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	<title>PHENOMENE &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>AXE BOUAKE – KATIOLA – DABAKALA : LA SURCHARGE DES VÉHICULES, UN PHÉNOMÈNE A LA PEAU DURE</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 12:13:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="669" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100-300x157.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100-1024x535.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100-768x401.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>Chaque jour, un nombre incalculable de véhicules de transport en commun empruntent le corridor nord de la Côte d’Ivoire. Mais sur l’axe reliant Bouaké à Katiola et Dabakala, une pratique dangereuse persiste au vu et au su de tous. Il s’agit du surnombre de passagers ou la surcharge des véhicules. Les taxis de 5 places [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="669" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100-300x157.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100-1024x535.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/07/PH-AXE-100-768x401.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>Chaque jour, un nombre incalculable de véhicules de transport en commun empruntent le corridor nord de la Côte d’Ivoire.</p>
<p>Mais sur l’axe reliant Bouaké à Katiola et Dabakala, une pratique dangereuse persiste au vu et au su de tous.</p>
<p>Il s’agit du surnombre de passagers ou la surcharge des véhicules.</p>
<p>Les taxis de 5 places transportent 7 personnes et les ‘’Pic-nic’’ transportent jusqu’à 9 voyageurs, voire plus.</p>
<p>Malgré les alertes répétées des syndicats et de la société civile, la situation persiste.</p>
<p>​Depuis plusieurs années, les usagers de cet axe routier dénoncent le non-respect flagrant des capacités maximales autorisées.</p>
<p>Devenue une habitude, cette pratique expose les voyageurs à des conditions de transport éprouvantes et indignes.</p>
<p><strong><em>« Souvent, quand tu effectues le trajet Dabakala – Bouaké, tu arrives à destination avec des douleurs aux pieds et des courbatures. Ce n’est pas normal»</em></strong>, déplore Coulibaly D., un habitant de Dabakala qui plaide pour une intervention ferme des autorités.</p>
<p>Rencontré le vendredi 17 juillet 2026, jour de marché à Katiola, Ouattara B., commerçant local, ne mâche pas ses mots :</p>
<p><strong><em>« Le surnombre dans les véhicules de transport en commun est un délit puni par la loi. Nous demandons aux forces de l’ordre de faire appliquer la réglementation sans état d’âme.</em></strong> »</p>
<p>Pour lui, il est important que les transporteurs prennent conscience des risques professionnels et humains qu&rsquo;ils font courir à leurs clients.</p>
<p><strong>LE SPECTRE DE L&rsquo;ACCIDENT ET LE PIÈGE DES ASSURANCES</strong></p>
<p>Au-delà de l&rsquo;inconfort, c&rsquo;est la question de la sécurité qui cristallise les angoisses.</p>
<p>Mme Yéo S., employée dans une entreprise privée de la région du Hambol, insiste sur ce point crucial <strong><em>: « L’argent, c’est bon. Mais la vie humaine est encore mieux. Si un véhicule de 7 places en prend 10, vous êtes en infraction. Et ce que les chauffeurs semblent oublier, c’est qu’en cas d’accident, l’assurance ne couvre que 7 personnes.</em></strong> »</p>
<p><strong>L&rsquo;ARGUMENT DES TRANSPORTEUR</strong></p>
<p>Sous le sceau de l’anonymat, un chauffeur de taxi accepte de livrer sa part de vérité.</p>
<p>Tout en se disant conscient des risques, il justifie ces surcharges par des impératifs financiers.</p>
<p><strong><em>« Le prix du carburant est élevé, nous devons payer les postes de péage, et souvent trouver des « arrangements » avec les Forces de sécurité sur la route »,</em></strong> confie-t-il.</p>
<p>Avant d&rsquo;ajouter ceci : <strong><em>« Si nous respections strictement le nombre de places, il faudrait augmenter le tarif du transport. Ce que les usagers n’accepteront pas. »</em></strong></p>
<p>Pour sortir de cette impasse, il souhaite une baisse significative du coût du carburant à la pompe.</p>
<p><strong>DES CONTRÔLES INEFFICACES MALGRÉ LA « TOLÉRANCE ZÉRO »</strong></p>
<p>​Face à la situation, une question taraude les esprits. Les conducteurs sont-ils au-dessus de la loi ?</p>
<p>Pour rallier Katiola ou Dabakala depuis Bouaké, les véhicules traversent obligatoirement le corridor nord en passent par plusieurs postes de contrôle sans être inquiétés.</p>
<p>​Pourtant, l’État ivoirien a instauré depuis quelques mois, la <em>« Tolérance Zéro</em> » sur les routes, appuyée chaque mois par la Semaine nationale de la sécurité routière.</p>
<p>Ces campagnes de sensibilisation et les menaces de répression sont foulées aux pieds.</p>
<p><strong>UN APPEL PRESSANT A LA FERMETÉ DE L’ÉTAT</strong></p>
<p>​À la veille de la célébration de la fête de l’indépendance à Katiola, chef-lieu de la région, l’attente est immense.</p>
<p>Syndicats, société civile et usagers unissent leurs voix pour exiger que les promesses de lutte contre l’insécurité routière se traduisent en des actes concrets.</p>
<p>​La surcharge dans le transport en commun en zone rurale et interurbaine n’est pas une fatalité.</p>
<p>Sa résolution nécessite une volonté politique claire, des corridors véritablement hermétiques aux pratiques de corruption et une application rigoureuse de la loi.</p>
<p>Les usagers du Hambol attendent désormais que l’État prenne ses responsabilités pour mettre fin à ce qui est devenu, au fil des ans, une pratique inacceptable.</p>
<p><strong>W.B</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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