<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>TRIBUNE &#8211; LesEchosCI</title>
	<atom:link href="https://lesechosci.net/tag/tribune/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lesechosci.net</link>
	<description>L&#039;information sans frontières</description>
	<lastBuildDate>Fri, 09 Jan 2026 13:21:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2024/10/cropped-512x512-1-32x32.jpg</url>
	<title>TRIBUNE &#8211; LesEchosCI</title>
	<link>https://lesechosci.net</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>TRIBUNE : S.E. ROBERT DUSSEY DONNE LES RAISONS POUR LESQUELLES L’AFRIQUE REVENDIQUE SA VERITABLE PLACE</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/12/24/tribune-s-e-robert-dussey-donne-les-raisons-pour-lesquelles-lafrique-revendique-sa-veritable-place/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 16:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AFRIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[CONTINENT]]></category>
		<category><![CDATA[CORRECT]]></category>
		<category><![CDATA[PLACE]]></category>
		<category><![CDATA[REVENDICATION]]></category>
		<category><![CDATA[S.E ROBERT DUSSEY]]></category>
		<category><![CDATA[THE MAP]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lesechosci.net/?p=2635</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1764" height="1001" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2.jpg 1764w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-300x170.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-1024x581.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-768x436.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-1536x872.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1764px) 100vw, 1764px" /></div>En 2024, S.E. le Professeur Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères de la République du Togo s’est exprimé lors d’une Assemblée générale des Nations unies sur la véritable place de l’Afrique sur la carte. Nous vous proposons les points saillants de son analyse. « Lors de l’Assemblée générale des Nations unies l’an dernier, j’ai pris la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1764" height="1001" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2.jpg 1764w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-300x170.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-1024x581.jpg 1024w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-768x436.jpg 768w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/12/Photo-2-1536x872.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1764px) 100vw, 1764px" /></div><p><strong><em>En 2024</em></strong><strong><em>, S.E. le Professeur Robert Dussey</em></strong><strong><em>, ministre des Affaires étrangères de la République du Togo s’est exprimé lors d’une Assemblée générale des Nations unies sur la véritable place de l’Afrique sur la carte. Nous vous proposons les points saillants de son analyse.</em></strong></p>
<p><em>« Lors de l’Assemblée générale des Nations unies l’an dernier, j’ai pris la parole sur la justice, non seulement comme une question liée à l’histoire, mais comme une interrogation fondamentale sur la place de l’Afrique dans le monde aujourd’hui. La justice ne se limite pas aux réparations pour l’esclavage, la colonisation et l’extraction des richesses africaines. Elle concerne aussi les symboles, les systèmes et les outils qui continuent de façonner la manière dont le pouvoir est perçu et exercé à l’échelle mondiale »</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>L’UN DE CES OUTILS EST LA CARTE DU MONDE</strong></p>
<p>Pour lui, pendant des siècles, la projection de Mercator a dominé les salles de classe, les conseils d’administration, les rédactions et les briefings diplomatiques.</p>
<p>Conçue au XVIᵉ siècle pour faciliter la navigation européenne, elle n’a jamais eu vocation à représenter fidèlement le monde.</p>
<p>Pourtant, elle est devenue la manière par défaut dont des milliards de personnes imaginent la taille, les distances et l’importance des régions du globe.</p>
<p>Aujourd’hui, les cartes font l’objet d’un nouvel examen critique à l’échelle mondiale. Des débats viraux sur les réseaux sociaux, portés par des commentateurs de premier plan, témoignent d’une prise de conscience croissante : les cartes ne se contentent pas de décrire la réalité, elles la façonnent. La cartographie est un instrument de pouvoir. Et le pouvoir, lorsqu’il n’est pas interrogé, reproduit les inégalités.</p>
