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	<title>NUMERIQUES &#8211; LesEchosCI</title>
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	<title>NUMERIQUES &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>SENEGAL/ GSMA : DES RÉFORMES NUMÉRIQUES POURRAIENT CONNECTER 2,6 MILLIONS DE PERSONNES SUPPLÉMENTAIRES</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/12/05/senegal-gsma-des-reformes-numeriques-pourraient-connecter-26-millions-de-personnes-supplementaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 19:44:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="670" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL.jpg 1080w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL-300x186.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL-1024x635.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL-768x476.jpg 768w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div>Un nouveau rapport présenté par la GSMA au Digital Africa Summit au Sénégal ce vendredi 5 décembre 2025, dont nous avons reçu copie, annonce que le Sénégal pourrait connecter 2,6 millions de personnes supplémentaires à Internet, élargir l’accès aux services numériques essentiels et ouvrir de nouvelles opportunités dans l’éducation, la santé, la finance et l’agriculture [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1080" height="670" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL.jpg 1080w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL-300x186.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL-1024x635.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/PH-SENEGAL-768x476.jpg 768w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></div><p>Un nouveau rapport présenté par la GSMA au Digital Africa Summit au Sénégal ce vendredi 5 décembre 2025, dont nous avons reçu copie, annonce que le Sénégal pourrait connecter 2,6 millions de personnes supplémentaires à Internet, élargir l’accès aux services numériques essentiels et ouvrir de nouvelles opportunités dans l’éducation, la santé, la finance et l’agriculture d’ici 2030.</p>
<p>Notre source révèle que l’étude avait pour objectif de stimuler la transformation numérique de l’économie au Sénégal.</p>
<p>Elle révèle que des réformes ciblées visant à améliorer l’accessibilité, à renforcer les compétences numériques et à moderniser la réglementation réduiraient considérablement le taux d&rsquo;utilisation, de 54 % dans le pays, permettant ainsi à des millions de citoyens de participer pleinement à l’économie numérique.</p>
<p>Si ces réformes devraient générer 1 100 milliards de FCFA de valeur économique et créer 280 000 nouveaux emplois, le rapport souligne que l’impact le plus significatif sera l’amélioration des conditions de vie des populations et le soutien aux ambitions du Sénégal dans le cadre du New Deal Technologique 2034.</p>
<p><strong>Angela Wamola, Directrice Afrique de la GSMA</strong> a déclaré ceci :<em> “Le Sénégal dispose de tous les ingrédients pour devenir l’une des économies numériques les plus dynamiques d’Afrique, avec des stratégies nationales solides et une population jeune et ambitieuse prête à s’engager. Mais des millions de personnes restent freinées par le coût des appareils, les lacunes en compétences et les barrières d’accès. En se concentrant sur l’accessibilité, les compétences numériques et un environnement politique favorable, le Sénégal peut créer des opportunités pour chaque communauté – des agriculteurs et commerçants aux étudiants, entrepreneurs et usagers des services publics. Ces réformes peuvent transformer l’accès au numérique en un impact réel et significatif pour les populations, tout en renforçant la résilience économique à long terme du Sénégal</em><em>.”</em></p>
<p><strong>RENFORCER L’AVENIR NUMÉRIQUE DU SÉNÉGAL</strong></p>
<p>Le Sénégal a réalisé des progrès significatifs dans l’élargissement de l’accès au numérique, soutenus par des stratégies nationales telles que Digital Senegal 2025, le Projet d’Accélération de l’Économie Numérique du Sénégal (PAENS) et le Nouveau Pacte Technologique 2034.</p>
<p>Ces programmes témoignent de l’engagement du pays à faire de la technologie numérique un moteur d’inclusion, d’opportunités et de développement national.</p>
<p>La connectivité mobile se trouve au cœur de cette transition – elle soutient la communication quotidienne, facilite le mobile money, élargit l’accès à l’éducation et aux services de santé, et ouvre de nouvelles voies pour l’activité économique dans l’agriculture, l’industrie, les services et l’administration publique.</p>
<p>L’analyse de la GSMA montre que le Sénégal dispose désormais d’une couverture 4G touchant 97 % de la population et d’une couverture 5G de 39 %, avec 8,16 millions d’utilisateurs uniques d’internet mobile, soit 43 % de la population.</p>
<p>Malgré cette solide infrastructure, 54 % de la population vivent dans des zones couvertes mais n’utilisent pas l’internet mobile, ce qui met en évidence un écart d’usage important, principalement dû aux problèmes d’accessibilité, aux compétences numériques limitées et au coût élevé des smartphones.<br />
Le rapport souligne que la réalisation des ambitions numériques du Sénégal nécessitera des réformes centrées sur les personnes, axées sur la réduction des barrières à l’accès, la promotion d’investissements durables et la modernisation du cadre politique et réglementaire afin de garantir que les services numériques soient accessibles, abordables et fiables.</p>
