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	<title>POPULATIONS &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>AXE NIAKARA-KATIOLA : UNE ROUTE MEURTRIÈRE, LES POPULATIONS DANS L&#8217;INQUIETUDE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 11:45:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE-1024x576.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div>Avec une succession d&#8217;accidents dramatiques ces derniers mois, la portion de la nationale A3 reliant Niakara à Katiola est devenue un véritable calvaire pour les usagers. Entre excès de vitesse, alcoolémie et défaillances techniques, le cri du cœur des riverains invite à un sursaut collectif immédiat. ​La circulation sur l’axe Niakara-Katiola suscite la peur chez [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE-1024x576.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/06/PH-AXE-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p><strong><em>Avec une succession d&rsquo;accidents dramatiques ces derniers mois, la portion de la nationale A3 reliant Niakara à Katiola est devenue un véritable calvaire pour les usagers. Entre excès de vitesse, alcoolémie et défaillances techniques, le cri du cœur des riverains invite à un sursaut collectif immédiat.</em></strong></p>
<p>​La circulation sur l’axe Niakara-Katiola suscite la peur chez les usagers. En cette année 2026, cette portion de la route nationale A3, située dans la région du Hambol, s&rsquo;est transformée en un lieu de drames routiers à répétition.</p>
<p>L’accident le plus meurtrier a eu lieu le jeudi 11 juin 2026, au niveau du village de Timorokaha (sous-préfecture de Niakara).</p>
<p>Ce jour-là, une collision effroyable a coûté la vie à huit personnes et fait cinquante-quatre blessés, selon des sources sécuritaires et des témoignages recueillis sur place.</p>
<p>​​Malheureusement, ce carnage n’est pas un fait isolé.</p>
<p>Les journées noires de la route se sont accélérées ces dernières semaines.</p>
<p><strong>UN BILAN QUI INTERPELLE</strong></p>
<p>Le 6 avril 2026, un minicar a fait une sortie de route au nord de Katiola, faisant sept blessés.</p>
<p>​Le 26 avril 2026, une collision frontale entre deux poids lourds à Ouanandiékaha (sous-préfecture de Fronan) a fait un mort et deux blessés.</p>
<p>​Le 27 avril 2026, deux motocyclistes ont perdu la vie après avoir percuté un camion en stationnement près de Niakara.</p>
<p>Le 31 mai 2026, toujours à Ouanandiékaha, un camion poids lourd chargé de bidons d’huile a fait une sortie de route à la suite de l’éclatement de son pneu avant droit. La perte de contrôle du véhicule a fait deux blessés et causée d’importants dégâts matériels.</p>
<p>Face à cette série noire, nous nous sommes rendus sur cet axe routier, le jeudi 25 juin 2026, afin de donner la parole à ceux qui la pratiquent au quotidien.</p>
<p><strong>L’INDISCIPLINE ET L’ALCOOL AU VOLANT INDEXES</strong></p>
<p>​Sur le terrain, les avis convergent vers un manque flagrant de responsabilité de plusieurs usagers.</p>
<p>Touré S., cultivateur à Fronan, pointe immédiatement du doigt <em>« l’imprudence et l’excès de vitesse des conducteurs ».</em></p>
<p>​Pour Koné A., originaire du village de Darakokaha, le mal est encore plus profond.</p>
<p><em>​« Beaucoup de chauffeurs conduisent dans un état anormal, sous l’emprise de l’alcool. Un contrôle systématique du taux d’alcool est indispensable sur cette voie. »</em></p>
<p>​Celui-ci invite instamment les Forces de l’ordre à renforcer leur présence et leur rigueur sur le tronçon Katiola-Niakara.</p>
<p>Selon lui, une attention particulière doit être accordée à l’état des pneumatiques et un contrôle strict des permis de conduire pour les conducteurs des engins de deux et trois roues, doit être fait.</p>
<p><strong>​LA VIDEO-VERBALISATION ET LA TOLERANCE ZERO</strong></p>
<p>​Pour endiguer ce fléau, Ouattara L., habitant de Niakara, plaide pour un déploiement renforcé de la vidéo-verbalisation et recommande l&rsquo;organisation d&rsquo;au moins deux mois de campagnes de sensibilisation successives sur cet axe pour réapprendre le respect du Code de la route.</p>
<p>​Un avis partagé par Diomandé F., employé d’une entreprise privée dans la région du Hambol, qui en plus, appelle à une fermeté absolue :</p>
<p><em>​« L’indiscipline des chauffeurs doit être sévèrement punie. Une présence massive et soutenue des agents de sécurité sur cette voie est nécessaire pour freiner les actes de ces conducteurs sans scrupule. »</em></p>
<p><em> </em><strong>L’APPEL A UNE UNION SACREE DES FILS DE LA REGION</strong></p>
<p>Au-delà de la répression, les populations demandent une mobilisation générale et historique de l&rsquo;ensemble des forces vives des départements de Katiola et de Niakara.</p>
<p>Élus locaux, cadres de la région, associations de jeunes, groupements de femmes et chefferie traditionnelle : tout le monde doit s&rsquo;impliquer.</p>
