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	<title>SOMAS APPAVOU &#8211; LesEchosCI</title>
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	<title>SOMAS APPAVOU &#8211; LesEchosCI</title>
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		<title>IATA / AVIATION AFRICAINE : FACE AUX DIFFICULTES, SOMAS APPAVOU DEVOILE LES PRIORITES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 15:37:44 +0000</pubDate>
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<p>Ce fut l’occasion pour Somas Appavou, Directeur régional des Affaires extérieures pour l’Afrique de l’IATA, d’exposer sur le point de la situation et des perspectives sur le secteur de l’aviation en Afrique.</p>
<p>Il a en effet, apporté un éclairage sur les dernières évolutions du marché, les principaux défis régionaux ainsi que les priorités stratégiques de l’IATA pour le continent.</p>
<p>Pour lui, le potentiel du transport aérien en Afrique est freiné par des barrières telles que la faible part de marché, la faiblesse des liaisons régionales, le manque de compétitivité des transporteurs locaux.</p>
<p>En plus, les pressions sur la chaîne d’approvisionnement pèsent lourd sur le secteur en Afrique. Car les aéronefs sont en majorité 5 ans plus vieux que la moyenne et consomment plus de carburant.</p>
<p>Aussi, le coût de faire des affaires en Afrique n’est pas aisé dans la mesure où le carburant coûte 17% plus cher et 954 millions de dollars sont bloqués dont 307 millions de dollars en Algérie, sur 23 pays africains.</p>
<p>Cependant, la bonne note est l’ouverture des frontières de plusieurs pays africains avec des entrées sans visas.</p>
<p>Les champions de la mobilité sont les pays comme le Bénin, la Gambie, le Rwanda, le Seychelles et le Ghana.</p>
<p>En fait, 28% des routes intra-africaines sont exemptes de visas contre seulement 20% en 2016.</p>
<p>Il y a un progrès du numérique de 44% des pays africains, selon Somas Appavou.</p>
<p>Ces pays offrent le visa électronique 3 fois plus qu’en 2016.</p>
<p>Pour M. Somas, le soutien gouvernemental est essentiel pour libérer le potentiel de l’aviation en Afrique.</p>
<p>Il s’agit de faire de l’aviation une priorité stratégique, cesser de surtaxer l’industrie, investir dans les infrastructures rentables, permettre une plus grande connectivité.</p>
<p>Les priorités pour l’Afrique doivent être la réduction des fonds bloqués, des aviations abordables et une meilleure connectivité, a-t-il ajouté.</p>
<p>En guise de prévision en 2026 pour l’Afrique, M. Somas annonce un bénéfice net de 200 millions de dollars, une marge nette de 1,3% ; 1,2% par passager, une demande du secteur passagers de 6,0%. Nous y reviendrons !</p>
<p><strong>SA</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>ACCIDENTS D’AVION : UN TAUX GLOBAL DE 1,13 PAR MILLION DE SECTEURS EN 2024, SELON SOMAS APPAVOU</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/07/30/accidents-davion-un-taux-global-de-113-par-million-de-secteurs-en-2024-selon-somas-appavou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 17:34:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[ACCIDENTS]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="620" height="331" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/SOMAS.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/SOMAS.jpg 620w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/SOMAS-300x160.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></div><p>Lors de la conférence de presse virtuelle de ce mercredi 30 juillet 2025, Somas Appavou, Directeur régional des Affaires extérieures pour l’Afrique de l’IATA (Association du transport aérien international), a mis un accent particulier sur le taux de « <em>tous les accidents confondus</em> », soit le nombre d’accidents par million de vols (ou <em>« secteurs</em> »).</p>
<p>Pour lui, ce taux inclut tous les types d’accidents impliquant des aéronefs utilisés pour des opérations commerciales de transport de passagers ou de fret, qu’il s’agisse d’accidents mineurs ou sérieux.</p>
<p><em>« Ces taux, nous aident à mesurer globalement la sureté de l’aviation et à observer les variations d’année en année et par région »,</em> a-t-il affirmé.</p>