<p><strong>CINQ REFORMES POUR PROMOUVOIR L’INCLUSION NUMERIQUE</strong></p>
<p><strong> </strong>La GSMA identifie cinq domaines prioritaires où des réformes politiques pourraient avoir le plus grand impact sur l’accès numérique des populations :</p>
<p><strong>Améliorer l’accessibilité financière pour les citoyens</strong><br />
La suppression des taxes sur les smartphones d’entrée de gamme, la réduction des prélèvements liés aux données et le développement des programmes nationaux de compétences numériques permettraient de réduire considérablement les obstacles qui empêchent des millions de personnes d’accéder à Internet.</p>
<p><strong>Renforcer les infrastructures pour atteindre les communautés mal desservies.</strong><br />
Un environnement d’investissement plus prévisible – comprenant des procédures simplifiées pour les droits de passage, des prix du spectre plus clairs et plus bas, ainsi que des durées de licence plus longues (minimum 20 ans) conformément aux meilleures pratiques internationales – permettrait d’assurer une couverture plus fiable et une meilleure qualité de service à l’échelle nationale.</p>
<p><strong>Élargir l’accès grâce à une meilleure coordination entre les secteurs de l’énergie et des télécommunications</strong><br />
L’amélioration de l’alimentation électrique des infrastructures numériques, en particulier dans les zones rurales, renforcerait la fiabilité des réseaux et permettrait aux communautés de dépendre des services numériques essentiels.</p>
<p><strong>Moderniser la réglementation pour soutenir l’innovation et la prestation des services publics</strong><br />
La mise à jour des cadres de licences, l’assurance d’une parité réglementaire entre les prestataires de services, le soutien aux technologies émergentes et des structures de gouvernance plus claires peuvent créer les conditions pour une adoption numérique plus rapide et plus inclusive.</p>
<p><strong>Développer les services publics numériques pour renforcer la participation</strong><br />
L’accélération de l’e-gouvernement, des paiements numériques et des systèmes de santé numériques renforcerait considérablement l’adoption en rendant les outils numériques pertinents dans la vie quotidienne.<br />
<strong>CE QUE CES RÉFORMES POURRAIENT SIGNIFIER POUR LES POPULATIONS </strong></p>
<p>Si elles étaient mises en œuvre, ces réformes permettraient à des millions de Sénégalais supplémentaires de participer à l’économie numérique, en particulier dans les régions et communautés encore mal desservies aujourd’hui. D’ici 2030, le Sénégal pourrait :</p>
<p><strong>Connecter 2,6 millions de nouveaux utilisateurs</strong>, portant l’adoption de l’internet mobile à 61 % de la population, avec les plus grands bénéfices pour les femmes, les jeunes et les communautés rurales où les écarts d’usage sont les plus importants.</p>
<p><strong>Réduire les écarts régionaux, </strong>permettant aux citoyens de la Casamance, de Kaffrine, de Kédougou, de Louga et d’autres zones mal desservies d’accéder aux mêmes opportunités numériques actuellement concentrées autour de Dakar et Thiès</p>
<p><strong>Améliorer l’accessibilité financière pour les ménages à faibles revenus, </strong>en réduisant le coût d’un smartphone d’entrée de gamme, actuellement équivalent à 19 % du PIB mensuel par habitant, et en abaissant les obstacles pour les 40 % les plus pauvres de la population.</p>
<p><strong>Soutenir les agriculteurs, commerçants et PME </strong>dans l’accès aux marchés numériques, aux paiements mobiles et aux outils d’agriculture intelligente face au climat, renforçant ainsi les secteurs clés qui soutiennent les moyens de subsistance à travers le Sénégal.</p>
<p><strong>Élargir l’accès aux services numériques dans les domaines de la santé, </strong>de l’éducation et de l’administration publique, en faisant progresser les priorités du PAENS, du programme Digital Senegal 2025 et du New Deal Technologique 2034.</p>
<p><strong>Créer 280 000 nouveaux emplois, </strong>notamment pour la population jeune et croissante du Sénégal, dans les secteurs des services, de l’industrie manufacturière, des industries liées aux télécommunications et de l’économie numérique émergente.</p>
<p><strong>Augmenter les recettes nationales de 417 milliards FCFA, </strong>grâce à une plus grande participation au numérique et à des systèmes fiscaux plus efficaces et assistés par la technologie – soutenant ainsi l’espace budgétaire pour l’investissement public</p>