<p>Derrière chaque chiffre, ce sont des familles entières qui se retrouvent endeuillées.</p>
<p>L’heure n&rsquo;est plus aux constats, mais à l’action collective pour que la nationale A3 cesse d&rsquo;être synonyme de deuil dans le Hambol.</p>
<p><strong>W.B </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<item>
		<title>KATIOLA /REHABILITATION FERROVIAIRE : LES POPULATIONS INVITEES A RESPECTER LES EMPRISES DE LA VOIE</title>
		<link>https://lesechosci.net/katiola-rehabilitation-ferroviaire-les-populations-invitees-a-respecter-les-emprises-de-la-voie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 10:05:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[EMPRISES]]></category>
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		<category><![CDATA[INVITATION]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1268" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-scaled.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-300x149.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-1024x507.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-768x380.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-1536x761.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-2048x1014.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Les populations de Katiola ont été sensibilisées, le jeudi 26 février 2026, à la salle de conférence Yul Lambert Omepieu de la préfecture, sur la nécessité de préserver les emprises de la voie ferroviaire. Cette rencontre s&#8217;inscrit dans le cadre du projet des Travaux prioritaires de réhabilitation des infrastructures ferroviaires de Côte d&#8217;Ivoire (TPRI). Le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1268" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-scaled.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-300x149.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-1024x507.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-768x380.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-1536x761.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2026/03/PH-KATIOLA-2048x1014.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>Les populations de Katiola ont été sensibilisées, le jeudi 26 février 2026, à la salle de conférence Yul Lambert Omepieu de la préfecture, sur la nécessité de préserver les emprises de la voie ferroviaire.</p>
<p>Cette rencontre s&rsquo;inscrit dans le cadre du projet des Travaux prioritaires de réhabilitation des infrastructures ferroviaires de Côte d&rsquo;Ivoire (TPRI).</p>
<p>Le Groupement d&rsquo;entreprises Easy Management/ID SAHEL a été mandaté par la Société ivoirienne de gestion du patrimoine ferroviaire (SIPF) en qualité de consultant pour réaliser une Étude d&rsquo;impact environnemental et social (EIES).</p>
<p>C&rsquo;est dans ce contexte qu&rsquo;a été organisée cette séance de consultation publique.</p>
<p>Prenant la parole, Eric Kpagni, socio-économiste, représentant le cabinet consultant, a expliqué dans un langage accessible que cette étude se veut participative.</p>
<p><em>« Nous sommes venus à la source pour recueillir des recommandations pertinentes afin de bien mener les travaux à venir. Il s&rsquo;agit de comprendre les enjeux environnementaux et sociaux pour trouver des solutions adaptées</em>« , a-t-il indiqué.</p>
<p><strong>DES IMPACTS A ANTICIPER</strong></p>
<p><strong> </strong>Le spécialiste a présenté les principaux défis du projet qui sont :</p>
<p><strong>Les impacts environnementaux négatifs</strong></p>
<p>A propos du sol et de la géologie, il s’agit des risques d&rsquo;érosion, du compactage et la désertification liés aux terrassements. Sur le plan biodiversité, il a mis l’accent sur la destruction potentielle d&rsquo;habitats naturels et la dégradation des zones humides. Concernant l’air et les nuisances sonores, il a évoqué les émissions de poussières, de gaz à effet de serre et les perturbations pour la faune et les riverains</p>
<p><strong>Les impacts sociaux négatifs</strong></p>
<p>Il est ici question des nuisances liées au chantier ; des déplacements potentiels de populations ; des risques de propagation des IST/VIH-SIDA ; de la perturbation temporaire du trafic ferroviaire</p>
<p><strong>Les retombées positives attendues</strong></p>
<p>Malgré ces contraintes, le projet présente des avantages significatifs :</p>
<p><strong>Sur le plan environnemental</strong></p>
<p>Il y aura la préservation de la biodiversité ; la protection de la structure du sous-sol ; le maintien de la qualité des eaux de surface et souterraines ; la gestion durable des matériaux d&rsquo;excavation.</p>
<p><strong>Sur le plan social et économique </strong></p>
<p>Les avantages portent sur la stimulation de la croissance locale ; la dynamisation de la logistique et du commerce ; la création d&#8217;emplois. A cela s’ajoutent, l’amélioration de la mobilité et de l&rsquo;urbanisation ; le renforcement de la cohésion sociale.</p>