<p>« <em>L’Afrique ne peut plus se permettre d’être passive dans cette conversation. C’est pourquoi, lors de mon intervention à l’Assemblée générale, j’ai invité les Nations unies à soutenir la campagne <strong>Correct the Map</strong>.</em></p>
<p><em>Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à repositionner l’Afrique — non seulement dans l’histoire, mais aussi symboliquement et politiquement au sein du système mondial.</em></p>
<p><em>Elle s’aligne sur un appel plus vaste à la justice réparatrice — une justice qui n’est pas uniquement financière, mais aussi structurelle et narrative</em> », a précisé S.E. Dussey.</p>
<p>Avant d’ajouter que cette conviction a guidé les discussions du 9ᵉ Congrès panafricain, récemment tenu à Lomé, au Togo, sous le thème : <em>« Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales »</em>.</p>
<p><em>« Il y a été clairement reconnu que la manière dont l’Afrique est représentée visuellement est indissociable de la manière dont elle est traitée politiquement au sein des systèmes mondiaux. J’ai veillé à ce que la justice cartographique, y compris la campagne <strong>Correct the Map</strong>, figure explicitement au programme », </em>-t-il martelé.</p>
<p>Cependant, il a révélé des actions à saluer en ces termes : « <em>Je me réjouis de constater que l’Union africaine s’est également saisie de cette campagne avec sérieux et vision. En prenant la tête de ce débat, elle montre au monde que l’Afrique ne rejette pas le passé : elle le corrige</em>. »</p>
<p>Selon lui, la campagne <strong><em>Correct the Map</em></strong> appelle à l’adoption d’une projection du monde plus fidèle à la réalité : la projection <strong>Equal Earth</strong>. Elle vise à rétablir la vérité et l’autonomie, et à corriger un déséquilibre symbolique aux conséquences bien réelles.</p>
<p>A la question de savoir pourquoi cela est important aujourd’hui, S.E. le Professeur Robert Dussey admet que d’abord, c’est parce que l’Afrique affirme une voix plus claire et plus assurée sur la scène internationale. Qu’il s’agisse de la réforme des institutions financières internationales, de la justice climatique, du commerce ou des réparations, l’Afrique exige que les systèmes eux-mêmes reflètent la réalité et l’équité.</p>
<p><em>« Corriger la carte fait partie de cette posture globale : c’est une déclaration selon laquelle l’Afrique n’acceptera plus les distorsions héritées, qu’elles soient économiques, politiques ou symboliques</em> », a-t-il fait savoir.</p>
<p>Et de poursuivre : « <em>Ensuite, parce que les cartes déformées ont des conséquences matérielles. La manière dont nous percevons la taille de l’Afrique influence la planification des routes de transport, des chemins de fer, des routes et des corridors aériens sur d’immenses distances. Elle façonne la modélisation des systèmes climatiques, l’analyse des dynamiques sécuritaires et la conception des infrastructures régionales. Des outils inexacts mènent à des conclusions erronées, qu’il s’agisse de planification du développement ou de réponse aux catastrophes.</em></p>
<p><em>Cela affecte aussi notre manière de penser le commerce, la circulation des biens et des services à travers l’un des plus vastes ensembles continentaux contigus de la planète. Cela influence les hypothèses sur l’intégration des marchés, les chaînes d’approvisionnement et le potentiel économique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.</em></p>
<p><em>Cela façonne</em> <em>notre compréhension des migrations et de la mobilité au sein du continent, souvent en présentant à tort les déplacements africains comme essentiellement externes et déstabilisateurs, plutôt que comme internes, économiques et historiquement normaux à travers de vastes espaces</em>.</p>
<p><em>Et cela affecte la manière dont le monde perçoit ce qui se trouve sous nos pieds. L’Afrique détient d’immenses réserves d’or, de diamants, de platine, de minerai de fer, de cuivre, de cobalt, de lithium et de terres rares, essentiels à la transition écologique mondiale. Lorsque l’Afrique est visuellement réduite, son importance stratégique est trop facilement sous-estimée.</em></p>
<p><em>Enfin, la distorsion a des conséquences psychologiques. Des générations d’enfants africains ont grandi en voyant leur continent rétréci sur les murs des salles de classe. Cette image façonne silencieusement la confiance, l’ambition et les attentes. Lorsque l’Afrique est diminuée dans les esprits, il devient plus facile pour le monde, et parfois pour les Africains eux-mêmes, de sous-estimer les capacités, l’influence et l’avenir du continent.</em></p>
<p>Pour M. Dussey, corriger la carte est donc aussi un acte de dignité.</p>
