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		<title>SOTCHI : VLADIMIR POUTINE PROMET UN «SOUTIEN TOTAL» AUX PAYS AFRICAINS</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 22:43:39 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="720" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-SOTCHI.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-SOTCHI.jpg 1280w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-SOTCHI-300x169.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-SOTCHI-1024x576.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/11/PH.-SOTCHI-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></div><p>La Russie a réuni, ce week-end du 9 et 10 novembre, à Sotchi, dans le sud-ouest du pays, de hauts responsables d’une cinquantaine de pays du continent africain pour une conférence ministérielle Russie-Afrique. Dans une déclaration de Vladimir Poutine, lue par son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, le président russe promet un « soutien total » et continu de la Russie aux pays africains « dans différents domaines ».</p>
<p>« <em>Notre pays va continuer d&rsquo;apporter son soutien total à nos amis africains dans différents domaines</em> », a assuré le président russe Vladimir Poutine dans une adresse lue par son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à des hauts responsables d&rsquo;une cinquantaine de pays africains, réunis à Sotchi pour une conférence ministérielle Russie-Afrique. Il pourra s&rsquo;agir « <em>du développement durable, de la lutte contre le terrorisme et l&rsquo;extrémisme, les maladies épidémiques, du règlement des problèmes alimentaires ou des conséquences des catastrophes naturelles</em> », poursuit le message. Le président russe a dit espérer un renforcement de « <em>l&rsquo;ensemble des liens russo-africains</em> », à l&rsquo;issue de cette conférence qui fait suite à deux sommets Russie-Afrique en 2019 et 2023.</p>
<p>Selon Sergueï Lavrov, la Russie et les pays africains voient « <em>du progrès dans tous les axes</em> » de leur coopération, « <em>malgré des obstacles artificiels</em> » opposés par l&rsquo;« <em>Occident collectif</em> », terme utilisé par Moscou pour désigner les États-Unis et leurs alliés.</p>
<p>« <em>Il s&rsquo;agit de déclarations très habituelles. On a d&rsquo;ailleurs l&rsquo;impression que c&rsquo;est un copier-coller des déclarations de l&rsquo;époque de la Guerre froide, </em>analyse pour sa part Thierry Vircoulon, chercheur associé à l&rsquo;Institut français des relations internationales (IFRI), joint par RFI. <em>Cette rhétorique est d&rsquo;ailleurs en grande partie du bluff, puisque les échanges entre la Russie et l&rsquo;Afrique ne représentaient pas grand-chose avant la guerre en Ukraine et qu’ils sont probablement encore plus faibles aujourd&rsquo;hui. Mais comme pendant la Guerre froide, de nombreux gouvernements africains essaient d&rsquo;avoir des relations aussi bien avec la Russie qu&rsquo;avec les Européens et les Américains, si bien que l&rsquo;on s&rsquo;inscrit toujours dans les mêmes stratégies d&rsquo;opportunisme politique</em> », poursuit celui-ci.<em> </em></p>
<p>Cette conférence ministérielle Russie-Afrique de Sotchi intervient après le sommet des Brics en octobre à Kazan (Russie), où Vladimir Poutine avait voulu démontrer l&rsquo;échec de la politique d&rsquo;isolement et de sanctions engagée par l&rsquo;Occident. Dans sa stratégie d&rsquo;influence informationnelle, notamment sur les réseaux sociaux, le pouvoir russe dénonce en Afrique « <em>le néocolonialisme</em> » et se prononce pour « <em>un ordre mondial plus juste</em> », une rhétorique qui trouve un écho auprès d&rsquo;une partie des responsables africains.</p>
<p>« <em>La Russie n&rsquo;est pas une puissance coloniale</em> » et « <em>n&rsquo;a jamais été une puissance coloniale</em> », a assuré samedi le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, en marge de la conférence Russie-Afrique. « <em>Bien au contraire, elle a été aux côtés de peuples africains et d&rsquo;autres peuples dans le monde pour les aider à sortir du système colonial</em> », a-t-il soutenu. De nombreux responsables occidentaux accusent, eux, Moscou de mener un conflit de nature impérialiste en Ukraine, une ex-république soviétique.</p>
<p><strong>UN BESOIN DE SOUTIEN ECONOMIQUE</strong></p>
<p>En Afrique, des groupes de mercenaires russes comme Wagner, ou son successeur Africa Corps, soutiennent des pouvoirs locaux, et des « conseillers », selon Moscou, officient auprès de responsables. C&rsquo;est notamment le cas en Centrafrique et au Sahel où l&rsquo;influence croissante de la Russie s&rsquo;est accompagnée du déclin fulgurant de celle de la France. En 2023, Moscou a aussi livré pour plus de 5 milliards de dollars d&rsquo;armement sur le continent africain (4,7 milliards d&rsquo;euros), selon l&rsquo;entreprise publique russe Rosoboronexport.</p>
<p>Mais, pour les responsables réunis à Sotchi, le soutien doit aller au-delà des questions sécuritaires. « <em>Il faut développer le numérique, le digital en Afrique centrale</em> », avec un accompagnement de la Russie dans ces domaines, a déclaré à l&rsquo;AFP Marie Thérèse Chantal Ngakono, commissaire à l&rsquo;aménagement du territoire et aux infrastructures à la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique centrale (CEEAC).</p>
<p>De grands groupes russes s&rsquo;intéressent aussi de près aux matières premières de l&rsquo;Afrique : Alrosa en Angola et au Zimbabwe (diamants) ; Loukoïl au Nigeria, au Ghana, au Cameroun et en République du Congo (pétrole) ; Rusal en Guinée (bauxite)&#8230; « <em>Nous avons plus de 75 minéraux en Afrique. Et ils ne sont pas bien utilisés</em> », a indiqué à l&rsquo;AFP Young Piero Omatsaye, fondateur de l&rsquo;organisation Jet Age Nation builders visant à promouvoir l&rsquo;avancée du continent africain. « <em>Grâce à un partenariat avec la Russie</em> », l&rsquo;un des plus grands exportateurs de gaz, de pétrole et de diamants, « <em>nous allons pouvoir bien utiliser ces ressources</em> », a estimé cet homme politique nigérian.</p>
<p>Pour Bakary Sambé, directeur du Timbuktu Institute de Dakar, interrogé cette semaine par l&rsquo;AFP, la question d&rsquo;un partenariat sur le long terme se pose néanmoins : « <em>Est-ce que la Russie accorderait le même intérêt à l&rsquo;Afrique si la guerre en Ukraine se terminait ?</em> », est-elle une « <em>vraie priorité stratégique</em> » ou un intérêt conjoncturel lié à son bras de fer avec l&rsquo;Occident ?</p>
<p><strong>SOURCE : RFI</strong></p>
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