<p><strong>UNE SERVITUDE A RESPECTER</strong></p>
<p>Le chef de la délégation a particulièrement insisté sur la nécessité de ne pas empiéter sur les emprises ferroviaires, qui constituent des zones protégées : 25 mètres de part et d&rsquo;autre de la voie en agglomération et 50 mètres en rase campagne.</p>
<p><em>« Une servitude existe. Il n&rsquo;est pas autorisé d&rsquo;habiter dans ces zones, d&rsquo;y mener des activités lucratives ou d&rsquo;y installer des lieux de culte </em>», a-t-il rappelé, invitant les populations déjà installées, à prendre leurs dispositions conformément à la loi ivoirienne et aux normes environnementales et sociales de la Banque mondiale, qui finance ce projet.</p>
<p>Précisons que l&rsquo;étude de réhabilitation concerne la voie ferroviaire Abidjan-Laléraba département de Ouangolodougou (frontière du Burkina Faso).</p>
<p>Assamba Grégoire Ourega, Secrétaire général de préfecture, représentant madame le préfet de région, préfet du département de Katiola, a salué la qualité des échanges.</p>
<p><em>« Je félicite tous les participants et reste disponible pour œuvrer au bien-être des populations »</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p>Il a appelé chacun à relayer largement les informations relatives à cette étude d&rsquo;impact.</p>
<p><strong>W.B (CORRESPONDANT)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>EFFICACITE DES OPERATIONS DE SECOURS D&#8217;URGENCE : LE GSPM APPELLE LES POPULATIONS A PLUS DE CIVISME</title>
		<link>https://lesechosci.net/efficacite-des-operations-de-secours-durgence-le-gspm-appelle-les-populations-a-plus-de-civisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 10:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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		<category><![CDATA[SECOURS D'URGENCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1723" height="600" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/06/PH-EFFICACITE.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/06/PH-EFFICACITE.jpg 1723w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/06/PH-EFFICACITE-300x104.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/06/PH-EFFICACITE-1024x357.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/06/PH-EFFICACITE-768x267.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/06/PH-EFFICACITE-1536x535.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1723px) 100vw, 1723px" /></div>Dans le cadre de « Tout Savoir Sur » (TSS), espace d&#8217;échange hebdomadaire du Centre d&#8217;Information et de Communication gouvernementale (CICG), le mardi 10 juin 2025 à Abidjan, le chef du Bureau Opérations du GSPM, le Lieutenant-Colonel Bony Nimba Landry Stéphane, a appelé les populations à plus de civisme en vue de faciliter les secours d&#8217;urgence. « [&#8230;]]]></description>
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<p><em>« Le Groupement de sapeurs-pompiers militaires est constitué de 1400 hommes et femmes, tous des professionnels qui s&rsquo;entraînent chaque jour pour prévenir les sinistres au sein des populations ivoiriennes. Nous les invitons à ne pas persister dans l&rsquo;incivisme, afin de faciliter notre engagement</em> », a-t-il indiqué.</p>
<p>Au titre de l&rsquo;incivisme de ses concitoyens, le chef du Bureau Opérations du GSPM a déploré que le numéro vert 180 soit victime d&rsquo;appels abusifs. <em>« 97% des appels que nous recevons sont des appels abusifs.</em> »</p>
<p>De plus, il a noté que les populations ne facilitent pas la circulation des sapeurs-pompiers. Il a également dénoncé une détérioration des hydrants, des poteaux d&rsquo;incendie et des bouches d&rsquo;incendie.</p>
<p>Malgré ces difficultés, le GSPM a exprimé sa volonté d&rsquo;améliorer ses délais d&rsquo;intervention. Depuis 2021, a-t-il expliqué, le GSPM dispose d&rsquo;un système intégré de gestion des opérations afin d&rsquo;automatiser l&rsquo;ensemble du processus et d&rsquo;obtenir des informations fiables.</p>
<p>En outre, le Lieutenant-Colonel Bony Nimba Landry Stéphane a évoqué une nouvelle caserne bientôt opérationnelle à Abobo. De plus, une caserne est à 90 % prête dans la zone industrielle de Yopougon, tandis qu&rsquo;une dernière caserne est achevée à 60 % dans la zone industrielle de Yamoussoukro.</p>
<p>Il a salué le recrutement, depuis 2022, de 500 nouveaux sapeurs-pompiers pour enrichir l&rsquo;effectif du GSPM contre 1200 avant 2014.</p>
<p>Pour lui, ces initiatives garantiront la disponibilité du personnel et du matériel, tout en rapprochant les secours des populations, contribuant ainsi à réduire les délais d&rsquo;intervention.</p>
<p><strong>INFO : CICG</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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