<p>Ce dont les Africains ont besoin aujourd’hui, c’est d’un leadership politique capable de faire de l’exactitude la norme, et non l’exception, pense-t-il.</p>
<p>Le ministre des Affaires étrangères du Togo croit que le moment est crucial et rappelle ceci : « <em>À l’approche du sommet annuel des chefs d’État de l’Union africaine, il s’agit d’aligner le symbole et la substance. De veiller à ce que le poids économique, démographique et géopolitique croissant de l’Afrique soit également reflété dans le langage visuel fondamental par lequel le monde se comprend </em>».</p>
<p>Il a conclu pour dire que corriger la carte ne résoudra pas tous les défis de l’Afrique. Mais laisser les distorsions intactes garantit que des hypothèses dépassées continueront d’orienter les décisions concernant l’Afrique, de l’investissement à la diplomatie.</p>
<p><strong>S.A</strong></p>
<p><strong>LE TITRE ET LE CHAPEAU SONT DE LA REDACTION.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VOYAGE TRANSFRONTALIER SANS FRICTION : LOUISE CAIRNEY EXPLIQUE POURQUOI CETTE REFORME EST A PORTEE DE MAIN MAIS RESTE FREINEE PAR LES REGLES…</title>
		<link>https://lesechosci.net/2025/09/24/voyage-transfrontalier-sans-friction-louise-cairney-explique-pourquoi-cette-reforme-est-a-portee-de-main-mais-reste-freinee-par-les-regles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 09:14:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[DIFFICULTES]]></category>
		<category><![CDATA[LOUISE CAIRNEY]]></category>
		<category><![CDATA[PORTEE DE MAIN]]></category>
		<category><![CDATA[SANS FRICTION]]></category>
		<category><![CDATA[TRANSFRONTALIER]]></category>
		<category><![CDATA[TRANSPORT]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lesechosci.net/?p=2198</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="800" height="558" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY.jpg 800w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY-300x209.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY-768x536.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></div>Dans une tribune exclusive, Louise Cairney, Responsable Expérience Client et Facilitation, de l’Association internationale du transport aérien (IATA), explique pourquoi le voyage transfrontalier sans friction est à portée de main grâce au passeport numérique et à la biométrie, mais reste freiné par les règles de protection des données.  Il ressort de la tribune qu’au cœur de cette transformation, se [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="800" height="558" src="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY.jpg 800w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY-300x209.jpg 300w, https://lesechosci.net/wp-content/uploads/2025/09/LOUISE-CAIRNEY-768x536.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></div><p>Dans une tribune exclusive, Louise Cairney, Responsable Expérience Client et Facilitation, de l’Association internationale du transport aérien (IATA),<strong> </strong>explique pourquoi le voyage transfrontalier sans friction est à portée de main grâce au passeport numérique et à la biométrie, mais reste freiné par les règles de protection des données.</p>
<p><strong> </strong>Il ressort de la tribune qu’au cœur de cette transformation, se trouve le Digital Travel Credential (DTC<strong>)</strong>, développé par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).</p>
<p>Le DTC est en effet, une réplique numérique du passeport, stockée de manière sécurisée et prête à être partagée en un seul geste.</p>
<p>Mais des problèmes existent. Car la version actuelle du DTC regroupe toutes les informations du passeport – nom, numéro, nationalité, date de naissance – dans un seul fichier.</p>
<p>Cela fonctionne bien pour les services frontaliers, qui ont besoin d’une vue complète.</p>
<p>Pour les compagnies aériennes, elles n’ont généralement besoin que de quelques informations de base pour effectuer l’enregistrement et les contrôles de sécurité.</p>
<p><em>« Partager l’intégralité de votre passeport juste pour fournir votre nom et votre date de naissance n’est pas seulement inefficace, c’est aussi un problème juridique dans de nombreuses juridictions</em> », mentionne le communiqué relatif à la tribune.</p>
<p>Selon des lois sur la protection des données comme le RGPD en Europe, collecter plus d’informations personnelles que nécessaire constitue une violation. Ainsi, même si la technologie existe pour fluidifier votre parcours, sa configuration actuelle freine les avancées.</p>
<p><strong>LA SOLUTION : NE DONNER QUE CE QUI EST NECESSAIRE</strong></p>
