x878.png 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-750x430.png 750w" sizes="(max-width: 1792px) 100vw, 1792px" /></div>L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Royaume d’Arabie saoudite ont annoncé aujourd’hui une nouvelle collaboration en matière de santé numérique afin de mettre en place la carte sanitaire pour les quelque 3 millions de pèlerins qui prennent part au hajj chaque année. Cette carte, qui s’appuie sur l’infrastructure à clés publiques du Réseau mondial [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1792" height="1024" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau.png" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau.png 1792w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-300x171.png 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-1024x585.png 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-768x439.png 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-1536x878.png 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/Ph-Reseau-750x430.png 750w" sizes="auto, (max-width: 1792px) 100vw, 1792px" /></div><p>L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Royaume d’Arabie saoudite ont annoncé aujourd’hui une nouvelle collaboration en matière de santé numérique afin de mettre en place la carte sanitaire pour les quelque 3 millions de pèlerins qui prennent part au hajj chaque année.</p>
<p>Cette carte, qui s’appuie sur l’infrastructure à clés publiques du Réseau mondial de certification sanitaire numérique de l’OMS, contient les informations essentielles sur la santé, telles que les traitements médicamenteux, les allergies, le statut vaccinal et les antécédents médicaux. Elle permet aux pèlerins qui se rendent en Arabie saoudite de donner aux prestataires de soins autorisés l’accès à des informations résumées précises et à jour sur leur santé et d’obtenir des soins personnalisés de qualité.</p>
<p>« Nous assistons aujourd’hui à une avancée notable dans le soutien apporté par l’OMS aux États Membres afin d’élargir l’accès à des outils de santé numériques plus sûrs et centrés sur la personne pour améliorer l’accès à des soins de santé de qualité au moment et à l’endroit où c’est nécessaire », a déclaré le D<sup>r</sup> Jeremy Farrar, Scientifique en chef de l’OMS. « Nous remercions le Royaume d’Arabie saoudite, les pays participants et le Bureau régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale pour leur excellente collaboration, et nous souhaitons vivement continuer à soutenir le renforcement des capacités et des infrastructures dans les pays qui progressent dans la numérisation de leur système de santé », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le hajj est le plus grand pèlerinage au monde. Il attire chaque année près de trois millions de pèlerins de plus de 180 pays. Plus de 250 000 pèlerins de trois pays, l’Indonésie, la Malaisie et Oman, ont reçu des cartes sanitaires pour le hajj en 2024, dans le cadre de la collaboration pilote entre l’OMS et l’Arabie saoudite. Cette phase de test a montré que chaque pays était en mesure d’appliquer des normes mondiales pour émettre ses propres versions nationales de la carte, ce qui renforce la sécurité des pèlerins et améliore la qualité des soins pendant le hajj.</p>
<p>L’OMS et l’Arabie saoudite ont décidé de poursuivre leur collaboration afin d’améliorer et d’étendre le programme pilote de carte sanitaire pour le hajj. L’expertise et le soutien du Gouvernement saoudien et de son partenaire pour la numérisation, LEAN, permettront de renforcer la sécurité des données et d’apporter un soutien technique essentiel à d’autres pays participant au programme de carte sanitaire pour le hajj.</p>
<p>« Ce fabuleux partenariat entre le Royaume d’Arabie saoudite et l’Organisation mondiale de la Santé, qui vise à mettre en place la carte sanitaire pour le hajj renforce la sécurité et améliore le bien-être de millions de pèlerins », a déclaré la D<sup>re</sup> Hanan Balkhy, Directrice régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale. « En tirant parti des solutions de santé numériques, nous améliorons la qualité des soins et contribuons à renforcer les systèmes de santé dans la Région de la Méditerranée orientale et dans le monde entier », a-t-elle ajouté.</p>
<p><strong>Quatre-vingts pays ont rejoint le réseau de certification sanitaire numérique de l’OMS</strong></p>
<p>En 2023, l’OMS a lancé le Réseau mondial de certification sanitaire numérique en s’appuyant sur une collaboration fructueuse avec l’Union européenne et des pays partenaires pour soutenir les certificats de vaccination contre la COVID-19. Le Réseau compte aujourd’hui plus de 80 États Membres de l’OMS qui ont mis en place des systèmes pour vérifier mutuellement l’authenticité des informations sanitaires, en appliquant une nouvelle norme mondiale ISO, l’International Patient Summary (IPS).</p>
<p>Il est basé sur un système d’infrastructure à clés publiques (ICP) solide permettant le chiffrement, grâce auquel les attestations sanitaires sont vérifiables et sécurisées et les autorités nationales et les soignants peuvent être sûrs de l’authenticité des documents de santé de tous les pays sans porter atteinte à la vie privée des personnes.</p>
<p>Cette initiative vise à permettre aux gens de posséder des attestations sanitaires numériques reconnues à l’échelle internationale pour améliorer l’accès aux voyages et aux soins. Ainsi, les personnes maîtriseront mieux les informations concernant leur santé, y auront plus facilement accès et pourront décider quelles informations communiquer lorsqu’elles doivent se faire soigner dans leur pays ou à l’étranger.</p>
<p>Grâce au réseau de certification de l’OMS, les pays peuvent alléger les procédures administratives, ce qui rend les contrôles aux frontières plus efficaces et permet de mieux informer les soignants lors des consultations. Le Réseau mondial jette les bases d’une meilleure collaboration internationale à long terme en matière de santé, permettant d’envisager le recours aux ordonnances électroniques transfrontalières, à l’assurance et même à la télémédecine.</p>
<p><strong>INFO : OMS</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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