<p>Avant d’ajouter que <strong><em>le taux global d’accidents en 2024 était de 1,13 par million de secteurs, en hausse par rapport au taux de 1,09 enregistré en 2023</em></strong> et que cela représente un peu plus d’un accident pour chaque million de vols.</p>
<p><strong><em>« Bien que ce taux soit inférieur au taux moyen sur 5 ans de 1,25, cette légère détérioration nous rappelle que le progrès en matière de sureté et de sécurité n’est pas garanti, et appelle à la vigilance et que les efforts doivent être constamment et activement poursuivi. </em></strong><strong><em>Il est important de noter que les membres de l’IATA ont une meilleure performance que la moyenne mondiale, avec un taux de 0,90, ce qui témoigne de la valeur des standards des normes préconisés par l’IATA ainsi que les avantages du partage de données et des actions collectives</em></strong>», a précisé M. Appavou.</p>
<p>Il a poursuivi pour dire que pour ce qui est de l’Afrique, il y a eu 10 accidents en 2024, les sorties de pistes ainsi que les accidents liés aux trains d’atterrissage étant les plus communs. 40% de tous les accidents impliquant des exploitants de la région AFI étaient associés à des aéronefs à turbopropulseurs.</p>
<p><strong>SAMUEL AMANI</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>TRANSPORT AERIEN/ SOMAS APPAVOU « : LE TRAFIC DE PASSAGERS EN AFRIQUE VA DEPASSER 410 MILLIONS D’ICI 2044 »</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/07/30/transport-aerien-somas-appavou-le-trafic-de-passagers-en-afrique-va-depasser-410-millions-dici-2044/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 15:31:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1920" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1.jpg 2560w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1-300x225.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1-1024x768.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1-768x576.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1-1536x1152.jpg 1536w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1-2048x1536.jpg 2048w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/07/PH-IATA-1-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Dans l’optique de donner un aperçu sur les dernières évolutions de l’Association du transport aérien international (IATA) dans le secteur aérien africain, notamment ses tendances du marché, les défis régionaux et les priorités stratégiques pour le continent, Somas Appavou, Directeur régional des Affaires extérieures pour l’Afrique de l’IATA, a animé une conférence de presse virtuelle [&#8230;]]]></description>
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<p>Cette rencontre en ligne avait pour modératrice, Haya Zaïdan, Responsable communication des régions Afrique et Moyen-Orient.</p>
<p>Pour Somas Appavou, le soutien gouvernemental est essentiel pour libérer le potentiel de l’aviation en Afrique. Pour ce faire, il faut faire de l’aviation une priorité stratégique, améliorer la sécurité, cesser de surtaxer, prioriser l’aviation pour l’accès aux devises étrangères.</p>
<p>Le conférencier a poursuivi son propos pour affirmer que faire des affaires en Afrique coûte cher. Car pour lui, le prix du carburant connaît une hausse de 17%; l’entretien, l’assurance, le coût du capital ont connu une hausse de 6 à 10%. Les taxes, redevance et frais s’élèvent de 12 à 15% de plus. Quant à la redevance de navigation aérienne, elle connaît une augmentation de 10%.</p>
<p><strong>PERFORMANCE DU MARCHE AFRICAIN</strong></p>
<p><strong> </strong>Selon M. Appavou, la demande de passagers en Afrique est malgré tout, en hausse de 9,4% contre 5,8% pour la demande mondiale. Cependant en matière de fret, la demande en Afrique est en baisse de 4,1% alors que sur le plan mondial, il est en hausse de 3,2 %. Mais cela n’empêchera pas <strong><em>le trafic de passagers en Afrique de doubler d’ici 2044 et de dépasser 410 millions de passagers contre 180,7 millions en 2025.</em></strong></p>
<p><strong>PRINCIPALES PRIORITES POUR L’AFRIQUE<br />