<p>Il est important de préciser que la GSMA est une organisation mondiale qui unifie l’écosystème mobile pour découvrir, développer et déployer des innovations essentielles à la création d’environnements commerciaux positifs et au changement sociétal.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC / REFORMES NUMERIQUES : UN GAIN DE 9 800 MILLIARDS DE CDF POUR LE PIB, REVELE UN RAPPORT DE LA GSMA</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/09/22/rdc-reformes-numeriques-un-gain-de-9-800-milliards-de-cdf-pour-le-pib-revele-un-rapport-de-la-gsma/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 16:23:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="800" height="702" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-RDC-Bon-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-RDC-Bon-4.jpg 800w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-RDC-Bon-4-300x263.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/PH-RDC-Bon-4-768x674.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></div><p>Selon un communiqué de presse émanant de Kinshasa dont nous avons reçu copie ce lundi 22 septembre 2025, un nouveau rapport publié par la GSMA lors du Digital Africa Summit, révèle que la République démocratique du Congo (RDC) pourrait générer 9 800 milliards CDF de contribution supplémentaire au PIB et connecter 9,7 millions d’utilisateurs uniques supplémentaires à l’internet mobile d’ici 2029, si des réformes ciblées en matière de politiques publiques et d’infrastructures sont mises en œuvre.</p>
<p>Intitulé <em>« Stimuler la croissance économique grâce à la transformation numérique en RDC </em>», le rapport explique comment une économie numérisée, alimentée par les infrastructures mobiles, peut devenir un catalyseur de croissance, d’inclusion et de productivité dans des secteurs clés tels que l’agriculture, les mines et les services publics.</p>
<p><strong>UNE POPULATION JEUNE ET CONNECTEE, MAIS CONFRONTEE A DES OBSTACLES STRUCTURELS</strong></p>
<p>La RDC compte plus de 100 millions d’habitants, avec une population jeune et une demande croissante de services numériques, précise la note. Qui explique que le téléphone mobile est l’outil le plus utilisé pour accéder à internet, et l’argent mobile constitue une bouée de sauvetage pour des millions de personnes dans une économie encore largement sous-bancarisée.</p>
<p>Cependant, malgré cette dynamique, seulement 45 % de la population bénéficie actuellement d’une couverture internet mobile, et l’accessibilité financière demeure un obstacle majeur. Les appareils et les forfaits restent inabordables pour beaucoup, tandis que les zones rurales souffrent d’infrastructures faibles et d’un accès irrégulier à l’électricité. Par ailleurs, le secteur mobile est grevé par des régimes fiscaux complexes et des lourdeurs réglementaires qui freinent les investissements.</p>
<p>Si ces défis sont relevés, un puissant moteur économique pourrait être activé pour le pays. Le rapport de la GSMA propose une feuille de route pour permettre aux décideurs politiques et aux acteurs industriels d’y parvenir.</p>
<p><strong>UN APPEL A LA REFORME DES POLITIQUES PUBLIQUES</strong></p>
<p>Le rapport souligne que des réformes fiscales et réglementaires ciblées sont essentielles pour libérer ce potentiel de croissance.</p>
<p>La contribution du secteur mobile au PIB total de la RDC était estimée à 63-64 milliards USD en 2022 et à 66 milliards USD en 2023.</p>
<p>Les opérateurs mobiles en RDC sont actuellement confrontés à un environnement fiscal complexe qui compromet la pérennité des investissements.</p>
<p>La simplification et l’harmonisation de la fiscalité, l’accès accru aux énergies renouvelables pour les infrastructures télécoms et la garantie d’un accès abordable au spectre constitueront des leviers clés de croissance.</p>
<p>Le rapport recommande la mise en place d’un cadre national collaboratif pour accélérer une croissance numérique inclusive, articulé autour de cinq priorités urgentes : <em>moderniser les cadres fiscaux (rationaliser et simplifier la fiscalité sectorielle afin de réduire les prix pour les consommateurs et encourager l’investissement); renforcer la planification des infrastructures numériques et énergétiques. En clair, il faut coordonner les politiques énergétiques et télécoms pour combler les lacunes d’accès dans les zones rurales; accélérer le développement des compétences numériques (préparer les citoyens à la participation numérique grâce à des partenariats public-privé) ; élargir l’accès au spectre et réformer les licences (garantir une disponibilité abordable du spectre au moyen de processus transparents et favorables à l’investissement); exploiter le mobile pour la prestation de services publics (intégrer les plateformes mobiles dans l’éducation, la santé et l’administration afin d’accroître leur portée et leur efficacité).</em></p>
<p><strong>POINTS SAILLANTS DU RAPPORT :</strong></p>
<p><em>-9 800 milliards CDF de contribution supplémentaire au PIB d’ici 2029 (contre 4 300 milliards CDF en 2021).</em></p>
<p><em>-9, 7 millions de nouveaux utilisateurs de l’internet mobile attendus entre 2021 et 2029.</em></p>
<p><em>-Plus de 8 600 milliards CDF de valeur économique pourraient être générés dans les secteurs minier, agricole et des services publics grâce à l’adoption des technologies mobiles.</em></p>
<p><em>-Une opportunité majeure de réduire la fracture numérique existe grâce à la réforme du spectre et à des politiques énergétiques ciblées.</em></p>
<p>Angela Wamola, Directrice Afrique à la GSMA, a déclaré ceci selon le communiqué: <em>« La République démocratique du Congo a l’opportunité de franchir une étape décisive vers une économie numérique. Mais pour réaliser pleinement ce potentiel, des réformes en matière de fiscalité, de gestion du spectre et d’infrastructures énergétiques doivent être priorisées. L’industrie mobile est prête à collaborer avec le gouvernement pour offrir une croissance inclusive, portée par la technologie</em>. »</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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