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		<title>COTE D’IVOIRE/ KATIOLA : LE FILM ‘’KAHONAM’’ MOBILISE CONTRE LES VIOLENCES BASÉES SUR LE GENRE</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 23:16:29 +0000</pubDate>
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<p>​En langue Tagbana, ce titre signifie <em>: « Malgré les douleurs et les blessures de la vie, je n’ai aucune rancœur »</em>.</p>
<p>L’événement était placé sous le parrainage d’Ibrahim Kalil Konaté, ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat et président du Conseil régional du Hambol.</p>
<p>Il visait à sensibiliser largement sur les méfaits des VBG et intensifier la lutte contre l’excision dans la région.</p>
<p>​Ce long-métrage retrace en effet, le parcours bouleversant d’une orpheline, ‘’Kahonam’’, qui perd ses parents à l’âge de trois ans dans le village de Fronan (situé à 7 km de Katiola, sur l’axe de Niakara).</p>
<p>Recueillie par une tante qui lui promet un avenir meilleur, elle est malheureusement condamnée aux tâches domestiques, puis excisée de force au nom d’une tradition que personne n’ose remettre en cause.</p>
<p>​À l’adolescence, les violences prennent un autre visage : le beau‑frère de sa tante abuse d’elle durant des années, la réduisant au silence par la menace. ‘’Kahonam’’ porte ce lourd fardeau dans une solitude profonde.</p>
<p>Quelques années plus tard, elle rejoint Abidjan. Si la capitale économique lui offre une lueur d’espoir, un emploi, des cours du soir et l’obtention du BEPC, elle lui réserve aussi de nouvelles épreuves : un viol, une grossesse non désirée, la faim et la rue.</p>
<p>Acculée de toutes parts et au bord du gouffre, elle trouve finalement la force de se reconstruire grâce à son fils et un médecin qui lui tend la main.</p>
<p>Ce récit poignant a capté l’attention de l’assemblée, poussant de nombreux participants à s’engager activement contre toutes les formes de VBG.</p>
<p><strong>DE LA LITTÉRATURE AU CINÉMA : LE COMBAT D&rsquo;ADLINE CAMARA</strong></p>
<p>Le film est adapté à une œuvre littéraire féminine qui rencontre déjà du succès. La réalisatrice et autrice, Adline Camara, originaire de la région du Hambol et fondatrice de l’ONG ‘’Kahonam’’ est déterminée à poursuivre sa mission :</p>
<p><em>​« Contribuer à la promotion et à la protection des Droits des femmes, des jeunes filles et des enfants, par des actions de sensibilisation, d’éducation, de prévention et de plaidoyer.</em> »</p>
<p>​Dans son intervention, cette agente de l’administration publique a tenu à remercier tous ceux qui ont permis la réussite de cette projection qui la soutient dans son combat pour la dignité, la justice et la solidarité.</p>
<p><strong>UN SOUTIEN INSTITUTIONNEL FORT</strong></p>
<p>​Aïssatou Koné, première vice‑Présidente du Conseil régional du Hambol, représentait pour l&rsquo;occasion le ministre Ibrahim Kalil Konaté.</p>
<p>Elle a salué la réalisation de ce film qui selon elle, <em>« permettra de toucher un large public en Côte d’Ivoire et d’amener les populations à mettre définitivement fin à ces pratiques »</em>.</p>
<p>Au nom du parrain, elle a réaffirmé l’engagement des autorités régionales à accompagner l’écrivaine et productrice dans sa démarche citoyenne.</p>
<p>Alors que le rideau est tombé sur cette journée riche en émotions, le souhait partagé par tous est désormais de voir ‘’Kahonam’’ projeté dans plusieurs localités du pays, et même au-delà des frontières, pour que les communautés s’unissent définitivement contre ces fléaux.</p>
<p><strong>W.B</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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