</strong>L’IATA a décrit trois priorités clés pour les gouvernements d’Afrique. Il s’agit de l’<strong>amélioration de la sureté et sécurité de l’aviation </strong>; c’est-à-dire, la mise en œuvre des normes mondiales est essentielle pour obtenir un niveau de sécurité de classe mondiale. Bien que la sécurité se soit améliorée en Afrique, le niveau de sécurité du continent n’atteint pas la moyenne mondiale, pour ce qui est de la mise en œuvre des normes et pratiques recommandées (SARPS) de l’OACI. En moyenne, le taux de mise en œuvre des SARPS de l’OACI est de 59,49 % parmi 46 des 48 États d’Afrique subsaharienne, ce qui est inférieur à la moyenne mondiale de 69,16 %, la cible mondiale étant de 75 %. Les États doivent agir pour combler cet écart de longue date.</p>
<p>En 2024, les sorties de piste étaient les accidents les plus fréquents parmi les 10 accidents survenus durant l’année. L’IATA appelle à renouveler l’effort des missions des équipes de sureté des pistes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) dans les aéroports pour améliorer la performance dans ce domaine, notamment en assurant la mise en œuvre effective des SARPS de l’OACI.</p>
<p>L’IATA demande aussi que les États africains se conforment aux normes mondiales de l’Annexe 13 de l’OACI qui exige la production de rapports d’accident en temps opportun. Sur les 42 accidents survenus en Afrique entre 2018 et 2023, seulement huit ont donné lieu à la publication d’un rapport final.</p>
<p>L’Audit de sécurité opérationnel de l’IATA (IOSA) et l’Évaluation standard de sécurité de l’IATA (ISSA) sont des outils qui renforcent la performance de sécurité des compagnies aériennes, soutiennent la surveillance réglementaire efficace et promeuvent une approche uniforme et basée sur le risque de la sécurité opérationnelle.</p>
<p><strong>Réduction des taxes et redevances</strong> : les taxes et les redevances sur le transport aérien en Afrique sont 15 % plus élevées que la moyenne mondiale.</p>
<p>Il est essentiel que les gouvernements comprennent que la plus importante valeur que procure l’aviation est de constituer un catalyseur économique. Le transport de voyageurs et de biens stimule la création d’emplois. Si on détruit la demande avec une fiscalité excessive, on freine le développement économique et social.</p>
<p>Lorsque les redevances sont utilisées pour financer des infrastructures d’aviation critiques, la coordination entre l’industrie et les gouvernements est essentielle. L’objectif doit être de construire des infrastructures d’aviation économiques et adaptables, capables de soutenir la croissance.</p>
<p><strong>Éliminer les fonds bloqués</strong> : les compagnies aériennes ne peuvent fonctionner dans un marché si elles ne sont pas en mesure de rapatrier les revenus générés, ce qui est garanti par les traités internationaux et les accords bilatéraux. Les revenus de 1 milliard $ des compagnies aériennes bloqués par les gouvernements africains (en mai 2025), qui représentent 73 % des fonds bloqués dans le monde, nuisent à la connectivité internationale de l’Afrique.</p>
<p>Les compagnies aériennes dont les fonds sont bloqués réduisent souvent la fréquence de leurs vols et ferment des routes. Pour favoriser les bienfaits économiques et sociaux de l’aviation, les gouvernements doivent respecter leurs obligations internationales et éliminer toutes les barrières qui empêchent le rapatriement des fonds des compagnies aériennes.</p>
<p><strong><em>« Ces problèmes ne sont pas nouveaux, mais il est urgent de les résoudre. C’est pourquoi l’IATA a lancé l’initiative Focus Africa en 2023, travaillant en étroite collaboration avec les gouvernements, l’industrie et les partenaires de développement pour obtenir de réelles améliorations en matière de sécurité, d’abordabilité et de connectivité. L’aviation n’est pas un luxe. Elle est une bouée de sauvetage économique et sociale. L’initiative Focus Afrique vise à transformer le potentiel existant en emplois, en croissance et en prospérité</em></strong> », a ajouté M. Appavou.</p>
<p><strong>SAMUEL AMANI</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
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