<p>Toujours selon les informations émanant de la tribune, la clé réside dans un principe connu sous le nom de minimisation des données : partager uniquement ce qui est essentiel, rien de plus.</p>
<p>Cela implique de fragmenter le passeport numérique en <em>« enveloppes de données »</em> chiffrées. Chaque enveloppe contient une seule information (par exemple, seulement votre nom, ou seulement votre date de naissance). Lorsqu’une compagnie aérienne doit vérifier votre âge, elle ne demande que cette enveloppe et rien d’autre. Le reste des données reste scellé, sauf si vous consentez explicitement à le partager.</p>
<p>Cela redonne le contrôle aux voyageurs. La participation est volontaire et transparente. Si vous refusez, vous conservez le processus manuel actuel. Si vous acceptez, votre parcours à l’aéroport devient sans friction.</p>
<p><strong>DEUX VOIES SONT POSSIBLES</strong></p>
<p>L’OACI pourrait mettre à jour la norme du DTC pour permettre la libération sélective des données, ou fournir des recommandations techniques pour intégrer la minimisation des données dans le cadre existant.</p>
<p>Quelle que soit l’option, cela débloquerait d’énormes gains d’efficacité sans compromettre la confidentialité.</p>
<p><strong>L’INDUSTRIE N’ATTEND PAS</strong></p>
<p>Même si la mise à jour des standards mondiaux prend du temps, l’industrie aérienne avance déjà. Compagnies aériennes, aéroports et gouvernements testent des programmes d’identité numérique (sous différentes formes) et des parcours biométriques basés sur le consentement et la minimisation des données.</p>
<p>Le cadre One ID de l’IATA est au cœur de cette dynamique. Il définit comment une identité numérique comme le DTC peut être utilisée concrètement : vérification des passagers, gestion du consentement et mise en place d’un voyage sans papier, du trottoir à la porte d’embarquement.</p>
<p><strong>LES PROGRES S’ACCELERENT </strong></p>
<p><strong> </strong>L’IATA a mené avec succès des essais prouvant la faisabilité d’expériences de voyage numériques dès aujourd’hui ; des fournisseurs technologiques développent des portefeuilles numériques intégrés à One ID ; un projet pilote transatlantique est en préparation, avec des accords temporaires entre pays pour tester les passeports numériques à travers les frontières.</p>
<p>Les gouvernements s’y intéressent aussi. La Commission européenne, par exemple, a proposé de nouvelles règles fin 2024 pour soutenir l’identité numérique dans les voyages transfrontaliers au sein de l’UE. De son côté, l’OCDE cartographie les cadres nationaux d’identité numérique afin d’orienter les politiques mondiales et les efforts d’interopérabilité.</p>
<p><strong>DE LA VISION A LA REALITE</strong></p>
<p>Le voyage numérique n’est pas qu’une ambition, il est déjà une réalité.</p>
<p>Prenez le programme Digi Yatra en Inde. Déployé dans plus de 20 aéroports, il permet aux passagers domestiques de voyager uniquement grâce à la reconnaissance faciale liée à une identité numérique vérifiée. Tout le parcours, de l’entrée au terminal jusqu’à l’embarquement, est sans contact et basé sur le consentement.</p>
<p>À l’échelle mondiale, des systèmes biométriques sont déjà opérationnels dans plus de 70 aéroports, fluidifiant les flux de passagers tout en renforçant la sécurité. Pour accompagner les compagnies aériennes, l’IATA a même créé un répertoire du voyage sans contact, qui recense les aéroports proposant ces services.</p>
<p><strong><em>D’après l’Enquête mondiale des passagers 2024 de l’IATA, près de la moitié des passagers ont déjà utilisé une identification biométrique à l’aéroport ; parmi eux, 84 % se sont déclarés satisfaits de l’expérience ; et 73 % disent préférer les biométries aux passeports et cartes d’embarquement traditionnels pour l’avenir.</em></strong></p>
<p><strong><em>La demande est claire. L’infrastructure est en place. L’industrie prépare le passage à l’échelle.</em></strong></p>
<p><strong>EMBARQUEMENT IMMINENT</strong></p>
<p><em>« Votre visage et votre téléphone ne suffisent pas encore pour franchir toutes les étapes à l’aéroport, mais la trajectoire est tracée. La piste technique est prête. Il ne manque plus que le feu vert réglementaire – un DTC permettant la minimisation des données.</em></p>
<p><em> </em><em>L’ère du voyage numérique par défaut approche de son dernier appel. Et cette fois, vous pourriez bien embarquer sans passeport », </em>conclu Louise Cairney à l’occasion de la tribune.</p>
<p><strong>SA</strong></p>
<p><strong>AVEC IATA</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
